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18 décembre 2011

Le village de Noël de Toata

Papeete se prépare à fêter Noël. Il y a le salon de Noël à Pirae, mais aussi le village de Noël place Toata jusqu'au 24 décembre. Cette jeune tahitienne a un sourire charmant et je lui achète un porte chéquier en nacre. Un travail très fin et bien fini, made in fenua. Je craque aussi sur une jolie paire de tongs à 2000 CFP. Les petites filles adorent les robes rouges avec du tulle blanc. Les petits Père Noël grimpent au lampadaire. C’est bientôt la fête de tous les enfants et mon 4eme Noël à Tahiti. Mes motua (petits fils) vont me manquer.
Le 24 décembre, je m’envole pour une île à 1600 km de Tahiti pour une semaine. Cette île porte le très joli nom de Mangareva (archipel des Gambier). C'est la saison des fleurs, des fruits et des soleils d'été. Je suis impatiente de découvrir et de vous présenter les Gambier.


Nana

13 décembre 2011

Le salon de Noël de Pirae

Le salon de Noël expose à la salle et le parc Aorai Tini Hau à Pirae, jusqu’au 24 décembre. En extérieur se tient Te Noera a te Rima’i (Noêl des artisans) sur le thème de "Noël d’hier et d’aujourd’hui ". Les deux salons rassemblent 140 exposants.
Je me suis attardée sur les stands d’artisans, coquillages, perles, tifaifai. Puis à l’intérieur je fus happée par les magasins de vêtements pour enfants et de jouets (tiens, tiens bizarre). Mes motua, les jumeaux grandissent si vite !
C’était calme ce mardi matin, plus que samedi dernier où je n’ai pas pu trouver un stationnement. J’y retournerais car certains stands méritent plus d’attention.

Fin de matinée, j’avais une livraison spéciale de Fakahina. La fille d’Annick, Manava, m’a rapporté de Fakahina, ce lundi 6 pains au coco germé préparés à mon attention pour mon anniversaire ! C’est vraiment trop bon et quel bonheur de retrouver le goût de ce délicieux gâteau traditionnel des Tuamotu. Quel super cadeau !
Manava (23 ans) repart dès mercredi rejoindre son ami marquisien à Nuku Hiva, la grande Marquise du Nord, et ainsi va assister au festival des Marquises qui débute jeudi.

Mon déjeuner a commencé par le désert. C'était Noël avant l'heure!

9 décembre 2011

La journée du tiare 49 eme édition

Cette année, la journée du tiare a eu lieu au fare manihini (office du tourisme) sur les quais, ce vendredi 9 décembre.
C’est le groupe "Solidarité des femmes" qui organise cette journée.
Fondé en 1961, le Groupement de solidarité des femmes de Tahiti, à l'origine de l'événement, fête son 50e anniversaire.
En 2010, le record de la plus grande couronne de fleurs de tiare avait été remporté dans les jardins de Paofai, lors de la journée mondiale du tourisme, avec une couronne de 2685 mètres de long.
Je suis allée au fare manihini en fin de matinée.
L’animation bat son plein. Les mamas sont au travail et composent de jolies couronnes de cou et de tête.
Sauf une mamy, qui se lance dans un tamure acrobatique avec un tahitien. Les rires et les applaudissements fusent. L’ambiance est là, et il y a comme un air de bringue tahitienne qui flotte dans l’air, se mêlant aux odeurs suaves de tiare. C’est vendredi, il fait chaud et bleu. Je m’arrête au stand des confitures de tiare.

Je bavarde et ne m’aperçois au dernier moment que TNTV est en train de nous filmer ! C'est pour le journal TV de ce soir.


Je fais le boulot du journaliste, en posant les questions à la mama. Elle me fait gouter. Hum très bon ! Il y a des pétales de tiare gélifiés complètement transparents et des pointes de vanille.


Après tout on fait bien de la confiture avec des fleurs de pissenlit en Bretagne, alors pourquoi pas avec le tiare à Tahiti. La cueillette est plus aisée car il n’y a pas besoin de se baisser, juste tendre le bras, et cela sent meilleur que le pissenlit.
Une délégation du Canada arrive. Alors tant qu’à y être, on recommence la dégustation pour la TV canadienne. Trop bonne la confiture !
Il me faudrait un pot plus petit car là je vais manger le gros pot en 2 jours !
Un stand de l’OPT est présent pour une flamme "journée du tiare".
On appelle flamme le dessin que l'on trouve à côté du timbre sur les enveloppes ou cartes postales. Cette oblitération, appliquée exclusivement par la poste est destinée à oblitérer. Pourquoi dit-on une flamme? Car la première flamme mise en service était un drapeau ondulé, dont l'ancien nom était (ori)flammes. Le collectionneur de flammes philatéliques est un marcophiliste.
Revenons au tiare : Le tiare c’est le nom générique pour "fleur", donc il faut préciser et ici c’est le tiare Tahiti ou tiare maohi. Cette fleur blanche emblème de Tahiti, au parfum doux et enivrant, est composée de 6 à 8 pétales (parfois plus) disposés en étoile. Elle fleurit toute l’année sur un petit arbuste vivace aux branches cassantes et aux feuilles très brillantes. Les botanistes qui veulent en savoir plus, iront sur le site qui lui est entièrement consacré http://www.tiaretahiti.org/

12 h : Je récupère bleuette au parking de fare Tony et je me faufile comme je peux, dans les bouchons du centre ville pour aller place Toata. Laurence m’attend pour déjeuner à la crêperie bretonne (tenue par une marquisienne !) où nous dégustons une super galette et une crêpe au caramel au beurre salé. Le tout arrosé d’un cidre brut bouché très frais. La confiture de tiare m’a assoiffée. Nana.

19 novembre 2011

La semaine du Monoï : Monoï Here

Monoï Here (prononcer Monoï Héré) pourrait se traduire par “Monoï chéri” ou “Monoï mon amour.
Monoï Here, c’est aussi le nom choisi par l’Institut du Monoï pour la 4ème édition de la semaine du Monoï du 16 au 19 novembre à la maison de la culture.
Le thème de cette édition 2011 est "cheveux de rêve". (Pour ce qui me concerne, on verra cela plutôt en 2012 ! )
Je m’y suis rendue ce matin et voici mes petits achats.
J’ai aussi acheté un super monoï très parfumé (tout rouge) aux mama de Rimatara. Avec la marquisienne de Fatu Hiva nous avons parlé de ce délicieux monoî à l'umuhei, (mon préféré).



Un peu d’histoire :
Le monoï qui signifie en Reo Maohi "huile parfumée" a marqué la culture polynésienne. La recette est simple. Il suffit de laisser macérer les pétales de tiare dans l’huile de coco non filtrée. Autrefois, l’huile parfumée était utilisée pour les rites religieux et la médecine traditionnelle, mais déjà, il prenait place parmi les cosmétiques. A la naissance, les bébés étaient enduits de monoï pour les protéger contre la déshydratation et les piqûres de moustiques. Chaque Polynésien possèdait un pied de tiare. La petite fleur "tiare Tahiti" du nom tahitien “ gardénia tahitensis ” belle comme une étoile et d’une blancheur immaculée, est à la base de la fabrication du monoï.
Le tiare doit être cueilli très tôt le matin. Les petits pétales sécheront ensuite au soleil dans une bassine. Puis ils macèrent quelques jours avec du lait de coco germé. Quand l’huile commence à noircir on couvre la bassine et on laisse le monoï se faire.
Dernière étape : filtrer l’huile. Une belle huile blonde qui sera utilisée pour le corps, les cheveux (il parait que cela les fait pousser plus vite). Le monoï sera aussi le produit solaire, l’anti-moustique calmant. Le tiare c’est : 60 millions de fleurs à l’année et 65% de la production pour le monoï. Fendues en deux les noix de coco sont exposées aux rayons du soleil pour faciliter l’extraction de leur chair. Brisés en petits morceaux, les fragments sont ensuite mis sur des séchoirs à coprah. Les morceaux de noix séchés sont finalement placés dans des sacs et acheminés vers l’unique huilerie située à Tahiti. Broyés en une farine très fine et chauffés à 125° puis pressés, ils fourniront l’huile de coprah brute, dite huile de première pression. 5% de cette production, environ 300 tonnes seront de nouveau affinées pour obtenir une huile raffinée de très grande qualité, conforme aux normes du marché international.
Le monoï : une appellation d’origine. Le monoï jouit aujourd’hui d’une solide réputation. En 1992, il a atteint ses lettres de noblesse. L’huile parfumée est exportée depuis 1942, et sur la France depuis 1970. En 1987, la profession s’organise. Les fabricants créent le groupement interprofessionnel du monoï de Tahiti (GIMT). L’appellation d’origine, est obtenue 1er avril 1992.
Edith Cresson
, Premier ministre à l’époque, avait signé le décret la veille de sa démission.
Les lettres de noblesse en poche, chacun a pu s’attaquer à la fraude. Le logo est en effet le garant absolu de la qualité du monoï de Tahiti sur le marché international. Il rappelle son authenticité et son savoir-faire traditionnel. Selon des normes très strictes, un minimum de 10 fleurs par litre d’huile de coco doit être utilisé et seule l'huile du coprah des cocotiers de corail doit être utilisée. C’est pendant cette extraction douce et naturelle, plus connue sous le nom d’enfleurage, que ces douces petites fleurs vont donner à tout jamais leur senteur légendaire à l’huile raffinée.
Avis aux métropolitains, beaucoup de produits peuvent être commandés sur le Net.
En Polynésie tout se passe en musique. Qu’il est magnifique ce Bougainvillée. Nana.

19 octobre 2011

La fête de la Science, Te huru 'ihi 2011, sous les ors de la Présidence

Créée en 1991 et pilotée par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, la 20 ème édition de la fête de la science est organisée par l’association Proscience, présente à Papeete. Le palais de la présidence accueille les stands.
Quel bel endroit pour une exposition et l’organisation de conférences, dans les douillets salons climatisés.
Cette année le thème : "la chimie, notre vie, notre avenir" a été retenu.
Divers aspects sont traités au travers des différents stands, chimie de l’eau, chimie de l’air, chimie des océans et des coraux, de la forêt…. Je me balade au gré de mes curiosités.
Ici le planétarium et la formation des étoiles m’interrogent. Là je m’arrête devant le stand de la gendarmerie section de recherche criminelle. Avec les jeunes présents, nous écoutons attentivement les explications sur les empreintes digitales, les palmaires, traces ADN… et les fameux fichiers FAED (fichier automatisé des empreintes digitales) et FNAEG (empreintes génétiques). Décodage de la mallette chimique du parfait gendarme et démonstration du produit Bluestar qui sert à révéler les tâches de sang effacées. Incroyable !
Je vais m’attarder sur un stand que je n’attendais pas celui de Wallis et Futuna. Les photos m’attirent.Comme une envie d’aller voir un jour. Cela commence souvent comme cela un voyage….. juste une envie.
Je quitte à regret ces lieux magnifiques de notre Elysée tahitien.

19 septembre 2011

Le salon du tourisme et l'Aranui 3

Dès vendredi matin 9 h, je me rends au salon du tourisme inter îles à Pirae. Les stands des Marquises sont les plus en vue cette année, en face l’entrée. Un orchestre marquisien rythme les discours d'ouverture et de bienvenue des élus.Bien sûr, l’Aranui 3 tient salon aussi.
Les deux guides et l’animateur me font la bise, mais n'ont pas besoin de me faire l’article pour me donner l’envie de refaire une croisière !
Comme à chaque salon, je passe du temps à retrouver et à bavarder avec tous mes hôtes des pensions lors de mes précédents voyages.
L’Aranui 3 est à quai à fare Ute et part samedi matin. Je décide d’aller au punch d’accueil des nouveaux croisiéristes. Je convie Vicky, Laurence et David (les jeunes mariés) à venir visiter le bateau.
Super matinée où je distribue et reçois les bises de tout l’équipage. Nous assistons à la prestation de l’orchestre marquisien avant de quitter le navire. Dimanche matin au salon, j’apprends une nouvelle surprenante. Hier il y a eu une passagère clandestine sur l’Aranui 3. Elle s’était cachée dans la lingerie, mais fut vite découverte. Après quelques 3 kilomètres de navigation, elle fut débarquée en baleinière à la pointe Vénus, où la gendarmerie l’attendait ! C’est unique dans l’histoire de l’Aranui !!
Je souris, car pendant la visite, j’exprimais le regret de ne pas rester. En riant, le médecin du bord m’a tendu les clés de l’infirmerie, en me disant "vous ne serez pas dérangée, mais je ne vous ai pas vue ! ". Quelle affaire ! Vite il est temps de faire la valise pour Makemo. Nana.

13 février 2011

les salons de Papeete le 13 février

Il se passe toujours quelque chose le week-end à Papeete.
Ainsi 4 lieux de sorties, la braderie de la Saint Valentin, l'exposition coquillages au square Bougainville, le salon de l'artisanat à l'Assemblée et le salon du tourisme intérieur à la salle de Pirae.
Je commence par faire un tour à la braderie de Saint Valentin, place Toata.
Peu d'affluence, car le salon du tourisme accapare tout le public. Les stands à visiter en amoureux sont là . Je marque un arrêt inhabituel au stand de layette.
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C'est la première fois de ma vie que je fais un tel achat.
Mon choix s'arrête sur deux charmants brins de layette fleurie en coton léger pour les jumeaux qui vont bientôt arrivés.
La vendeuse me conseille de prendre à deux ages différents.
Je lui explique que je veux le même âge dans le même modèle et en deux teintes similaires.
Elle insiste. Je lui explique la raison de ce double achat. Elle s'excuse de ne pas avoir compris. C'est si rare, me dit elle. Cet achat me rend l'humeur gaie.
Je file au salon du tourisme. Ce salon se tient deux fois par an. C'est la sixieme édition.
170 exposants, représentant les pensions de famille et hôtels des 5 archipels, sont présents au salon.
Pour tout séjour acheté pendant le salon, Air Tahiti offre des prix imbattables sur les vols. Ainsi un aller retour aux îles Marquises vaut 25.000 F au lieu de 60.000 F d'habitude.
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La formule est maintenant connue et tout un chacun ne vient pas se donner des idées de voyage mais avec une destination bien précise.
Je ne viens pas avec un projet de voyage dans les îles dans l'immédiat.

J'ai réalisé la majorité de mes séjours avec la formule séjour dans les iles qui me donne une réduction permanente (moins importante) quelque soit la période de l'année.
Je viens pour rencontrer et revoir mes hotes précédents.
Ainsi quelle joie de revoir Eléonore de Raivavae, Léo de Tahaa, sans oublier Dalia de Fakarava qui attendait de pied ferme ma visite.
Je me fais interpeller dans les allées, ainsi Jo de Maupiti me hèle et me fait la bise en me disant qu'il se régale à lire le blog. Et d'autres encore que je ne peux pas tous les citer.
Je bavarde un bon moment avec Karo de Moorea et je prends date pour un 3 eme voyage à Tetiaroa très prochainement sur le Vehia.
Un orchestre marquisien fait entendre ses tambours et les danses commencent. Je bois ces rythmes et filme les danseurs et danseuses.
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Les danseurs bougent avec souplesse et rythme. Les danseuses évoluent avec grâce et légereté.
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Je ne me lasserais jamais de regarder ces danses, résultat de longues répétitions pour parfaire les synchronisations.
Les costumes du 3eme groupe sont splendides. Le sourire de la première danseuse est rayonnant.
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Au stand de sculpture marquisienne, je découvre un bel umete en bois de rose, de plus de 60 cm. Exactement ce que je recherchais. Je repars avec l'umete dans les bras, comme un petit bout des Marquises que j'aime tant.
Le soleil a brillé toute la journée et le ciel a conservé son bleu azur, qui a fait de ce jour une très belle journée.
Le soir je retrouve mes amis de Vannes qui viennent d'arriver pour leur 4eme séjour de 2 mois . Nous avons plein de souvenirs désormais à évoquer ensemble. Maeva les bretons de Tahiti.

13 décembre 2010

Le salon et la grande foire de Noël

En métropole, il y a les marchés de Noël, à Tahiti ce sont les salons ou les foires.
Ainsi cette année deux salons se tiennent en même temps.
A l’Ouest de Papeete, place Toata, se tient la grande foire de Noël et à la sortie Est à Pirae, c’est le salon de Noël : Te Noera a te rima'i.

Ce salon de Noël est un évènement incontournable en cette période avec plus d’une centaine d’associations artisanales qui exposent leurs produits à la salle Aora’i Tinihau de Ta’aone, Pira’e.

De la sculpture sur os, bois ou pierre, à la vannerie, de la confection de tifaifai aux bijoux originaux, tout un panel de produits locaux est proposé aux visiteurs.

Je suis allée y faire un tour vite fait lundi à l'heure du déjeuner, pour revoir quelques copines qui exposent. (Joëlle, de tahit'iles et Rosine, ma couturière….. )
Mon cadeau de Noël est là en de nombreux exemplaires : Un nouveau portable 17 pouces pour remplacer l’ancien HP qui a cramé sa carte mère.

Le choix est cornélien et les prix varient entre 70.000 F et 140.000 F (650 € et 1200 €.)
Finalement je préfère un petit séjour dans les îles à Noël. J’attendrais encore un peu pour l'ordi, les soldes de janvier.
Je déjeune au salon, sur le pouce, au snack en bordure de l'océan, avec une assiette de poisson cru au lait de coco et 4 tranches d’ananas, et bien sûr, une bouteille d’Otahiti bien glacée.
Il fait très chaud. Je retourne vite dans mon bureau climatisé.
Pendant ces périodes de fortes chaleurs, on se précipite au bureau, parfois on y déjeune au frais, entre deux dossiers, il fait trop chaud dehors !
Jamais eu si chaud en décembre.
Vivement l’aquagym ce soir de 17 à 18 h. Cela enlève toutes les fatigues de la journée.
Nous sommes que 4, et c'est plus que sympa de passer une heure dans l'eau à travailler les muscles et les abdos dans la bonne humeur.
Daniel, le prof, constate mes rapides progrès.
J'y retournerais mardi soir, na !
A 18 h 45, arrêt aux roulottes.
Deux brochettes de coeur avec haricots verts,(pas cuits!) feront le diner.
Cela faisait un bail que je n'avais pas roulotté. L'air est doux.
Une petite brise légère est la bienvenue.
Ce lundi se terminera par un autre exercice : l’escalade de 7 étages (8 du parking !) car le funiculaire de Diva Nui est encore en panne ! (y en a marre !)
J'améliore mes performances au fil des pannes, mais c'est fiu quand même !
Le mercredi il n'y a pas aquagym, aussi j'ai proposé à Nadine, de se faire une heure de footing à Motu Uta à la place. Elle est dac.
J'envisage aussi un week-end vélo à Moorea prochainement.
Elle ne me parle plus de l'ascencion de l'Aorai, mais chut..... ! Je m'y prépare en douce .
C'est fou comme j'ai besoin de faire du sport ! Puisque je vous dis que j'ai rajeuni à Tahiti.
Nana.