Les éditions L'Harmattan ont publié en septembre 2010, un roman inspiré par l'histoire de la route aéronautique dite "la route du corail", qui desservait par hydravion de nombreuses îles du Pacifique dans les années 50.
Ce 3ème roman de Fred Jouhaud, écrit avec André L'Homme, nous emmène à Tahiti et ses îles dans des voyages aériens mouvementés.
Le 26 décembre 1951 était inaugurée la "Route de corail", une aventure humaine et technique qui permit de rendre définitivement Tahiti et ses îles accessibles à la navigation aérienne. Un hydravion de la TEAL (Tasman Empire Airways Limited), établissait alors régulièrement la desserte Auckland/Papeete en passant par Samoa et les Cook. Une fois l'appareil amerri en douceur sur les lagons, les passagers étaient emmenés à terre à bord d'une embarcation, avec force fleurs et musique. Le roman débute quelques décennies plus tard. Alors qu'ils s'apprêtent à atterrir à Raiatea, (ISVL), les pilotes Teva et Erwin, repèrent un avion au fond des eaux translucides du lagon. Il s'agit d'un hydravion des années 50, un Catalina.
De la star de cinéma déchue au conseiller peu vertueux, en passant par des pilotes, un journaliste et des héros de guerre, les auteurs font revivre une tranche de la vie polynésienne romancée, parfois si peu, et teintée de fantastique.
L'idée du roman est partie d'un scénario de série pour la télévision qu'André L'Homme avait retrouvé chez lui, en 2006, au fond d'un placard. Il y avait là tous les ingrédients d'un roman d'aventure à suspens : l'argent, le pouvoir, une société coloniale en pleine mutation et une épave d'hydravion avec, à l'intérieur, 14 squelettes et... un tiki cachant un parchemin écrit en tahitien ancien.
Ce 3ème roman de Fred Jouhaud, écrit avec André L'Homme, nous emmène à Tahiti et ses îles dans des voyages aériens mouvementés.Le 26 décembre 1951 était inaugurée la "Route de corail", une aventure humaine et technique qui permit de rendre définitivement Tahiti et ses îles accessibles à la navigation aérienne. Un hydravion de la TEAL (Tasman Empire Airways Limited), établissait alors régulièrement la desserte Auckland/Papeete en passant par Samoa et les Cook. Une fois l'appareil amerri en douceur sur les lagons, les passagers étaient emmenés à terre à bord d'une embarcation, avec force fleurs et musique. Le roman débute quelques décennies plus tard. Alors qu'ils s'apprêtent à atterrir à Raiatea, (ISVL), les pilotes Teva et Erwin, repèrent un avion au fond des eaux translucides du lagon. Il s'agit d'un hydravion des années 50, un Catalina.
De la star de cinéma déchue au conseiller peu vertueux, en passant par des pilotes, un journaliste et des héros de guerre, les auteurs font revivre une tranche de la vie polynésienne romancée, parfois si peu, et teintée de fantastique.L'idée du roman est partie d'un scénario de série pour la télévision qu'André L'Homme avait retrouvé chez lui, en 2006, au fond d'un placard. Il y avait là tous les ingrédients d'un roman d'aventure à suspens : l'argent, le pouvoir, une société coloniale en pleine mutation et une épave d'hydravion avec, à l'intérieur, 14 squelettes et... un tiki cachant un parchemin écrit en tahitien ancien.
Le 3 septembre 1965, le F-WMKR n° 20, heurte un récif corallien au cours du déjaugeage à Hikueru. 
Fred Jouhaud, ancien journaliste à la retraite, grand reporter à France Inter, FR3, A2, RFO, (Pour RFO il a vécu en Martinique, à Tahiti et en Nouvelle Calédonie), est déjà l'auteur de deux romans historiques : "Mémoires d'un abbé turbulent", en 2005, qui conte les aventures, au XVIe siècle, de Jean de Watteville, l'un des plus extravagants personnages historiques jurassiens, un homme de robe et d'épée; et "Un caillou pour des Chân Dàng" en 2007, qui raconte l'histoire d'une famille vietnamienne qui, en 1954, au moment de Diên Biên Phu, choisit la France et s'embarque pour Nouméa.
André Lhomme, haut fonctionnaire (ENA) et auteur, se consacre à l’audiovisuel, de la SFP aux télés régionales en passant par RFO Tahiti.
J’ai adoré ce livre où de jolies histoires romanesques se mêlent à l’intrigue principale. De très belles descriptions des ambiances, paysages, couchers et levers de soleil à Tahiti et Raiatea. 260 pages avalées en 4 soirées.
Pour les passionnés d’aviation, j’ai trouvé des liens très bien documentés sur les Catalina de l’armée française à Tahiti (avec de nombreuses photos).

Fred Jouhaud, ancien journaliste à la retraite, grand reporter à France Inter, FR3, A2, RFO, (Pour RFO il a vécu en Martinique, à Tahiti et en Nouvelle Calédonie), est déjà l'auteur de deux romans historiques : "Mémoires d'un abbé turbulent", en 2005, qui conte les aventures, au XVIe siècle, de Jean de Watteville, l'un des plus extravagants personnages historiques jurassiens, un homme de robe et d'épée; et "Un caillou pour des Chân Dàng" en 2007, qui raconte l'histoire d'une famille vietnamienne qui, en 1954, au moment de Diên Biên Phu, choisit la France et s'embarque pour Nouméa.André Lhomme, haut fonctionnaire (ENA) et auteur, se consacre à l’audiovisuel, de la SFP aux télés régionales en passant par RFO Tahiti.
J’ai adoré ce livre où de jolies histoires romanesques se mêlent à l’intrigue principale. De très belles descriptions des ambiances, paysages, couchers et levers de soleil à Tahiti et Raiatea. 260 pages avalées en 4 soirées.
Pour les passionnés d’aviation, j’ai trouvé des liens très bien documentés sur les Catalina de l’armée française à Tahiti (avec de nombreuses photos).
5 commentaires:
Sylvie-Anne
Ayant participé professionnellement à la période Catalina et autres hydravions, je peux dire que l'avantage de l'hydravion c'est que l'on pouvait se poser sur les lagons de nombreux atolls en Polynésie et que le seul danger était de cogner un coco flottant en se posant ou un pâté de corail non repéré. C'est déja arrivé une fois dans la baie de Pape'ete de percer la coque avec un coco, monsieur Pommier était le pilote à ce moment là.(un pilote il faut le dire hors de commun, de la classe Mermoz pour ses exploits au dessus du Pacifique)
Christian P Y P
Avec l'histoire de l'aviation en Polynésie, tu touches un bout de ma vie Sylvie Anne.
Avec M.Grossart (Radio-électricien, (on dit maintenant électronicien) et moi même en électromécanique, nous étions agréés pour l'entretien des Catalina, des Grumman Malard et Windgon. Tous des hydravions bimoteurs. Nous travaillons aussi sur le quadrimoteur Villant, Solent version civile. Il n'y avait aucune piste d'aviation en Polynésie à cette époque là. Motu tahiri, à Faa'a était notre base commerciale avec l'atelier après celle de Fare ute.
J'avais le brevet de pilote sur avion que j'avais passé à 18 ans sur hydravion .
J'ai vécu le drame du Catalina à Raiatea où j'ai perdu des amis, j'ai vécu aussi celui de la Pan Am, travaillant à l'époque en assistance avec un mécanicien de la compagnie. J'avais aussi l'agrément Pan Am.
Le milieu aéronautique, était à cette époque là, une grande famille solidaire. Cela n'a rien à voir avec l'esprit d'aujourd'hui, chaque vol était une aventure. On se déplaçait dans le Pacifique au sextant (comme les bateaux, il fallait repérer l'horizon et le soleil sur un aéronef qui ne cesse de bouger) et à la boussole plus un chronomètre. Il arrivait que l'on rate une île et que après on la cherche. C'est arrivé de nombreuses fois .
Nous n'avions pas la tour de contrôle sur le dos, c'était l'aventure permanente.
Grand Merci à Christian pour ses témoignages très complets et émouvants.
Quand est-ce que tu ouvres ton blog, ami Christian?
Mauruuru Roa.
Sylvie-Anne
Je tiens à préciser que je n'ai jamais piloté en commercial. Je n'en avais ni le droit ni la compétanse.
Une anecdote: Monsieur Pommier, pilote à l'époque sur un Catalina de la Trapas, venant de Aitutaki, c'est retrouvé par erreur au dessus de Makatea. Aprés il a viré sur Tahiti pour se poser presque à sec;C'est bien la preuve que c'était chaque fois une aventure. C'était pire qu'un Toulouse Dakar par Mermoz en suivant les côtes d'Afrique..
Dans l'équipe de mécaniciens à Tahiti, il y avait un petit homme de taille mais grand de connaissances qui était un ancien mécanicien de Mermoz.
Christian P Y P
pouvez-vous nous raconter un peu l'épopée du BERMUDA piloté par un anglais MR PEARSON une figure ! ce t hydravion ramené en france sur la JEANNE est actuellement en travaux au musée de l'air à DUGNY.merci.
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