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16 septembre 2011

36 ans et 7 mois

16 septembre : ma fille Nadège a eu 36 ans et ses petits jumeaux ont 7 mois le même jour.

Je suis une mamy très fière de ses bisounours aussi je ne résiste pas à l'envie de les mettre dans le blog car ils font partie de ma vie, même en Polynésie.

Voici Alexandre et Melvynn à 10 jours.

Puis le 20 mai.

et pour leur 7 ème anniversaire il y a 3 jours

Ils raffolent des doudous de Tahiti, dauphin, tortue.... La couleur rouge leur va bien. Je fouille les magasins de Papeete et remplit un colis par mois.

Les cheveux ne disent pas encore leur vraie couleur et poussent très lentement. Un air de famille ou de circonstance me direz vous ?

Le pêcher du jardin a bien donné cette année et ils se régalent avec les compotes de pêches bio de mon faapu breton. Ils se marrent comme des fous les gais lurons !

Bon anniversaire mes petits bisounours. Kenavo les moussaillons !

19 mai 2011

Le Golfe du Morbihan, le château de Suscinio

Mercredi matin je file vers Vannes.


Je prends la direction Presqu’ile de Rhuys, Sarzeau et j’arrive à Noyalo chez mes amis Mylène et Claude.
Je les avais revus fin février à Papeete. Ils sont rentrés mi avril, après un mois passé aux îles Gambier et aux îles Marquises.
Pas question que je reparte à Papeete sans les avoir revus chez eux,


au bord du golfe du Morbihan (rivière de Noyalo précisément).Après le déjeuner, Mylène me conduit au château de Suscinio.Petite fille, j’ai connu les ruines de ce château qui a été restauré par le Conseil général du Morbihan de 1994 à 2001.
Suscinio était la résidence de chasse des Ducs de Bretagne et pas du tout une enceinte fortifiée.
Vaste demeure bâtie et remaniée aux XIIIe et XVe siècles au bord de l'océan, le château de Suscinio fut une des résidences favorites des ducs de Bretagne. Passé à la couronne de France en 1520, le château tomba peu à peu en ruine et, vendu comme bien national à la Révolution, servit alors de carrière de pierres. Le conseil général du Morbihan, propriétaire depuis 1965, y a entrepris d'importants travaux de restauration.
Aujourd'hui sont conservées sept tours et leurs courtines des XIIIe et XIVe siècles.


Sont présentés également, de très riches carrelages médiévaux découverts en bordure de la douve.
Pour les passionnés d’histoire je vous invite à découvrir le passé de Suscinio sur les liens.
Sous un beau soleil, nous faisons la visite complète avec Mylène.

Un coup d’œil au magnifique colombier encore en parfait état.


Nous allons sur la belle plage de Suscinio.


Le soleil donnerait envie de se baigner, mais pas la température de l’eau !

Face au passage de Saint Armel, je clique sur cette petite île nommée Quistinic. (3 habitants). Nous retrouvons la grande maison au bord de l’eau. Nous passons la soirée à visionner ensemble les photos des Marquises en Avril 2011.
Jeudi matin, deux clichés avant le déjeuner : le magnifique champ de coquelicots en bordure du golfe et ces cygnes sauvages qui voyagent en groupe.
L’heure du départ est arrivée. Je quitte à regrets les amis et le golfe du Morbihan.

Mais l'heure du bouclage des valises approche.......

Le prochain article sera sans doute écrit à Tahiti.

Nana

14 mai 2011

l'usine marémotrice de la Rance

L’usine marémotrice de la Rance est une centrale électrique tirant son énergie de la force de la marée. C’est la plus grande usine marémotrice au monde.
Le cliché suivant est pris des hauteurs du Rosais, un quartier de Saint Servan.

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L’idée de construire une usine marémotrice sur la Rance revient à Gérard Boisnoer, en 1921. Les premières études remontent à 1943, par la Société d’étude pour l’utilisation des marées (SEUM), mais les premiers travaux ne commencent qu’en 1961.
Pendant les deux premières années, les travaux visent à créer une zone sèche où l’usine pourra être construite. Pour cela, deux barrages provisoires sont créés de part et d’autre du site actuel. La construction de l’usine proprement dite peut alors débuter le 20 juillet 1963, lorsque la Rance est entièrement coupée par des barrages formés de deux rangées de batardeaux.
Les travaux s’achèvent en 1966. Charles de Gaulle, alors Président de la République, inaugure l’usine le 26 novembre de la même année. (Je me souviens y être venue avec les parents).
L’inauguration de la route franchissant l’usine a lieu le 1er juillet 1967 et le raccordement au réseau EDF, le 4 décembre 1967.
Au total, l’usine a coûté 770 millions d’euros. Le barrage de l’usine mesure quant à lui 332,5 mètres.
L’électricité est produite par 24 groupes bulbes (turbines). L’usine produit chaque année 500 millions de KWh, soit environ 3% de la production électrique de la Bretagne. Elle emploie 58 personnes.
En raison de travaux, je n’ai pas pu visiter l’usine. Dommage !Les jours sont très longs et il est 21 h 45 lors de ce coucher de soleil sur la baie de Dinard..

Je profite de ces belles soirées, car dans une semaine les jours seront beaucoup plus courts à Tahiti. Nana.

13 mai 2011

Saint Malo et environs

Je suis revenue à Saint Malo pour le dernier week-end en Bretagne et je fais quelques jolies balades.
Ici la plage de Rothéneuf.
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Rothéneuf est un quartier de la commune de Saint-Malo (anciennement Paramé).

Les maisons se tournent sur un grand port naturel, le havre de Rothéneuf, qui s'ouvre sur la mer par un goulet entre la pointe de Rothéneuf et l'Île Besnard (une presqu'île).
La station balnéaire de Rothéneuf existe depuis 1881.

Les prix de l’immobilier atteignent des sommets !

Le port des Bas Sablons à Saint Servan reste mon lieu préféré.

Un joli mouillage tranquille en Rance.

Kenavo. Nana

10 mai 2011

Ker Charlotte, un amour de gîte

ker Charlotte est un gite de France situé à 8 kms de Paimpol sur la commune de Pleumeur Gautier ; Cette maison a été rénovée avec soin et passion par Alain (artisan menuisier ébéniste) et son épouse Mado (ouvrière ébéniste). Le résultat en fait une maison cocooning coquette et douillette. (une salle de bains avec balnéo ! ). Pour la visite cliquez sur le lien " gitesdarmor "
Le gite est classé 3 épis et peut accueillir 6 personnes.
Chaque détail a été pensé avec délicatesse et générosité. Le livre d’or regorge de compliments. Il y a même un super palmier bien fleuri sur la terrasse bain de soleil !

Cela faisait un bail que je devais m’y rendre mais …. Cette fois j’ai enfin découvert Ker Charlotte et c’est un amour de gite.
L’endroit offre de nombreuses balades sur la côte de granit rose et les plages toutes proches.

Ce n’est pas mon habitude d’utiliser le blog pour faire de la pub pour des amis, mais dans le cas de Ker Charlotte, ce n’est pas de la pub, c’est vraiment un coup de cœur que je tiens à vous faire partager.


Et si cela vous dit un week-end ou une semaine dans le Trégor, appelez Mado de ma part. Kenavo et bonnes vacances en Bretagne Nord.

PS : je m'envole le samedi 21 mai pour Tahiti. C'est J -10 !

8 mai 2011

Le Trégor et la cote de Granit Rose

Ce Week-end du 8 mai je suis invitée chez des amis dans leur gite à proximité de Paimpol.
1h 30 de route depuis Dinan et me voici arrivée dans le magnifique gite de France "Ker Charlotte ". Je vous en reparlerais car il est vraiment top.
Le dimanche matin, les lumières sont claires, le ciel est bleu et nous partons en balade, faire des photos.
A 8 kms se trouve Paimpol.
On ne présente plus Paimpol, grand port morutier depuis le moyen-âge, (7800 hab) célèbre pour avoir été au début du XXe siècle un des ports de la grande pêche, au large de l'Islande. Pierre Loti en fera un roman en 1886, Pêcheur d'Islande.

Tous les 2 ans, une fête a lieu en août sur le port de Paimpol. Appelée, depuis l’édition de 2005, Festival du chant de marin de Paimpol. Les 3 dernières éditions ont recensé plus de 100 000 entrées payantes.
Nous franchissons le pont sur le Trieux et arrivons à Lézardrieux (Léza pour les habitués).



Lézardrieux est niché au bord l'estuaire du Trieux, sur la rive gauche, C'est à Lézardrieux que se situe, depuis 1840 le seul pont traversant le Trieux sur plusieurs dizaines de kilomètres.
C’est le seul port en eau de la région, protégé des vents et des tempêtes. Georges Brassens a acheté une maison à Leza en 1972. Les côtes de Lézardrieux développent une multitude d'îles ou îlots, le plus grand étant l'île à Bois (15 ha) qui fut un poste allemand avancé pendant la seconde guerre mondiale. De nombreux vestiges de cette occupation (blockhaus) sont encore visibles. L'île est une propriété privée.
Passons Treguier et arrivons à Plougrescrant. (1350 hab). La première curiosité est la chapelle de Saint Gonéry.




Le fondateur, Gonéry, moine guérisseur Grand-Breton immigré du 4ème siècle, semble toujours couvrir la citè de sa protection.
Arrivé avec sa mère Eliboubane sur cette côte sauvage, il entreprit d'évangéliser une petite communauté d'agriculteurs-pêcheurs qui n'ont pas cessé de le vénérer. La légende prétend qu'il repose dans un sarcophage du 8ème siècle, à l'abri de la chapelle qui porte son nom.
Celle-ci, est coiffée d'une flèche de guingois, en plomb, datant de 1612 mais restaurée depuis lors tout en gardant cette particularité.
Elle repose sur une tour datant du 10ème siècle.


La balade par la route des ajoncs est magnifique.


La deuxième curiosité est la petite maison du gouffre située entre deux rochers à Castel Meur, dont la carte postale a fait le tour du monde.





Construite en 1861, elle appartient de nos jours aux descendants du premier propriétaire. Toute représentation commerciale de cette maison est interdite.
Nous traversons Plouguiel. Cette petite commune de 2000 habitants a abrité une des premières bases d'hydravions pendant la première guerre mondiale.
Derrière l’église il y a un promontoire avec une vue exceptionnelle. Ainsi au loin, les sept îles et sur les coteaux, l’immensité des champs d’artichauts.



Nous sommes en pleine saison.
Nous rentrons à Ker Charlotte car Mado a préparé un délicieux déjeuner.

Je suis heureuse de mon retour sur la côte de granit rose.

Cette belle région du Trégor est vraiment superbe.

5 mai 2011

Le château de Fort-la-Latte

Anciennement la Roche-Gouyon, le château de Fort-la-Latte, situé à la pointe du même nom, en face du cap Fréhel, est l'un des plus célèbres châteaux bretons, une propriété privée.

Remarquable par sa situation sur un cap rocheux, face à la mer, il a servi de décor à de nombreux films.
Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 août 1925.

Le leitmotiv de l'ancien site web du château était : " Me zo ganet e-kreiz ar mor "("je suis né au milieu de la mer " en breton).
Les Goyon-Matignon, seigneurs constructeurs avaient multiplié les hauts faits d'armes et les brillantes alliances.

Les Goyon sont très nombreux, si nombreux qu'un proverbe dit : "Frappez du pied le sol breton, il en sortira un Goyon, un Kersauson ou un Courson".
Le château de la Roche-Gouyon fut construit au XIVe siècle par le seigneur de Matignon, Étienne III Gouÿon.

La construction du château commença dans les années 1340, son donjon date des années 1365-1370.
En 1379, suite au retour d'exil du duc de Bretagne Jean IV, le château fut assiégé par Bertrand Du Guesclin.

Le château est attaqué et pris une seconde fois lors des guerres de Religion au XVIe siècle, cette défaite marquant un temps d'abandon de l'édifice.

Ce n'est qu'au XVIIIe siècle, sous Louis XIV, que le château reprend son intérêt stratégique et est bastionné.
Il revivra jusqu'à la fin du 1er empire, mais l'évolution des techniques militaires conduisit à son inadaptabilité.
À partir de 1892, il fut vendu à divers propriétaires privés avant d'être acheté par un passionné en 1931, Monsieur Joüon des Longrais, qui entreprit de lourds travaux de restauration qui s'achevèrent dans les années 1950.
Un nombre croissant de touristes le visite à partir des années 60.

Voici la liste des principaux films qui y furent tournés :

Les Trois Mousquetaires, 1948.
Les Vikings 1957, avec Kirk Douglas, dont le combat final eut lieu sur le donjon.
Chouans, 1987. Le Jeu du roi, 1988. Ridicule, 1996.
Une vieille maîtresse, 2007.
La tribu de Dana, clip du groupe Manau.

NB : Point noir : Le parking des véhicules est situé loin du château et il n'existe aucun accès motorisé pour les personnes à mobilité réduite sur le long chemin de terre pentu (1 km).

J'ai les jambes et j'ai retrouvé le souffle mais c'était hard quand même !

4 mai 2011

Les phares du cap Frehel

La douce chaleur et l'hospitalité du Manoir Saint Michel sont précieuses avec ce temps bien " mouillé". Une tasse de thé devant la cheminée s’apprécie.Ce manoir offre une vue exceptionnelle sur la grande plage des Sables d’Or.
Le prix est doux aussi et c’est vraiment un bel endroit. Le dimanche 1 mai, le temps est plus clair. Je file au Cap Fréhel.


Sur le flanc Est du Cap, la grande fauconnière est une réserve naturelle d’oiseaux de mer (goélands, guillemots, mouettes, fulmars, cormorans) Le phare du Cap Fréhel est un phare maritime, considéré comme un des plus beaux sites de France. Le phare actuel, succède à 2 constructions plus anciennes implantées sur les mêmes lieux. Cela commence avec Vauban bien sûr :
En mai 1694, Vauban inspecte les côtes nord de Bretagne et propose l'édification d'une tour pour avertir des attaques de la flotte anglaise.

A cette époque, le commissaire général des fortifications de Louis XIV a déjà fait construire plusieurs phares (le phare du Stiff à Ouessant, le phare des Baleines sur l'Île de Ré, le phare de Chassiron à Oléron).
L'ingénieur Garengeau reprend les plans du phare du Stiff pour construire ce premier phare allumé en 1702 (mais uniquement les mois d'hiver). Hauteur: 15 m.

En 1717, la marine ordonne l'allumage du feu toute l'année
En 1774, un réverbère de 60 réflecteurs sphériques remplace le brasier. Placé dans une lanterne, ce système devient tournant en 1821. La portée du feu passe de 15 à 21 milles. De 1702 à 1774, éclairage au charbon à l'air libre.
En 1774, mise en place des réverbères sphériques à 60 becs sur 3 rangs superposés, éclairage à l'huile végétale.
En 1821, remplacement des réverbères par des réverbères à 8 réflecteurs paraboliques, un éclat long toutes les 135 sec.
Vers 1840, Léonce Reynaud, devant l'état de l'édifice, envisage de construire une nouvelle tour octogonale de 22 m de haut pouvant supporter une optique de Fresnel. La portée du feu passe à 25 milles. Les projets d'électrification de 1880 seront abandonnés en 1886.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le phare sert de poste d'observation pour l'armée allemande qui dynamite l'édifice le 11 août 1944.
Seule la vieille tour Vauban reste debout et supporte un feu provisoire jusqu'en 1950.
Commencée en 1946, la construction du phare actuel, le 3 ème, s'achève par l'allumage du feu le 1er juillet 1950. L'électrification par le réseau est faite simultanément.
Haut de 32,85 m, il est à 67,70 m au dessus du niveau de la mer. Son architecte fut : Yves Hémar.
Il éclaire à 100 kms et sécurise fortement le passage de la baie de Saint-Brieuc vers la rade de Saint-Malo très difficile d'accès, car battue par les vents.
Le phare fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 novembre 2010.

Pour ce premier mai, les landes sont couvertes de bruyères et de jolies fleurs roses.
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Ce n’est pas pour les 3 phares, que je suis venue au Cap Fréhel ce dimanche, mais pour un rendez-vous gastronomique, une sorte de pèlerinage.
Depuis 1998, je suis venue chaque année, à la période du premier mai pour découvrir la nouvelle carte de l’année, au seul et unique restaurant du Cap : la fauconnière (ouvert de Pâques à la Toussaint)

Bien sur j'ai zappé 2009 et 2010!

Ce restaurant familial, où les chefs de cuisine en sont à la 3 eme génération, est construit à flanc de la falaise Est, face aux rochers de l’Etendrée (fameux pour la pêche au bar et au lieu) et au grand rocher de la Fauconnière, sur lequel nichent les oiseaux. Le repas est toujours aussi exquis et fin.C’est un plaisir obligé de laisser quelques mots dans le livre d’Or.

Coïncidence étrange, je suis gâtée pour le désert.
Avec une mousse à la noix de coco, j’ai les couleurs du drapeau de la Polynésie avec des coulis à la mangue et à la cerise dans mon assiette.
C’était un avant goût des couleurs de Tahiti, que je vais retrouver dans les semaines qui viennent. J’ai eu la confirmation ce mercredi matin 4 mai. C'est la fête ce soir .
Manuia, Yermat.

A suivre,

1 mai 2011

Les Sables d'Or les Pins

Etant libre de bouger ce week-end, (pas de soins infirmiers), je décide d’aller du coté du Cap Frehel, Erquy, Pléneuf Val André, ce week-end du premier mai.
J’ai réservé une chambre dans un super manoir (le manoir Saint Michel), dont je vous parlerais. Je rêvais d’y venir depuis plus de 10 ans.
Je suis juste à côté du Cap Fréhel, aux Sables d’Or les Pins.




Cette station balnéaire des Côtes-d'Armor, située à cheval sur deux communes, Frehel majoritairement et Plurien.


Son histoire est très singulière et la voici :
Créée dans les années 1920, elle est connue pour sa grande plage de sable fin et ses dunes.
Elle est principalement construite sur des dunes, sur une flèche littorale à l'embouchure de la rivière Islet.
Elle s'étend au sud-est sur un coteau montant vers le plateau sur lequel a été implanté un golf.
Bien que des traces d'occupation ancienne (villa gallo-romaine) aient été retrouvées, le lieu était inoccupé jusque dans les années 1920.
En 1921, des promoteurs dont Roland Brouard, achetèrent un peu moins de 100 hectares de terrains, principalement des dunes, au Comte de Couville, à proximité de la Grève de Minieu, dans le but d'y édifier une station balnéaire luxueuse.
Rapidement, des travaux importants sont menés : arasement des dunes, création de larges avenues, etc.
Le plan d'ensemble de la station, original pour l'époque, a quelques similarités avec la station thermale de Vichy et avec le Vésinet.


Il fut choisi par le promoteur Brouard, par sa volonté de "plaire aux anglais" en développant un style anglo-breton susceptible de leur convenir.

Il y réalisa les hôtels, restaurants et commerces ainsi que la plupart des villas.
Une ligne de chemin de fer est construite permettant la jonction avec la ligne Paris-Brest et inaugurée en février 1924 (la ligne sera abandonnée en 1950 mais il reste aujourd'hui encore le pont enjambant la rivière Islet).

La même année le premier hôtel de la station, est achevé.
L'année suivante un golf est ouvert, suivi en 1927 d'un casino, qui existe toujours, et attire une foule nombreuse chaque fin de semaine.
Plusieurs villas luxueuses sont construites et la station est alors fréquentée par une clientèle aisée, financiers et industriels parisiens, et on y donne des fêtes somptueuses.
Mais avec la crise de 1929, le développement de la station s'arrête brutalement et la riche clientèle déserte les lieux. Roland Brouard mourut ruiné en 1934.
Après la Seconde Guerre mondiale, le développement de la station repartit de façon plus maîtrisée pour aboutir à la situation actuelle d'une station familiale, animée uniquement en saison.
En 2006, d'importants travaux de réaménagement démarrent avec un rétrécissement des rues, construction de parkings enherbés, protection de la dune devant la plage et 7500 nouveaux pins plantés.
La "nouvelle" station est inaugurée les 13 et 14 juillet 2007.


En 2008, un site Internet officiel, sablesdorlespins.com, est lancé pour faire la promotion touristique de la station.
A Plurien, il reste encore quelque chose puisque j’ai découvert une superbe bouquinerie, et une très jolie église romane. Sinon à part cela y a vraiment plus rien !
Je suis allée dîner au Casino samedi soir, repas simple, pas cher et sans aucune prétention.
Je me suis abstenue d’aller aux machines à sous (au nombre de 76), car j’avais laissé ma carte d’identité dans la voiture et il pleuvait à torrent. Comme quoi la pluie a parfois du bon !
Balade à Erquy, juste à côté. Un vieux gréement quitte le port :

Le temps est détestable, vite, il est temps d’aller se réchauffer au manoir Saint Michel.
Kenavo. A suivre.