Dans le fare "Dallas", j’ai trouvé un coin idéal pour ma sieste quotidienne (ma mariennée en patois breton) dans cette loveuse confortable,
sous la moustiquaire, et sous la surveillance de Tino.
Une excellente semaine où je me suis reposée dans un paradis.
Dimanche soir vers 17 h 20, Paul me dépose sur le quai. J’attends le coucher du soleil.
Il sera magnifique.
Une sorte de faux lagon sépare la plage du récif, l’eau montante s’y introduit comme un mascaret. C’est très curieux comme phénomène.
Lundi matin, c’est l’heure des bagages.
Je range les petits paquets de porcelaines entre les shorts. Je me déleste de deux paires de tongs et de toute ma pharmacie pour faire de la place. (j’avais prévu plus dans ce but), car Annick tient à me donner une coquille de pahua géant ! Cette demi-coque de bénitier pèse près de 5 Kg et mesure 38 cm de long !
Certes je n’ai plus les bonbons et le chocolat du départ, mais je crains le dépassement de poids. Le beechcraft n’est pas plein et 2 sièges sont occupés par des enfants, donc il y a de la marge au niveau poids, me dit la chef d’escale.
A l’arrivée j’ai étalé mes trésors de Fakahina sur la table de la terrasse.
Jolis les petits bénitiers nacrés rose, ramassés sur la plage du lagon.
Le départ se rapproche et c’est la première fois que je me sens si triste de partir.
Annick et sa famille ont été formidables et j’ai apprécié le grand confort de leur fare. Paul était en congés et avec Annick, ils n’ont pas fait de coprah de la semaine (sauf 2 h pour les photos !) pour s’occuper de moi et me balader.
Les fillettes étaient charmantes et m’accompagnaient dans les promenades à vélo sur les plages.
Tous les repas furent délicieux avec du poisson frais, de la citronnade fraîche avec les citrons du jardin.
J’ai le cœur serré, la gorge nouée et je sens les larmes venir lorsque je quitte Annick.
Un arrêt à Makemo pour faire du carburant me permet de voir Henri de la pension et de lui apporter des citrons de Fakahina, de la part d’Annick.
Ensuite c’est 2 heures de vol dans notre petit beechcraft pour rejoindre Tahiti. On se range entre 2 gros ATR. On ressemble à une mouche. Les passagers de l’ATR nous regardent avec curiosité. Non pas des VIP, mais des Puamotu de Fakahina tout simplement.
Dimanche soir vers 17 h 20, Paul me dépose sur le quai. J’attends le coucher du soleil.
Il sera magnifique.
Je range les petits paquets de porcelaines entre les shorts. Je me déleste de deux paires de tongs et de toute ma pharmacie pour faire de la place. (j’avais prévu plus dans ce but), car Annick tient à me donner une coquille de pahua géant ! Cette demi-coque de bénitier pèse près de 5 Kg et mesure 38 cm de long !
Certes je n’ai plus les bonbons et le chocolat du départ, mais je crains le dépassement de poids. Le beechcraft n’est pas plein et 2 sièges sont occupés par des enfants, donc il y a de la marge au niveau poids, me dit la chef d’escale.
A l’arrivée j’ai étalé mes trésors de Fakahina sur la table de la terrasse.
Le départ se rapproche et c’est la première fois que je me sens si triste de partir.
J’ai le cœur serré, la gorge nouée et je sens les larmes venir lorsque je quitte Annick.
Un arrêt à Makemo pour faire du carburant me permet de voir Henri de la pension et de lui apporter des citrons de Fakahina, de la part d’Annick.
Ensuite c’est 2 heures de vol dans notre petit beechcraft pour rejoindre Tahiti. On se range entre 2 gros ATR. On ressemble à une mouche. Les passagers de l’ATR nous regardent avec curiosité. Non pas des VIP, mais des Puamotu de Fakahina tout simplement.
2 commentaires:
C'est beau !! Tu vas me faire pleurer. J'ai relu 3 fois. Snif snif. Nous aussi Fakahina va nous manquer. Merci Sylvie Anne, pour tes très beaux articles sur les îles de mon fenua que tu aimes tant. Bises.
merci cet article est magnifique
bises on a hate d'y etre !!!
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