Cette absence de récif barrière, laisse la mer, battre violemment le rivage.
Il surprend par le souffle et la force des vagues dans les rochers.
C’est une spécialité des côtes Est dans les îles et de la Bretagne sauvage !
Le Trou du souffleur est à ras du sol, entre un petit bout de trottoir et la falaise.
Le souffle n'est pas régulier et il sort brusquement, il peut vous faire perdre l’équilibre.
Côté montagne, contre la parois rocheuse, le souffle de l'océan est visible et surtout entendu.
À cet endroit, la route est étroite et le virage n’a pas beaucoup de visibilité.
Un souffle puissant s'échappe du trou entre le bord de route et la falaise, tellement puissant qu'il peut vous faire tomber à terre, quand la houle est forte.
En face du Trou du souffleur, côté falaise, un petit promontoire permet de voir le souffle côté océan.
Plus les vagues sont fortes, plus l'effet est magique, la quantité d'eau expulsée impressionnante et le grondement aussi .
Pistache a pris une grosse vague, mais pas à cet endroit, un peu avant.
La vallée de la Papenoo que j'ai vue rapidement, et qui mérite une journée complète.
J’ai aimé la force de la houle, le bruit des grosses vagues.
Je retrouvais la Bretagne du Finistère Nord, celle que j’aime tant.
A 17 hs j’avais fini mon tour d’île et j’ai fait une pause «boisson fraîche» chez mes amis de Mahina ?avant de regagner Santa Anna à la tombée de la nuit.
Je suis encore une «bleue» car, j’avais pensé à tout, sauf à la bouteille d'eau !
Pistache a roulé à merveille pour ses premiers 100 kms ensemble, rien que toutes les deux !
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