30 mai 2010
La Turballe et les marais salants de Guérande
27 mai 2010
La pointe du Bile et les plages de Penestin sur mer
Avec bonheur je retrouve les paysages de mon enfance.
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Armés des paniers de pêche et des épuisettes, nous partons à la pêche aux coquillages et crustacés.
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Mattys nous dit "pêcher de l'eau avec son épuisette, sans arriver à la retenir".
Je tente un bain dans l'eau bien froide.
Mi-cuisse samedi, jusqu'à la taille dimanche et completement lundi , c'est promis.
Brrrrr ça caille ! J'ai hâte de retrouver les lagons de Tahiti !
Frédéric y parviendra !
En plus il y a de grosses méduses ! beurk !
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Des instants de bonheur inestimables, qui resteront à tout jamais dans les souvenirs des grands et des petits et que j'emporte à Tahiti.
25 mai 2010
Dinan, cité médievale sur la Rance
Nous déjeunons en terrasse sur le vieux port.
Le Clos de la Forge en pays de Rance
20 mai 2010
Arrivée à Rennes
Nouveau numéro européen ! C"est déjà opérationnel ?
19 mai 2010
Le grand voyage
On blague, on bouffe (dégueu) on roupille et on trinque avec nos coupettes de champ en plastoc !
Quel dynamisme et quelle joie de vivre ces bretons !
Odette m'invite à dormir appuyée sur son épaule, c'est trop gentil.
J'ai trouvé une très jeune maman qui veille sur moi. C'est très réconfortant.
L'escale à Los Angelés ne durera qu'une petite heure.
Juste le temps de phoner à Fred en France et c'est reparti pour encore 12 hs.
Je pose le pied sur le sol de France, enfin !
Vite les controles douaniers et la récupération des 2 valises. No souci. Très rapide.
Car ma correspondance de train est dans 30 minutes.
Je fonce avec mon chariot jusqu'à la gare TGV.
Fabienne m'avait filé 2 € pour le chariot (car pas de piece au change de banque) .
La campagne défile sous mes yeux. Bientôt deux ans, que je n'avais pas pris le train.
Le doux ronron du train finira de m'endormir. Je suis fiu ! lessivée !
Y en a plus que marre. Il est temps que ce retour prenne fin.
Et pourtant je dois encore me taper ces 3 heures de TGV.
Une collation très rudimentaire (croque monsieur, déssert, mini café) me coûtera 15 € quand même !
La SNCF applique des tarifs polynésiens pourtant y a pas un seul train en Polynésie, hormis mon funiculaire capricieux à Diva Nui ! Au diable l'avarice, mais quand même faut pas pousser !
Je suis naze, mais si heureuse, et même pas mal aux jambes ! Ce que je redoutais le plus.
Enfin j'entends le doux grincement des freins du train qui s'arrête en gare de Rennes .
J'ai le coeur qui bat. J'ai du mal à réaliser.
Dans quelques minutes, je vais serrer dans mes bras et voir les yeux brillants de bonheur, de ceux et celles qui m'ont tant manqués depuis des mois.
Avec cette joie partagée, j'oublierais par enchantement ces longues heures pendant lesquelles j'ai fait un demi tour du globe.
Un grand soleil glacial m'accueille. Je suis frigorifiée autant que tétanisée par l'émotion.
Je suis au Pays, celui de mes racines.
La suite est à venir.
Kenavo
12 mai 2010
Avant le départ de Tahiti
Ce grand retour, le premier depuis tant de mois, me déstabilise total.
Ce mercredi matin, levée à l’aurore j’ai vu arriver dans la passe cet immeuble flottant qui va déverser dans quelques heures, son millier de touristes pour une seule journée à Papeete.
Tahiti ne peut pas se dévoiler en un jour ! Que vont-ils retenir de ce passage furtif à Tahiti ?
Ce mercredi 12 mai, j’ai d’autres soucis. Boucler mes valises !
Et des questions difficiles "j’emporte ou j’emporte pas ?"
Tant pis si j’ai oublié des trucs, car l’essentiel c’est d’arriver à Rennes samedi vers 13 h et de retrouver mes enfants et mes amis bretons.
Pas grave si le mois de mai ne dépasse pas les 12 degrés en Bretagne
Les sourires de mes tikis vont me réchauffer.
Nana.
Lectures Polynésiennes - 13 -

C’est d’abord un compositeur et un parolier.
Il a notamment écrit pour Johnny Hallyday, Florent Pagny, Pascal Obispo, Calogero et participé aux comédies musicales: "Les dix commandements ", "Le roi Soleil ", "Cléopâtre" ou encore " Mozart". Beau palmarès !
Ce premier roman " Crois-le !" est sorti fin 2009 et offre à Patrice Guirao l’occasion de mettre en avant son île, Tahiti et un anti-héros plutôt sympathique.
L’histoire met en scène Al Dorsey, détective privé habitué aux petites affaires, qui se retrouve embarqué du jour au lendemain dans une aventure des plus complexes.
Lorsqu’un prêtre le contacte pour résoudre une sombre histoire reposant sur l’étrange contenu d’une mallette qui vient des Tuamotu.
Le suspense est intense et bien construit.
Né en 1954, Patrice Guirao est arrivé à Tahiti en 1968.
Devenu aiguilleur du ciel, il ne quittera plus jamais Tahiti.
Ce polar polynésien est aussi un ouvrage sociologique écrit à la Beru de San Antonio.
Cru, naturel, osé, humoristique. Un régal !
J’ai retrouvé dans ce thriller Polynésien des détails insolites et véridiques de la vie à Papeete.
Un livre superbe que j’ai ouvert à Fakarava le 1 avril et terminé à Maupiti le 1 mai.
Même en connaissant la chute, je le relirais avec bonheur dans quelques mois.
Le funiculaire de Diva Nui est toujours en panne et ne sera pas réparé avant le 20 mai !
Je me suis bien habituée aux 180 marches, mais une seule fois par jour seulement !
Il a plu toute la journée de mercredi sur Tahiti . Un avant goût de la Bretagne.
Fraîcheur toute relative car il fait encore 26 degrés à 21h dans l'appart !
Nana.
10 mai 2010
Un peu de sport à Tahiti
J’arrivais avec mes deux sacs de courses bien chargés.
J’ai fait le tri et laissé dans le coffre de la Pistache, les produits secs qui peuvent attendre 24 h.
Je monte tranquille, les 7 étages du bel escalier rose bien raide (180 marches) !
Pas question que je ressorte ce soir !
Je songe à la belle musique qui me trotte dans la tête depuis Fakarava :
C’est Roméo Cooper, une chanteuse espagnole qui chante en français "c’est dure, dure".
Ici cela fait un tabac, mais le CD n'est pas encore arrivé dans les bacs et impossible de télécharger avec notre ADSL un peu fiu.
Un gentil lecteur pourrait-il m’adresser ce tube ?
Ouf je suis arrivée au 7eme !
15 minutes de récupération dans le relax de la terrasse avec un jus d’ananas bien glacé.
Il est 17h45, le soleil fait encore son cirque rouge sur Moorea comme d’hab.
Dans 8 jours, je serais emmitouflée dans un gros pull-over pour photographier la glycine, la clématite et les roses de mon jardin breton, qui sont en pleine explosion à cette époque de l'année malgré le froid.
Mes valises se remplissent petit à petit de tous les petits cadeaux de Tahiti.
Mais pour les vêtements c'est galère, je n'ai que des trucs de plein été !
Je n’ai pas trouvé de collants à Carrefour (Carouf dirait ma copine Zabou).
Produit inutile dans le Pacifique Sud !
Lundi 17 mai shooping d’hiver à prévoir dans le Carouf ou hyper machin le plus proche !
Eddy, le concierge, va s'occuper de mes plantes vertes, Yves va me réparer ma Pistache (changer portière conducteur).
Moult détails à régler avant le grand départ jeudi soir et les journées n'ont que 24 h !
La Bretagne m'attend, mais cela serait mieux avec des températures plus clémentes !
Kenavo.