Le nombre de bretons et de sympathisants présents, a dépassé toutes les espérances. Les 2000 chaises disponibles ont été prises d'assaut et la foule a du s'asseoir parterre.
Le spectacle a commencé à 19 h par une initiation à la danse Bretonne.
Les queues s'allongeaient au bar et la rupture de cidre bouché ne s'est pas fait attendre ! De même ce fut un parcours du combattant pour obtenir une galette et une crêpe. Ne parlons pas des kouign Aman, envolés en 15 minutes. A 20 h 30, la salle retient son souffle et les 32 sonneurs montent sur scène. J'en ai la chair de poule, et dèjà les yeux me piquent. L'amiral présente le bagad et c'est parti pour 2 h 30 de musique bretonne qui vous prend aux tripes.
Grande découverte musicale pour Georges,
arrivé hier de Rimatara, et qui m'accompagne ce soir.
Cornemuses, bombardes, binious, le séduisent par leurs sons inhabituels et les rythmes mélodieux et harmoniques, que ces instruments dégagent.
Laissons parler les images, à défaut de vous avoir fait un film !
Le cercle de danseurs du Croisty est admirable. Ils ont du avoir très chaud dans leur lourd costume folklorique. Par contre je n'ai pas aimé du tout l'orchestre SKOLPAD (3 musiciens, pianiste, saxo, accordéon), car leurs rythmes jazzy ne se mariaient pas bien avec les musiques plus cadencées du bagad de Lann Bihoué et provoquaient parfois une vilaine cacophonie qui perturbait les danseurs. La salle les a sifflé et ils ont cessé de jouer. Pour son 60 eme anniversaire, le bagad a reçu un grand tiki d'un groupe de danse polynésien.
Le bagad a fait bis et ter car ils eurent de nombreux rappels.
J'ai marqué la cadence toute la soirée, rit et chanté, avec comme une grosse nostalgie sur la patate ! J'ai vu plein d'amis et copains dont j'ignorais qu'ils étaient bretons. Les vrais bretons avaient tous le regard brillant. Leur Bretagne était là magnifique et bruyante à Papeete, chez eux en Polynésie. Oui c'était beau à pleurer et on ne s'est pas gêné !!! Merci le Bagad de Lann Bihoué. Ils restent encore deux semaines au fenua ! super !
J'ai touché un pompon rouge pour me porter chance.
Laissons parler les images, à défaut de vous avoir fait un film !
Au programme :
et de ma chaumière dinanaise,
je réalise mieux l'importance des précipitations. 








