Nous sirotions une citronnade chez Madeleine (l’ancienne propriétaire de l’hôtel), lorsqu’après des dizaines d’appel au vini, Gisèle arrive pour nous faire visiter le Rurutu sauvage, celui de la brousse, le vrai Rurutu, en lieu et place de notre guide défaillant.
A chaque arrêt, Gisèle nous raconte la légende de l’endroit.
Je connaissais les légendes de la forêt de Brocéliande, désormais je me passionne pour celles des iles de la Polynésie.
Impossible de tout retenir. Elle est intarissable. Je prends des notes dans le calepin.
Hélas, 8 jours après, impossible de retrouver les feuillets !
Alors c’est de mémoire, avec l’appui des photos.
Mais c'est encore si présent dans mon souvenir.
Nous découvrons les belles tarodières des vallées.
Je connaissais les légendes de la forêt de Brocéliande, désormais je me passionne pour celles des iles de la Polynésie.
Impossible de tout retenir. Elle est intarissable. Je prends des notes dans le calepin.
Hélas, 8 jours après, impossible de retrouver les feuillets !
Alors c’est de mémoire, avec l’appui des photos.
Mais c'est encore si présent dans mon souvenir.
Nous découvrons les belles tarodières des vallées.
Alors ce sont les cochons qui se régalent avec les surplus.
Je connaissais les cochons de lait de Bretagne, ici ce sont les cochons nourris aux fruits tropicaux !
Vous reconnaissez le temple du village d’Auti (cote est) ?
Nous passons devant le fare de la tante de Gisèle, Pare Walker, écrivain très connue aux Australes.
Gisèle stoppe devant cet arbre plein de succulents litchis.
Dans les collines, des plantations de caféiers.
Gisèle est une enseignante à la retraite et son mari est conteur.
Il nous faudrait des jours et des jours pour écouter tout ce qu'elle a à dire sur son île.
C'est une passionnée.
Le tour de l'île, se termine chez Gisèle devant un petit café .
Alors avis aux voyageurs, allez donc chez Gisèle en 2010. ( 400 m de l'aéroport). J'ai déjà réservé !
Merci à Gisèle pour cette culture Rurutu de ce dimanche de novembre 2009.
A 15 h nous retrouvons l'aéroport, et les mama de Manihi, couronnées de fleurs et dans un vacarme sympathique et entrainant d'ukulélé. Quelle ambiance !
A croire que tous les Rurutu se sont donnés rendez vous à l'aéroport ce dimanche après-midi !
Comme elle est belle cette île Australe !
J'espère aller voir ses soeurs (Tubuai, Rimatara, Raivavae et la mystérieuse Rapa).
C'est fini ! Vous avez tout de mon séjour à Rurutu, la belle Australe aux baleines à bosse.
Cet article est dédié à Gisèle Tavita, notre merveilleuse guide de Rurutu.
Nana.