30 décembre 2011
BONNE ANNEE 2012
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29 décembre 2011
Les pierres, témoins éternels du passé de Mangareva
Chemin faisant, je fais une pause au mausolée du roi.
J’arrive au couvent de Rouru, situé au pied du mont Duff.
Une grande arche triomphale en pierres de taille,
Je visiterais dans le village de Rikitea, les vestiges du palais royal près de la mer.
Le patrimoine des Gambier est très important et bien conservé.
Les pierres ont une mémoire éternelle. Quand on sait les regarder, elles deviennent vite très bavardes. Je ne suis pas encore taravana (folle), mais j’aime écouter l’histoire des pierres…….
A suivre.
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28 décembre 2011
La cathédrale Saint Michel de Rikitea
Les pères Laval et Caret, dans leur fièvre bâtisseuse, font édifier une cathédrale sur les hauteurs de Rikitea, la seule de ce coin reculé du Pacifique sud, construite avec une sorte de mortier de corail et de sable. La couverture était réalisée en feuilles de cocotier tressées et en feuilles de pandanus. (elle fut remplacé par des plaques de fibrociment dans les années 1950).
La première pierre fut posée le 17 janvier 1839 et dès avril 1841 la construction est quasiment terminée. Le père Cyprien écrira : “ Nous sommes à la toiture de Mangareva qui sera toujours la cathédrale de l’Océanie. Elle ne nous a coûté aucune dépense si ce n’est le fer et les outils". Le frère Gilbert a fait seul la maçonnerie avec une quinzaine de mangaréviens. Du récif à quatre lieues en mer, il y a eu 304 grands radeaux de pierres et pour ce travail deux ou trois morceaux de fer et des leviers de bois”. C'est par radeaux tirés par une vingtaine d'hommes qu’ont été transportés les blocs des carrières de Tahuna, Tékava et Konaku, situées à plus de 16 kilomètres de Rikitea.
L'église bénite le 15 août 1841, n'avait pas alors les 2 tours et le portail, qui l'ornent aujourd'hui. Les 2 clochers furent édifiés dans les années 1847-1848.
Les célébrations religiuses eurent lieu dans le gymnase.Les crédits manquaient pour la restaurer. En novembre 2006, lors du Conseil d’orientation pour le suivi des conséquences des essais nucléaires, le maire des Gambier, Monique Richeton, propose sans hésiter, la restauration de la cathédrale Saint-Michel, comme "compensation" pour les Gambier en réparation aux préjudices de 30 ans d’occupation militaire. Cette demande surprend les interlocuteurs de l’Etat, soucieux de la laïcité inséparable des actions de la République. Mais les lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat ne s’appliquent pas pleinement en Polynésie, dans les habitudes locales, mais aussi dans la législation. Mais l'utilité de cette rénovation coûteuse (4,5 M euros) financée en grande partie par l'Etat et le Pays, est aussi contestée alors que débute la crise économique.
Commencés en 2009, les travaux de restauration de ce monument historique, considéré comme le plus bel édifice religieux du Pacifique, ont coûté presque un demi milliard de francs. Le coût total du chantier de 486 millions, se répartit ainsi: (en millions de CFP) : Etat : 178 , Pays : 125 Mission catholique : 60 Mécènes 79 Association : 23, Commune : 15.
La restauration a eu lieu sous la baguette de l'architecte des bâtiments historiques de Frnce, Pierre-Antoine Gatier, qui s'était engagé de respecter les principes de construction et les matériaux d’origine. Mais les difficultés furent telles, que des solutions techniques moins locales furent parfois utilisées, telle une bizarre toiture en cuivre.
Outre son intérêt culturel et patrimonial, le chantier fut une belle occasion de promouvoir des formations et de donner des emplois aux jeunes de l’île, mais aussi de remettre au goût du jour la chaux corallienne et de montrer aux jeunes comment créer un four à chaux.
Le 3 décembre 2011, la cathédrale a été réouverte au culte en présence des personnalités religieuses et politiques du Pays et plus de 2000 participants.
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Le père Honoré Laval (1807-1880)
En 1833, la Congrégation pour la Propagation de la Foi, élargit le champ missionnaire de la Congrégation des Sacrés-Cœurs en Océanie. Aux Îles Hawaï, où la Congrégation est présente depuis 1827, s'ajoutent les archipels des Gambier, des Marquises, de Tahiti, des Iles Sous le Vent, des Tuamotu, des Iles Cook et de l’Ile de Pâques.
Les Picpuciens se chargent d'implanter l'église catholique en Océanie orientale (les maristes se chargeront de la partie occidentale). Le jeune Honoré Laval reçoit sa nouvelle obédience en novembre 1833. Il quitte la capitale avec ses compagnons de voyage, les Pères François d'Assise Caret, Chrysostome Liausu et le Frère Colomban Murphy. Ils se rendent en diligence jusqu'à Bordeaux, via Tours et Poitiers, où ils embarquent sur le "Sylphide", le 22 Janvier 1834.
Après un bref séjour à Valparaiso (Chili), où ils laissent le Père Liausu, les 3 autres missionnaires reprennent la mer vers l'Archipel des Gambier, à bord de la goélette péruvienne "La Peruviana". Le 7 août 1834, ils arrivent à Akamaru, aux Iles Gambier.

La mission de Laval, avec le Père Caret, consiste à évangéliser, à soigner les malades, à éduquer, à composer des cantiques et à écrire une grammaire mangarévienne. Au bout de quelques mois, les mangaréviens détruisent leurs faux-dieux pour mieux manifester leur attachement au Christ.
Les pères ne cessent d'aller d'une île à l'autre. La première église, construite en branchages, est celle de Aukena. Elle est dédiée à Saint Raphaël . Les constructions en dur se réalisent après, notamment grâce au Frère Gilbert Soulié, venu les rejoindre en mai 1835, avec Mgr. Etienne Rouchouze.
En janvier 1836, Honoré Laval écrit une lettre où il parle de la mission:
''Nos insulaires se levaient autrefois vers trois heures du matin; ils mangeaient, se promenaient au frais, jusqu'à onze heures et se remettaient à dormir jusqu'à quatre heures du soir; ils se levaient alors pour dîner et passaient la soirée à courir çà et là, jusqu'à minuit, pourvu que le clair de lune succédât immédiatement au jour. Lorsque cela n'avait pas lieu, ils dormaient de nouveau, après avoir dîné, jusqu'au lever de la lune.
C'était une vie purement animale. Aujourd'hui, ils se lèvent au point du jour, récitent leurs prières, prennent leur popoï, assistent à la messe et à l'instruction, et se mettent au travail. La femme, aidée de ses enfants, fabrique de la tappe pour les habits; le mari fait des plantations, prépare le tioho, va à la pêche, ou bien encore toute la famille se réunit pour sarcler l'herbe qui croit au pied des arbres à pain.
On ne voit plus de nudités parmi eux: tout le monde se couvre avec soin. S'il arrive que quelques uns s'oublient encore -l'habitude étant devenue chez eux une seconde nature,- à peine nous aperçoivent-ils, qu'ils courent à leurs vêtements, comme le soldat court à son arme, à la vue d'un officier. Nos exemples et nos conseils les ont, tout doucement, amenés à l'amour de l'agriculture...Dans un enclos voisin de notre case, nous essayons d'acclimater les plantes les plus utiles de nos pays d'Europe: le lin, la pomme de terre, les choux, les haricots, les pois, les oignons, les radis, les navets, etc…
Je voudrais que tous ceux qui accusent la religion de tyrannie, fussent témoins de ce qui se passe ici. Ils comprendraient peut-être que le christianisme ne fait pas des esclaves et que cette déférence de nos néophytes est l'effet naturel de l'amour filial, par lequel ils répondent à l'amour vraiment paternel que nous ressentons pour eux''.
L'action missionnaire aux Gambier porte ses fruits. Le roi Maputeoa se convertit et est baptisé en août 1836.
Ayant accompli une partie sa tâche, en novembre 1836, Mgr. Etienne Rouchouze décide d'envoyer le Père Honoré Laval à Tahiti pour y fonder une mission, accompagné du Père Caret et d'un frère. Sous l'influence des Anglais, des protestants établis depuis plus de 30 ans à Tahiti, et surtout celle pasteur Pritchard, la Reine Pomare expulse les missionnaires catholiques qui retournent aux Gambier.
Cette expulsion est à l'origine de l'intervention française en Polynésie. En 1838, le roi Louis Philippe envoie, à bord de "La Vénus", le Capitaine Dupetit-Thouars. La Reine demande le protectorat à l'Angleterre. Devant un refus, en septembre 1842, elle accepte alors le protectorat français.
Les Gambier reçoivent de nombreux visiteurs. En 1837, Armand Mauruc, un marin, propose au roi Maputeoa un drapeau: 2 bandes blanches horizontales encadrent une bande bleue. Les étoiles bleues symbolisent les îles des Gambier (Mangareva, Taravai, Aukena et Akamaru) et, l'étoile blanche, représente l'îlot isolé de Temoe. Le bleu représente l'immensité de l'océan, le blanc symbolise la pureté et l'évangélisation.
En 1838, Jules Dumont d’Urville (1790-1842). vient à bord de "l'Astrolabe". Dumont d’Urville loue l'action des pères sur place. Il déplore l'affaire de Tahiti et souhaite en informer les autorités françaises.
Suit une période de consolidation et de maturation dans la mission. En 1841, Mgr. Etienne Rouchouze part pour l'Europe. Le père Cyprien Liausu prend alors la responsabilité de la mission. Mgr. Rouchouze ne reviendra jamais. Car lors de son retour, en 1843, son bateau, le "Marie-Joseph", affrété par la congrégation, sombre en mer avec 7 prêtres, 7 frères convers et 10 religieuses. Cette perte fut cruelle pour la mission en Océanie. Cependant, la Congrégation des Sacrés-Cœurs continuera d'envoyer des missionnaires.
A la demande explicite des autorités indigènes, en 1844, les iles Gambier sont placées sous protectorat français, mais ce protectorat ne fut jamais ratifié par le gouvernement français. La même année, le Père Caret décède.
Honoré Laval doit quitter une deuxième fois ses chers mangaréviens, en avril 1848. L'évêque, Mgr. Jaussen, l'envoie aux Tuamotu,, où il enregistre un réel succès. Il y reste 3 ans. En 1851, Laval revient aux Gambier.
Il poursuit l'œuvre missionnaire entreprise. En juin 1857, le roi Maputeoa meurt. Une période difficile commence.
Les jeunes de l'Archipel partent. Les îles se dépeuplent petit à petit (maladies). Des bateaux de négriers apparaissent à partir de 1862, et la nacre attire les commerçants.
Honoré Laval qui est supérieur de la mission, est à ce titre considéré comme le représentant officiel de la France. Il est le délégué du gouverneur, ce qui ne va pas sans causer quelques problèmes. Pour beaucoup, Laval est vu comme le chef de ce petit royaume. A la fois "Consul" et Missionnaire, censeur et conseiller, maître et juge de paix, presque tout passe par lui. Il est celui qui instaure une "théocratie missionnaire," basée sur le lien affectif. Il est sévère pour ses fidèles, et, règle ses affaires d'une main ferme.
Or, il protège la foi et la morale des mangaréviens contre les maux apportés par l'Occident (alcool, argent…) et contre les manœuvres intéressées des fonctionnaires coloniaux, marchands et autres aventuriers.
Un conflit éclate entre un commerçant français, Jean Pignon, et le tribunal local de Mangareva. M. de la Roncière, gouverneur à Tahiti depuis 1864, souhaite faire rentrer l’amende infligée à la régente Maria-Eutokia Toaputeitou, coupable d’avoir ruiné Jean Pignon en l’expropriant et en démolissant la cabane de dépôt construite par ce dernier sur la propriété d’un mangarévien. Pour cela, le gouverneur installe un Résident aux Gambier, avec une vingtaine de militaires. Le litige devient un prétexte pour renforcer la puissance française dans l'archipel et limiter l'influence de Laval et de la mission. Les missionnaires se trouvent ainsi pratiquement en état de siège. Aussi, Mgr Jaussen propose de payer l'amende infligée à Jean Pignon à condition que les soldats se retirent. Ce qui fut fait. Le calme est rétabli.
Début 1870, le Prince Régent de Mangareva prie le gouvernement français de mettre un terme au protectorat. Cette requête tombait fort mal auprès du gouvernement qui s'occupait justement d'étendre les points stratégiques français dans le Pacifique. A Paris, on soupçonne l'influence de Laval, et le pouvoir demande alors au Commandant de la Motte-Rouge de faire un rapport. Celui tire, en mars 1871, cette conclusion au sujet du Père Honoré Laval: "Après tout ce que j'ai dit du Père Laval, il est bien évident qu'à mes yeux, il est nécessaire de lui faire quitter ce pays, et, le plus tôt sera le mieux. Esprit dominant, caractère emporté, dévoué sincèrement à la religion, qu'il confond un peu avec son Ordre et avec ses propres idées, isolé du monde depuis 35 ans et entraîné par des idées religieuses exagérées, cet homme veut, à tout prix, sauver des âmes et, pour cela, tous les moyens sont bons."
Mgr Jaussen souhaite apaiser les choses. Il décide du départ du Supérieur de la mission…
Le Père Honoré Laval quitte Mangareva le 4 avril 1871. Il arrive à Papeete le 23 avril 1871. Il y termine ses mémoires par ces lignes: ''Monseigneur, pour apaiser cette tempête, m'écrivit, au mois de mars 1871, de me rendre à Tahiti, où je continuerais d'être son Provicaire, tout le temps que j'y resterais. Mais, que je m'y suis dûment ennuyé! Est-ce donc là ma récompense de 36 ans de mission? ". Cependant, Laval allait revoir une dernière fois les Îles Gambier, en juillet 1876, lors d'un jubilé. Sa visite a été l'occasion d'une grande démonstration d'estime et de reconnaissance envers lui.
Les dernières années du Père Laval furent solitaires. Cette solitude s'est accrue par une surdité, qui ne faisait qu'empirer. Le Père Honoré Laval meurt le 1er novembre 1880, et son corps repose au cimetière de la mission catholique de Papeete.
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27 décembre 2011
La messe de Noël à Rikitea
On le sait, Le 3 décembre 201, après 6 ans de fermeture pour travaux, la cathédrale Saint Michel de Rikitea a retrouvé son lustre d’antan et a brillé de mille feux. Les personnalités politiques et religieuses étaient là ainsi que plus de 2000 personnes.
Ce samedi soir 24 décembre 2011, il y a moins de monde que le 3 décembre, mais il règne une ambiance très particulière. Les mangaréviens se sont réappropriés leur cathédrale, dont ils sont si fiers.
Les femmes ont revêtues leurs plus belles robes blanches et mis d’élégants chapeaux. Les hommes sont tirés à quatre épingles, dans leur chemise blanche immaculée et sans faux pli.
Les fleurs embaument et se mêlent aux odeurs des encens. Quatre guitaristes sont présents et accompagnent les chants entraînants et rapides qui démontrent la grande ferveur qui unit les habitants de l’île.
Une impression de grande magnificence, et de bonheur, enveloppe l’île malgré la solitude du quotidien, dans laquelle elle est retombée désormais, si loin de Tahiti. Correspondance Sylvie-Anne.
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26 décembre 2011
Arrivée à Totegegie (Gambier)
Le temps de vous parler de l’atoll de Totegegie, que des milliers de militaires français ont connu il y a plus de 40 ans. C’est un motu au nord-est de l'archipel. Le nom Totegegie se compose de l'association de 2 mots mangaréviens, Tote, qui désigne un ilot de sable sur un récif (motu en tahitien) ; et Gegie (prononcer gniégnié), le nom d'un petit arbuste typique des atolls, qui ressemble à un genévrier sans baies, très répandu et connu sous le nom de miki miki.
Le seul aérodrome de l'archipel, est sur Totegegie. C’est aussi la seule construction sur cette longue bande de sable.
La première piste de 3500 m, fut construite en 1967 par la 115ème Compagnie de marche du Pacifique pour le Centre d’Expérimentations du Pacifique (CEP).
1968 : ce fut l’atterrissage du premier avion, et ce n’est qu’en 1978 que débuta la première liaison aérienne commerciale Papeete-Totegegie.
Les installations militaires furent démantelées en 1998. En 2008, il y a eu un agrandissement et une modernisation de l'aérogare.
40 ans après, c’est difficile d’imaginer quand on débarque à Totegegie, qu’il y eut là un débarcadère pour les navires de la Marine nationale, des bâtiments de casernement pour les diverses unités militaires, des hangars et ateliers divers, une usine de désalinisation, et un abri Pantz.
Au raz du hall de l’aéroport, se trouve une petite darse
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23 décembre 2011
L'archipel des îles Gambier
La commune des Gambier est composée de tout l’archipel des îles Gambier, des îles du groupe Actéon, des atolls de Marutea-Sud, Maria-Est et Morane.

Mangareva (île flottante) est la plus grande et la seule île habitée avec un peu plus de 1000 habitants.
Son village principal c’est Rikitea, un lieu dans lequel l’empreinte des premiers missionnaires des années 1850, fut très forte. De nombreux bâtiments peuvent encore être visités (cathédrale, couvent, chapelles….. )Cette île dont le nom signifie aussi "la montagne où pousse le Reva" (Cerbera odolIam, apocynée à fruits vénéneux), arbore des collines aux reliefs doux, culminant aux monts Duff (441m) et Mokoto (423m).
Histoire : Peuplé autour de l’an 1000 par des Polynésiens, l’archipel est probablement à l’origine d’une migration vers l’île de Rapa nui (l’île de Pâques). Le pirate anglais Edward Davis en 1687, aurait aperçu l'île de Mangareva, mais c'est finalement le 24 mai 1797, que le navigateur James Wilson la découvre et donne à son sommet le nom de son bateau Le Duff.
Jules Dumont Durville y passa aussi en 1838 avec sa corvette l'Astrolabe. Le drapeau des Gambier est bleu et blanc.

Voici pour la présentation géographique. Mon projet : suivre la messe de minuit à la cathédrale Saint Michel, la suite du programme c’est surprise totale. Je reste à Mangareva jusqu’au 31 décembre, le temps de visiter en détail tout cet archipel, le seul de Polynésie que je ne connais pas encore. Bien sûr, je note et je clique pour le blog. Pour tous et toutes, j'aurais une pensée mangarévienne pour ce Noël 2011. Le vol aller est sur ATR et dure 5 h avec escale à Hao. Maeva Mangareva. Nana
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22 décembre 2011
Poésie de 4 sous pour Noël 2011
Je reconnais cependant, que la proximité et les gestes affectueux avec mes 5 petits motua bretons, me manquent beaucoup depuis toutes ces années.
Certes, et les va’a sont déjà sur le moana.
La vie n’est pas trop monotone dans une île ?
Tu n‘as pas entendu le son des ukulele ?
Ni respirer cette merveilleuse vanille ?
Que fais tu pour les fêtes de fin d’année ?
Moi, Je rêve d’aller à Mangareva
Ok dac alors, je t’emmène aux Gambier.
Une grande semaine pour découvrir 4 îles ?
Ok la belle, je t’attendrais ce soir à Faa’a
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20 décembre 2011
Le flambloyant de Faa'a
Il est vraiment couvert de fleurs et ce n’est pas fini. C’est le 4 eme été austral que je vis à Tahiti
Ce flamboyant de la pointe Hotuarea a été planté par M. Aubry, l'ancien tavana (maire) de Faa'a. A cette époque, le tavana avait planté plusieurs autres flamboyants le long de la route, mais la plupart ont été malheureusement abattus.
Le Flamboyant, Delonix regia, est originaire des forêts sèches de Madagascar. C’est un arbre de 10 à 15 m, en forme de parasol, avec de grandes feuilles plumeuses vert clair.
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19 décembre 2011
Les arbres fleuris et les ciels rouges
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18 décembre 2011
Le village de Noël de Toata
Le 24 décembre, je m’envole pour une île à 1600 km de Tahiti pour une semaine. Cette île porte le très joli nom de Mangareva (archipel des Gambier). C'est la saison des fleurs, des fruits et des soleils d'été. Je suis impatiente de découvrir et de vous présenter les Gambier.
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