25 août 2008

La Polynesie

La Polynésie Française se trouve à 17.700 kilomètres de Paris en plein océan pacifique.

Que veut dire Polynésie ? Étymologiquement le nom de Polynésie vient du grec polys et nesos qui signifient les îles nombreuses. La Polynésie côtoie la Mélanésie et la Micronésie.



La Polynésie française c'est 5 archipels constitués de 118 îles, dont : - Les îles de la Société (14) (qui comprennent les îles sous le vent et les îles du vent), - les Tuamotu (77 atolls), les Gambiers, les Australes et les Marquises.


Couvrant une surface équivalente à celle de l’Europe, elle ne représente cependant que 4000 km2 de surface émergée contre 7000 km2 de lagons, qui sont incontestablement les plus beaux lagons du monde.


Un immense collier d’îles aux noms évocateurs et à la sonorité magique de la langue maori , tels que Bora-Bora, Huahiné, Mooréa. Par la diversité des paysages, la douceur de ses vahinés, la gentillesse de la population, la beauté des lagons et des fonds marins, et le mystère des perles noires, la Polynésie offre un patchwork étonnant de clichés superbes et colorés, un univers ou tout est beauté, charme et sensualité.

La subdivision des îles Marquises au Nord-Est de la Polynésie Française (les plus proches au Sud d’Hawaii et à l’Est de Kiribati), composée de deux groupes d’îles distincts :
le groupe Nord, autour de l’île de Nuku Hiva (la plus grande et la plus peuplée des Marquises, et la troisième plus grande île de la Polynésie Française après Tahiti, qui est le siège de la commune de Taiohae, le village chef-lieu des Marquises) et de l’île de Ua Pou ;


le groupe Sud, autour de l’île de Hiva Oa.

La subdivision des Tuamotu-Gambier, la plus grande des cinq, composée en fait de deux archipels :
l’archipel des Tuamotu,

aussi appelé Paumotu ou îles Dangereuses, aux 84 îles, récifs et atolls de faible profondeur s’étendant du Nord-Ouest (près de Kiribati) au centre et à l’Est de la Polynésie française. L’archipel, immense et faiblement peuplé, se compose de plusieurs groupes d’atolls (certains presque totalement immergés en faible profondeur) et îlots :
les îles du Roi Georges au Nord-Ouest des Tuamotu (dont les atolls de Ahe, Manihi, Takaroa, Takapoto),
les îles Palliser au Sud des précédentes, composées de larges atolls (dont l’atoll de Rangiroa, l’île principale des Tuamotu, le plus grand atoll de Polynésie et le second plus grand au monde, où est également produit le Vin de Tahiti, et les atolls de Mataiva, Tikehau, Arutua, Apataki, Kaukura, Toau, Aratika, Kauehi),
les îles Raevski, au centre des Tuamotu (dont l’atoll de Fakarava, le second plus grand atoll de Polynésie française, les atolls voisins de Raraka, Faaite, Tahanea, Motutunga, Katiu, Makemo, Marutea Nord, Raroia, Takume, et l’île d’Anaa plus au Sud[réf. nécessaire][6]),
les îles du Désappointement, au Nord-Est des Tuamotu (dont les petits atolls de Tepoto, Napuka, et Puka-Puka),
un groupe d’atolls et d’îlots épars, au centre des Tuamotu (dont les atolls de Marokau-Ravahere, Hao, Amanu, et l’île de Vahitahi et ses voisines), et plus au Nord-Est un chapelet d’îles (Fangatau, Fakahina, Tatakoto, Pukarua, Reao, ces dernières étant parfois comptées parmi les îles du Désappointement),
les îles du Duc de Gloucester, de petite taille et quasiment inhabitées, au Sud-Sud-Ouest des Tuamotu (dont l’île d’Hereheretue), administrées depuis Hao.

Un groupe d’îlots et d’atolls au Sud-Est des Tuamotu (dont les atolls de Moruroa et Fangataufa Marutea Sud et les îles du groupe Actéon) en cours de rétrocession par l’État français à l’administration civile polynésienne)
les îles Gambier au Sud-Est (les plus proches des îles Pitcairn britanniques), dont la plus grande île est Mangareva (qui est le siège de la commune de Rikitea, le chef-lieu des Gambier),
les 3 autres grandes îles étant Aukena, Akamaru et Taravai, toutes cernées par le même récif corallien d’où émergent une dizaine d’îlots.


L’archipel de la Société, à l’Ouest de la Polynésie française, est le plus peuplé et divisé administrativement en deux :
-La subdivision des îles Sous-le-Vent, la partie Ouest-Nord-Ouest de l’archipel, dont les îles les plus connues sont :
Bora-Bora et Maupiti au Nord, les plus proches des îles Cook ;
Huahine ;
Raiatea, la plus grande des ces îles, sur laquelle se trouve le chef lieu Uturoa ;
Tahaa, située dans le même lagon que Raiatea ;
les atolls Motu One, Maupihaa, Manuae et Tupai.

-La subdivision des îles du Vent, la partie Est-Sud-Est de l’archipel, dont les îles les plus connues sont :
-Tahiti, la plus grande île, mais 8 fois plus petite que la Corse est la plus peuplée de toute la Polynésie française, formée par 2 volcans reliés par l'isthme de Taravao.
Le Mont Orohena culmine sur la partie Nord-Ouest Tahiti Nui, la grande Tahiti , qui est le siège de la commune de Papeete, chef-lieu des îles du Vent et capitale de la Polynésie française (la partie Sud-Est de l’île est Tahiti Iti, «la petite Tahiti ») ;
- l’île proche de Moorea, aussi appelée «l’île sœur», formée par le volcan du Mont Toheia et cernée d’une barrière de corail. Mais aussi les îlots de Maiao et Mehetia et l'atoll de Tetiaroa.


La subdivision des îles Australes, dans le tiers Sud de la Polynésie française, composée de 2 archipels :
-les îles Tubuaï se formant au Sud-Ouest (du nom de sa plus grande île Tubuaï et de sa commune chef-lieu Mataura comprenant aussi les communes associées de Taahueia et Mahu, et formant un chapelet s’étendant de l’île Maria) à l’île Raivavae via les îles de Rimatara et Rurutu, à l’Est de la partie principale (australe) des îles Cook ;
-les îles de Bass, dont fait partie l’île de Rapa ou Rapa Iti « petite Rapa » (à ne pas confondre avec l’île de Pâques aussi appelée Rapa Nui «grande Rapa» très isolée et située bien plus loin à l’Est vers le Chili, mais qui aurait été colonisée depuis les Gambier) et les îles Marotiri (les plus méridionales de toutes les îles de la Polynésie française, et les plus isolées).

Polynésie française

Ce territoire comprend plusieurs groupes d’îles et d’atolls dont la plus importante et la plus peuplée est Tahiti.
Les îles de Polynésie sont issues de l’activité volcanique de "points chauds" situés à l’intersection de failles sismiques.
Ces îles suivent ensuite le mouvement de la plaque océanienne (qui se déplace vers le nord ouest), le "point chaud" restant, lui, fixe. En conséquence, les cratères que l’on peut encore deviner, ne sont que des vestiges de l’activité volcanique et ne sont pas des volcans éteints.
Ces massifs volcaniques s’enfoncent progressivement dans le manteau terrestre, jusqu’à disparaître de la surface (la seule trace visible en est alors le récif corallien, dont la croissance continue compense l’affaissement du support : les îles sont alors appelées atolls, par opposition aux îles hautes qui, elles, sont montagneuses).
Il s’agit là toutefois d’un modèle qui, s’il décrit très bien la géologie des îles de la Société (avec une île très jeune - Tahiti - située au sud-est de l’archipel, dont les planaires sont encore visibles, et des îles plus anciennes, tels Raïatea ou Bora Bora - situées au nord-ouest) ne peut rendre compte à lui seul de la situation des autres archipels polynésiens.

L'exiguité des terres émergées fait que nombre des atolls sont inhabités, ou seulement utilisés pour la pêche et la culture perlière.
Les très nombreux atolls des Tuamotu rendent la navigation dangereuse dans la région, et sont célèbres pour leurs échouages.
Leur lagon est alimenté en eau océanique par quelques passes (des ruptures de la barrière corallienne), et les profonds cratères offrent des eaux très froides et limpides contrastant avec les eaux chaudes des faibles fonds des plateaux lagunaires, qui abritent une faune et une flore marines riches.
Sur les parties émergées par contre, le manque, ou parfois l’absence totale d’eau douce, donne une flore terrestre très pauvre, et ces atolls souvent très désolés sont habités de crustacés et servent de refuges aux oiseaux.


À Tahiti, la plus grande île, les vestiges des deux volcans continuent à culminer à des hauteurs respectables (2241 m pour l’Orohena, le plus haut mont de Polynésie française) autour de larges vallées et plaines alluvionnaires fertiles et sur les flancs desquelles se sont formés par endroits des massifs coralliens.
Les côtes, protégées par les massifs coralliens sont faiblement érodées par la mer en raison d’un très faible marnage, et offrent de longues plages basaltiques.
Tahiti et les autres îles du Vent voisines sont situées, de façon unique au monde, sur un point océanique où l’effet de marée causé par la lune est quasiment nul sauf en début d'austral (pleine lune de la Toussaint).
Ce fait unique donne des plages très accessibles à toute heure, mais des ports difficiles d’accès (
à condition de franchir les passes océaniques peu profondes et dangereuses à cause de la houle).
I
l permet par contre la culture des perles en eaux peu profondes sur les atolls polynésiens grâce à la pureté des eaux que traverse un faible mais régulier courant océanique. I
Il permet aussi l’installation de villages lacustres dans les lagons aux eaux limpides. Le très court et très abrupt plateau donne à la houle océanique une puissance qui donne de remarquables rouleaux près des plages, ce qui en fait un paradis pour les surfeurs.
En revanche aux Marquises dont la formation géologique est plus récente, les volcans sont faiblement érodés et offrent un paysage montagneux abrupt, traversés de vallées étroites, des plages courtes aux eaux profondes.
Les Marquises ne possèdent pas de barrière de corail.
Leur paysage offre, vu de la mer, une allure de cathédrales surgies de l’eau, d’où s’écoulent des cascades alimentant de très courtes rivières saumâtres traversant les plages, la côte étant semée de petites criques cernées par une forêt d’arbres tropicaux.
La richesse de ces îles a été prisée depuis l’antiquité, et les Marquises recèlent de sites archéologiques témoignant de la colonisation et des cultures polynésiennes les plus anciennes
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