30 décembre 2010
Maeva 2011
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28 décembre 2010
Lectures de Noël : Inoubliables lagons -Tahiti 1958-
En 1952, il arrive à Hawaï et travaille comme restaurateur du Moana hôtel, du Surf Rider, du Fisherman’s Warf, et se naturalise citoyen américain en 1955.
Il débarque en 1956 à Moorea et commence à écrire son premier ouvrage intitulé “Many Lagoons”.
Journaliste, historien de L’US Navy, correspondant de United Press à Tahiti, écrivain et photographe sur l’Océanie, de 1959 à 1964, il sera directeur de l’hôtel Tahiti, de l’hôtel les Tropiques, de l’hôtel Aimeo et de l’hôtel Noanoa de Bora Bora.
Chef de bureau de Tahiti voyage, durant 3 ans, il sera directeur commercial d’Oceania durant 10 ans.
Ralph Varady, un homme d’une grande culture, hors du commun, ne devait passer qu’une année dans une île des mers du Sud.
En fait, il aura vécu le reste de son existence en Polynésie française, se marie à une Polynésienne qui lui donne trois filles et un garçon, Titea.
Il décède le 25 mai 1977 à Papeete.Le livre “Many Lagoons”, a été publié en 1958 à New York et Londres, réédité une première fois en anglais à 500 exemplaires.
Je l’ai acheté au Carrefour d’Arue il y a 15 jours.
Ce livre est le carnet de bord, le journal, d’un homme qui découvre la vie dans les îles.
Les photos noir et blanc qui émaillent cet article, sont tirées des 40 photos du livre.
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26 décembre 2010
Les jardins d'eau de Vaipahi à Mataiea
C’était bien la première fois que je restais 24 h et plus, sans quitter Diva Nui !
Ce dimanche matin, levée tôt, je me rends à la cathédrale de Papeete.
Un orage violent m’avait empêchée d’aller à la messe de minuit vendredi soir, comme je l’avais prévu. J'ai si peur de l'orage.
Le père Christophe officie. C'est un one-man-show théâtral et impressionnant. Pas de photos pendant l’office. Instant de méditation et de spiritualité oblige.
Il est 10 h. Le soleil est ardent et Papeete est vraiment une ville morte.
Ce site en bordure de route, a été inauguré en 2007 et propose une grande balade dans des jardins paysagers splendides.
La cascade est magnifiquement éclairée par le soleil du matin dans son écrin de verdure.
J’ai très envie d’aller me baigner à Vairao, mais c’est encore un peu tôt pour mes pieds, donc nous restons à discourir de tout et de rien, sous la terrasse ombrée du resto.
Au retour, arrêt à Papara, pour un petit café.
Nous décidons de finir ce dimanche de Noël, au bord du Moana au "Carré" de l’hôtel Méridien de Punaauia.
Prendre un verre entre amis au bord de la piscine, à l'heure où les lumières du jour deviennent magnifiques, et explosent leurs couleurs tropicales.
Au début c’est féérie en rose,
Ces couchers de soleil sont si époustouflants, que même après des dizaines d’années de vie au fenua, Fabi est toujours admirative.
Je suis contemplative et toujours sous le charme. C'est vraiment trop beau !
Un coucher de soleil du Pacifique on le vit, on le respire de seconde en seconde. C’est magique, jamais les mêmes.
Comme on l'aime le soleil des îles, même s'il nous cuit la peau au fil des jours !
Aux faranis de métropole qui grelottent sous leur manteau neigeux, j’offre ces images de fraîcheur de Vaipahi et ces folies du ciel de Tahiti, côte Ouest, ce dimanche 26 décembre 2010, où la chaleur est parfois si étouffante, mais tellement délicieuse aussi.
Pas besoin des colis de l’OPT (bloqués aux USA, dès fois qu'ils seraient piégés), pour envoyer ces petits cadeaux de Noël.
Puisse tout ce soleil de Tahiti, faire fondre la neige et le verglas de métropole !
Bonne semaine. Nana.
24 décembre 2010
Les huitres de Cancale à Tahiti
Elles étaient délicieusement iodées les mignonnes qui ont bien voyagé.
6 tonnes de courrier bloqués aux USA, et mes colis partis le 15 novembre de Papeete, où sont t'ils ? Pas top les communications postales en ce moment. Galère !
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23 décembre 2010
La vie sous marine en Polynésie

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22 décembre 2010
J’avais rêvé Mataiva pour Noël 2010
C’était prévisible, mais cela m’en fiche un coup quand même !
Du bureau, je faxe cet horrible dictat à mon agence de voyage qui va s’occuper des annulations. Que vais-je bien faire à Noël à Papeete dans de telles conditions ?
Je maudis l’aqua-gym et la piscine chlorée qui me vaut cette immobilisation subite en cette période de Noël.
Je suis aussi interdite de soleil à cause des antibiotiques ! La totale !
Mataiva, atoll le plus occidental de l’archipel des Tuamotu, dans le sous-groupe des Îles Palliser, fait partie de la commune de Rangiroa.

Situé à 311 km de Tahiti et 79 km de Rangiroa, au recensement de 2007, Mataiva ne comptait que 204 habitants.
Je devais me rendre à Mataiva village, chez Edgar, où l’amie Heifara, m’avait vivement recommandée pour un Noël dans une famille polynésienne.
Ce petit atoll, de 10 km de long sur 5,5 de large, possède la particularité rarissime d'un lagon réticulé d’une superficie de 25 km2.
Cet atoll recèle dans son sous-sol un immense gisement de phosphate dont la quantité est estimée à 12 millions de tonnes, inexploité par souci de préservation de son environnement.
La récolte du coprah constitue l'autre important volet de l'économie de l'île.
Le motu Teaku, ou l'îlot aux oiseaux, abrite différentes espèces d'oiseaux de mer.
Le Mataiva Papa est le nombril de Mataiva. Sa visite est incontournable.
Situé à Papiro, le marae, construit en forme de trône était destiné au roi Tù, figure légendaire de Polynésie (géant de plusieurs mètres de haut).
Au début de l'année 1900, les habitants de Mataiva, Tikehau, Rangiroa et Makatea étaient les mêmes.
La légende aussi,n'est pas en reste avec le site du rocher de la tortue, animal sacré autrefois redouté : Si un nuage de forme identique au rocher passe au dessus de la passe, c'est que le temps va changer, et les tortues remonter à la surface. Il sera alors temps de les chasser.
Voilà le programme prévu pour ses 4 jours et qui s’écroule.
Je n’ai pas dit mon dernier mot et dès que je suis rétablie, j’irais à Mataiva, foi de bretonne têtue.
J’ai aussi une pensée pour tous ceux qui sont hospitalisés et qui vont passer Noël loin des leurs.
Nous rêverons ensemble de Mataiva, l’île aux neuf yeux.
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20 décembre 2010
Mes petits sabots de Noël
J’étrenne une nouvelle robe faite par Rosine.
Je cache mon pied gauche derrière la plante verte, car il y a un petit souci.
Ces dernières semaines, j’ai fait 4 heures hebdo d’aqua-gym dans une eau bien chlorée et je n’ai pas pris au sérieux une petite mycose plantaire qui s’est bien épanouie dans la piscine, en même temps que je sculptais la silhouette et renforçais les abdos.
Une visite chez le pédicure n’a rien arrangé (voire empiré) la chose, pas plus que les ra’au tahitiens (médicaments ). Trop tard pour l’huile de tamanu !
Vu l’état de mes doigts de pieds, j’ai du renoncer à une sortie bateau et baignade dans le lagon dimanche avec les amis. J’ai enragé.
Lundi matin, y avait urgence et je suis restée 3 heures en soins infirmiers à la clinique proche de mon bureau.
Attention aux graviers ! pas facile de débrayer avec de tels sabots aux pieds !
J’avais ma robe rouge hibiscus. Il ne manquait plus que le bonnet de mère Noël .
Interdiction de marcher et je dois garder les pieds en l’air pendant au moins 2 jours et avaler plein d’antibiotiques.
J’ai déjà fait deux vilaines entorses du pied droit à Tahiti, aujourd’hui c’est surtout le gauche qui m’enquiquine sévère.
Qui a dit que Tahiti c’était le pied ? Pour moi c’est les deux !
Dans trois jours je m’envole en vacances dans les îles et sur mes 2 pieds, y a plutôt intérêt !
33 ans que je bosse au Ministère de la santé ! mais les cordonniers …… vous connaissez la suite .
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18 décembre 2010
La neige est revenue en Bretagne
Je m'en doutais un peu.... mais là..... ça commence à me gonfler sérieux !!
Il fait pas chaud ce matin, mais le pire c'est qu'il a plu cette nuit ; donc forcément ..... ça glisse !!
7 h30, je dois emmener Nico à son arrêt de car à 500m....:
Une seule solution "Prends une lampe torche et vas y à pieds" !Faut croire que les bronchites c'est super à la mode .
Et bien NON c'était sans compter sur le pare brise gelé..... extérieur comme intérieur. Gelé de chez gelé.... impossible de gratter !
De toute façon ce n'est pas la peine que je me fatigue..... la route est gelée elle aussi !!!
"Bon les enfants.......... on rentre à la maison......... je ne vous emmène pas ce matin à l'école, c'est trop risqué.... on arrivera jamais à monter la grande côte de St Thurial"
Ils poussent tous les deux un soupir, mais juste un, pas parce qu'ils ne vont pas à l'école, mais parce qu'il va falloir tout enlever.... bonnet, gants, écharpe, manteau, chaussures.
J'en profite pour leur faire vider le lave-vaisselle et débarrasser la table du petit-déjeuner.
Ben quoi.... c'était tellement demandé gentiment !!!!
Tous les ans c'est la même chose, cadeaux achetés au dernier moment et surtout emballages quelques heures avant de les déballer :
Mais là le grand froid vient tout bouleverser..... Ah zut de zut !!!! .............................. Florence
Leur maman me fait de très jolis mails, très détaillés, quand elle trouve un petit moment de calme. Les photos sont les siennes.J’imagine très bien cette scène matinale un matin d’hiver en Bretagne à Saint Thurial. .
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17 décembre 2010
Les embarras de la circulation à Papeete
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16 décembre 2010
Pas d'huitres de Nouvelle Zélande à Tahiti pour les fêtes
L’importation d'huîtres vivantes entières de la Nouvelle Zélande en Polynésie Française est suspendue depuis le 11 novembre 2010.
Une interdiction due aux fortes mortalités sur les huîtres creuses appelées "Crassostrea gigas". Seules les huîtres partiellement écoquillées ou totalement écoquillées, peuvent continuer à être importées.
Cette mesure est destinée à protéger les huîtres perlières, les bénitiers et autres mollusques bivalves de Polynésie française.
Cette mortalité est attribuée à un herpès-virus OsHV1 qui se multiplie dans les tissus de l’huître tant qu’elle reste vivante. Il résiste également à la congélation. Ce virus n’a jamais été isolé en Polynésie française jusqu’à présent.
A noter, le virus OsHV1 ne se transmet pas aux être humains, il s'agit d'une maladie animale uniquement.
Il ne faut pas tremper les huîtres dans le lagon et ne pas jeter les coquilles d’huîtres ou restes d’huîtres à la mer.
Ainsi que tous les produits de mer importés (coquillages et crustacés), car ils peuvent véhiculer de nombreux germes dangereux pour les animaux marins locaux qui n’existent pas en Polynésie française, même s’ils ont été autorisés pour la consommation humaine.
Cette nouvelle va bouleverser les menus des fêtes à Tahiti.
Cela ne me dérange pas trop, car je n'achète que des huîtres françaises, et notamment celles du Finistère : les huîtres de Prat Ar Coum.
Plus chères, mais plus iodées que les néo-zélandaises.
Quant à acheter une huître ouverte, donc morte et ou congelée, il n'en est pas question !
Pour vous donner une idée de recette, voici un lien pour des huîtres gratinées au camembert d'Isigny.
Ta maa Maitai.
13 décembre 2010
Lectures Marquisiennes : Ka’oha nui
Sébastien LEBEGUE dédicace son carnet de voyages aux îles Marquises, intitulé Ka’oha nui (bonjour très respectueux en marquisien).
Ce jeune auteur (né en 1975) fut enseignant en arts appliqués à Tahiti de 2003 à 2007.Il partira ensuite 7 semaines aux iles Marquises.
Cet ouvrage est le récit de son voyage.
Tous ses croquis, dessins et aquarelles illustrent les 366 pages de ce très beau livre.
Il a saisi les visages. Je retrouve des personnages nommément désignés, que j’ai rencontrés à Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa en juillet dernier.
Pour tous ceux qui ont voyagé aux Marquises, feuilleter cet ouvrage ne peut que raviver de très belles images, des senteurs, des mélodies .......
Au pinceau, il dessine sur la page de garde et rédige une dédicace personnalisée :
Tahuata et Fatu Hiva sont les deux seules iles des Marquises que je n’ai pas encore visitées.
C’est la seule matinée de dédicace à Papeete.
Il repart au Japon où il réside désormais. Heureuse d'avoir su saisir l'occasion.
Un nouveau livre, un nouveau bonheur. Je file vite, car pour l’aquagym c’est l’heure.
Je me souviens de ces heures esquises, vécues dans les belles Marquises.
Pour Tahuata et Fatu Hiva, Je referais le voyage une 3 ème fois.
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Le salon et la grande foire de Noël
Ainsi cette année deux salons se tiennent en même temps.
A l’Ouest de Papeete, place Toata, se tient la grande foire de Noël et à la sortie Est à Pirae, c’est le salon de Noël : Te Noera a te rima'i.
Ce salon de Noël est un évènement incontournable en cette période avec plus d’une centaine d’associations artisanales qui exposent leurs produits à la salle Aora’i Tinihau de Ta’aone, Pira’e.
De la sculpture sur os, bois ou pierre, à la vannerie, de la confection de tifaifai aux bijoux originaux, tout un panel de produits locaux est proposé aux visiteurs.
Je suis allée y faire un tour vite fait lundi à l'heure du déjeuner, pour revoir quelques copines qui exposent. (Joëlle, de tahit'iles et Rosine, ma couturière….. )
Mon cadeau de Noël est là en de nombreux exemplaires : Un nouveau portable 17 pouces pour remplacer l’ancien HP qui a cramé sa carte mère.
Je déjeune au salon, sur le pouce, au snack en bordure de l'océan, avec une assiette de poisson cru au lait de coco et 4 tranches d’ananas, et bien sûr, une bouteille d’Otahiti bien glacée.
Il fait très chaud. Je retourne vite dans mon bureau climatisé.
Jamais eu si chaud en décembre.
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10 décembre 2010
Lectures polynésiennes : Raiatea la Sacrée

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6 décembre 2010
Un 4 décembre à Tahiti
J’ai invité mes meilleurs amis de Tahiti
pour une raison bien particulière,
Fêter ce jour, cette date de ma vie.
le jour de mon anniversaire.
J’avais décidé de ne rien dire dans le blog, de faire motus
car c’est encore une année …. de plus !
Mais le principe du blog c’est de partager,
Aussi je vous offre ces instants d’amitié .
Nadine m’avait décidée et Fabienne a prévu toute la logistique avec talent.
Lili, Gaston , Marc, Thierry, Alain étaient de la tablée.
Après les couronnes de fleurs, je lis à mes amis ma petite poésie, préparée en dernière minute.
C’est la soirée des fous rires et de l’amitié.
Korori, foie gras maison, pizza, champagne, musique, tamure, et bonne humeur.
Voici venue l’heure du gâteau aux 3 chocolats et des bougies .
Pas de crêpes bretonnes ou de biniou, mes amis savent que je suis une fondue de Polynésie. Ils m’offrent un tiki en bois de rose
et un tapa marquisien.
Quelle belle bouffée des îles Marquises !
La consigne est clairement annoncée : le premier qui prononce les deux chiffres fatidiques est immergé illico dans la piscine. Elle sera respectée !
Le personnel du Cigalon est une grande famille et je suis heureuse de leur offrir le verre de l'amitié.
Jean Michel le cuisinier hors pair, connaît mon goût immodéré des pommes de terre (vapeur !)Grand philatéliste, il m’a offert de très jolis timbres du fenua.
Olivette sait me préparer des Irish coffee qui décoiffent.
Merci aussi à Rosita, Amin, Johana et Jonathan le pizzaiolo de génie, qui me fait des pizzas sans oignons surtout.
Un coup de pub en plus pour Alain le photographe professionnel, qui a fait les photos de cette soirée.
Alain c’est PHOTONET au centre Tamanu de Punaauia – tel 58 43 88.
Il a utilisé le top des matos pour photographier nos rires.
Nikon D 700 réflex avec deux objectifs : 24 x 70- 2,8 et 70 x 200 -2,8.
Alain a cliqué toute la soirée et fait de magnifiques clichés, me laissant danser et rire à satiété.
Merci.
Comme me l’a écrit Thierry, dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers, ce n’est pas une année de plus que j’ai gagné, mais 10 de moins que j’ai récupérées.
Vivement l’année prochaine !
Dimanche matin, pas le temps de souffler : Rendez vous au ponton de Tapuna, à PK12, car Gaston nous emmène en bateau faire trempette dans le lagon sur le banc des sables blancs. Pour le déjeuner, nous terminerons le foie gras avec encore des bulles ….. ,
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