11 janvier 2011

Les timbres "senteur" de Tahiti

En fin d'après midi, à la sortie du bureau, je file à l'OPT (office des Postes et Télécommunications), de la recette principale de Papeete.
C'est le seul bureau de poste qui ferme à 17 h, tous les autres c'est 15 h 30.
Je dois acquitter le prix annuel de ma boite postale obligatoire à Tahiti.
C'est 2250 CP (18,90 € environ) pour le petit modèle. C'est un rituel en janvier.
Chouette il n'y a pas d'attente.
J'en profite pour prendre le temps de refaire mon stock de timbres postes (de collection bien sûr).
L'employé tahitien me propose diverses pochettes, que l'on ne m'avait encore jamais proposées auparavant.
Les timbres sont regroupés par thèmes (mer, vahine, senteurs...) et même par année complète. J'achète de suite 2 pochettes de l'année 2008. (une pour offrir, l'autre pour ma collect)

L'année 2010 sort prochainement me précise-t'il.

La pochette "senteur" m'interpelle.

- les timbres n'ont pas de senteur, ni d'odeur. dis je interrogative, au guichetier, et curieuse de sa réponse.
- Ceux là, si. Tu grattes le timbre, et ça sent ce que l'image représente.

- Expliques moi s'il te plait.

- Grattes et tu sens. Ca sent pendant au moins 2 semaines.


Je reste perplexe, mais il a l'air si convaincant et sérieux, que je lui achète deux enveloppes "senteur". Je ne les ai pas dans ma collection et la pochette est ravissante.
Après m'être délestée de 9.000 CP (75 €), je quitte son guichet l'humeur joyeuse, comme à chaque fois que j'ai en poche ces magnifiques vignettes qui font des philatélistes, des timbrés ! et j'en suis une à vie !
Dans l'escalator de l'OPT, j'entends le charmant préposé, rire comme un bossu avec sa collègue.
Immédiatement je pense que je me suis faite bernée.
Les tahitiens sont très persuasifs et convaincants, quand ils vous racontent un bobard.
Goût inné de la plaisanterie et du rire qui n'est pas dénué d'humour la plus tard du temps.
Dans la Pistache, (très mal garée !) je ne peux m'empêcher de faire le test de vérité.
En plus c'est même pas noté sur la pochette qu'il faut gratter, ni où ! Sûr, je me suis fait eue !
Je gratte donc le coeur de la noix de coco du premier des 4 timbres.... et je hume.
De suite, une odeur subtile de coco emplit mes narines. Ca fonctionne !
Je n'ose pas continuer le test sur le fruit de la passion, le frangipanier, et l'ananas, pour ne pas mélanger les odeurs. Mais ça sent très bon !

A propos, le frangipanier doit son nom à un italien Frangipani, qui fabriqua un parfum très agréable avec la fleur de cet arbre, un des plus beaux arbres tropicaux à fleurs.
Je pense de suite "article de blog", en me disant "ils vont penser que j'ai pris un coup de soleil de trop à Moorea".
J'ai rendez vous avec mes amis ce mardi soir. Ils vont pouvoir tester et confirmer.
Ils confirment en effet que le timbre "coco" sent très fort le coco et se marrent de ma découverte insolite.
Quelques rapides recherches sur le site de Tahiti-philatélie, m'apprend qu'il existe deux autres timbres senteur : la banane et la mangue.
Le catalogue Yvert et Tellier parle bien de "timbre parfumé".
L'OPT n'a pas osé mettre en vente le timbre au fafaru ! (poisson fermenté à l'eau de mer )

Je vais retourner très vite à l'OPT acheter d'autres enveloppes senteurs, car ce sont des tirages limités. (ex: le timbre mangue fut édité à 180.000 exemplaires pour la Polynésie et 20.000 pour la métropole, ce qui est fort peu comparé aux millions de tirage des timbres de métropole).

.
J'ai acheté aussi quelques jolis carnets dont un sur les oiseaux de Polynésie.


Je souhaite aussi en faire profiter tous mes lecteurs, et mes amis de métropole, philatélistes ou pas : m'envoyer un mail avec votre adresse postale, ou m'écrire à BP 8252, 98702 Faa'a centre-Tahiti-PF.

Avec le Net, on ne peut pas encore tout faire, mais avec L'OPT de Polynésie française ....... on peut sentir l'odeur qui correspond à l'image du timbre !
Existe t'il en métropole des timbres parfumés au muguet ou au lilas ? J'aimerais bien savoir ... et sentir .... !
Cet article est le 500 ème du blog.
Nana.

10 janvier 2011

Des chevreuils à Tahiti ?

Il y a quelques jours, la maman de mes tikis, m’a adressé un joli mail.
Je vous avais parlé de ses embarras de transport scolaire sous la neige, souvenez vous.
Je vous offre ce clin d’œil matinal qui me rappelle combien la forêt bretonne est belle, même en hiver.
Comme d’habitude, je n’ai pas changé une seule virgule .

Ce matin je ne suis pas courageuse,... j'ai du ménage qui m'attend..... mais je ne vais pas changer mes habitudes pour autant.
Avant je vais surfer un peu sur facebook, mes adresses mails, le blog de Tahiti et faire un p'tit mail à mon chéri..... je finis mon café .
Zut, un chevreuil mange mes arbustes dans mon parterre !!

J'attrape mon appareil photo pour immortaliser le moment.
J'en profite car il ne bouge pas beaucoup.
Je m'offre même le luxe de changer de fenêtre et de l'ouvrir un peu pour avoir un meilleur point de vue.
Je centre et .... ben zut alors, y'a un problème...... je retire mon œil du viseur.
Eh bien non..... ce n'est pas UN mais DEUX chevreuils qui se régalent de mes plantations.....
Je veux bien être gentille mais là c'est trop !
Je fais un peu de bruit en tapant à la fenêtre, mais je garde mon appareil photo de l'autre main.
Ils prennent tout leur temps, se font un bisou,
me regardent, et s'en vont en direction de la forêt... qui n'est qu'à 50 m de là.
Tous les ans en début d'année, les moins farouches viennent nous présenter leurs vœux.
J'ai adoré cette scène et je voulais vous en faire profiter................................... Flo.

Si vous avez de jolies scènes à publier. Pourquoi pas dans ce blog ?
Ca lui donnera un petit coup de frais, car en ce mois de janvier il fait vraiment chaud en Polynésie.
Nana.

9 janvier 2011

Georges De Caunes : Tahiti ou la joie de vivre.

Vendredi 31 décembre 2010, j’ai reçu un colis parti de Bretagne la 20 novembre.

Il aurait du arriver avant le 4 décembre. Il est là intact, c’est le principal.
Flo a encore déniché (brocantes, vides-grenier,le web ? ), un livre incroyable dont je n’avais jamais
entendu parlé auparavant.



Georges de Caunes (1919 - 2004) est un journaliste et animateur de radio et de télévision français.
Il était l'époux de Jacqueline Joubert, (speakrine de TV), le père de l'acteur et présentateur de télévision Antoine de Caunes et le grand-père de l'actrice Emma de Caunes.


Un premier mariage avait été avec l'écrivain Benoîte Groult dont il a eu deux filles.
En 1956 Georges De Caunes découvre la Polynésie, avec Bernard Borderie avec lequel il écrira le livre : "Tahiti ou la joie de vivre".

Il est publié aux Editions Horay en 1957. (187 pages avec de jolies photos noir et blanc de l’époque).
Du livre sera tiré la même année un film scénarisé par Yvan Audouard.


Ce film a été projeté à Cannes ensuite en 1957. Voici l’affiche du film.

Georges De Caunes y tient le rôle principal, avec une tahitienne Maea Flohr.

Il est journaliste décidé à prouver que l'on peut trouver le paradis terrestre à Tahiti.
Un lecteur m'a adressé les photos de la pochette du 45 t de la musique du film.

J’ai lu ce livre. Ce n’est pas de la grande littérature, mais le récit est coloré et gai.

J’ai aimé les descriptions des lieux (Tahiti, Moorea, Bora Bora, Tuamotu).

53 ans que ce livre a été écrit !
En septembre 1962, laissant en France son épouse, il part pour l'îlot d'Eiao, au Nord de l’archipel des Marquises, en compagnie de son chien Eder, d’un chat et d’un rossignol, relié avec la civilisation par radio, mais seulement pour émettre.

Son matériel n’est pas agencé pour recevoir. Il peut se faire entendre mais, volontairement, ne veut plus rien entendre des autres.
Seul, en complet isolement il entend vivre en vrai l’aventure de Robinson Crusoë.


"Eiao est déserte parce qu’inhumaine. Désireux de sortir du troupeau des humains, je me retrouvais donc mouton parmi les moutons, à la recherche de ma pâture, susceptible de retomber dans le lot commun de ceux qui attendent de la mort leur délivrance (...)
Ainsi dans la solitude de l’île, à la sueur de mon front, je gagnais ma vie et la possibilité d’en réapprendre l’essentiel. Le goût des choses simples, celui de l’ombre et celui de l’eau."


Il lui faut supporter soleil et chaleur en l’absence de végétation ombragée, le harcèlement des moustiques et des “nonos”.
Au bout de quatre mois le docteur Dugency, débarqué pour contrôler son état de santé, décide de le faire évacuer à Nuku-Hiva pour recevoir les premiers soins.
Il sera resté 4 mois soit 122 jours à Eiao.
En 1980, Georges De Caunes revient à Tahiti. Trois ans auparavant, il avait tourné "Voyage aux îles du grand océan" dans lequel il abordait les problématiques liées à la modernisation de Tahiti.Cette fois-ci, le journaliste s’intéresse aux européens de la Polynésie, ceux qui ont fait souche, ceux qui ont tout abandonné et choisi de vivre à Tahiti.
Le film s’intitule "La nouvelle Cythère".

Stationnement insolite à Punaauia

Il était 18 h. Un fracas énorme nous fait quitter la table du Cigalon.
Pas de blessé mais de gros dégâts.

Scène de ménage dans la petite tuture. La jeune vahine a voulu se garer sur le bord de la route !
Le poteau du restaurant a arrêté net sa course.

Les motoi (police municipale) viennent très vite.
Marc constate l’état de la murette et Fabi cherche sa belle monette jaune absorbée par la voiture.
Le tane est fort mécontent : "Chérie, tu as tout cassé ma voiture ! ".

Le Cigalon mérite un arrêt certes mais dans le grand parking !

8 janvier 2011

Orage de nuit sur Tahiti

Chaleurs de l'été austral en ce mois de janvier en Polynésie.
Très souvent le soir et la nuit, des orages éclatent.
Vendredi 7 janvier, en soirée, des éclairs gigantesques ont zébré le ciel noir, accompagnés des grondements du tonnerre très au loin.
Le spectacle était dantesque et a duré plusieurs heures.
J'ai posé mon livre, saisi l'appareil photo et me suis installée sur la terrasse une bonne heure.
.
Furtivement toute la rade s'éclairait et la surface du lagon brillait de mille reflets.
Le paquebot Royal Princess, semblait tout petit au quai d'honneur, sous ce ciel déchaîné.
Prendre en photo, les éclairs et les illuminations fugaces du ciel, exigent patience et attention.
Ainsi sur la quarantaine de vues que j'ai prises, je n'ai bien réussi que ces 2 clichés.
Pas facile d'anticiper sur l'arrivée de l'éclair qui va déchirer le noir du ciel quelques fractions de seconde et de quel côté ? Je suis assez fière du résultat.

7 janvier 2011

Cuisine locale à Moorea.

Nous ferons des picnic sur la plage pour nos trois déjeuners à Moorea.

Pour les deux diners, tout a été prévu avec soin. Il ne manque rien .
Le menu de ce samedi soir 1 janvier est le suivant :
- Langoustes mayonnaise
- Poisson cru au lait de coco
- Punu pua’atoro au lait de coco, aux petits pois et avec uru grillé.
Pour les langoustes c’est facile, il suffit de les ouvrir en deux et de sortir le pot de mayo du frigo !
Elles étaient succulentes.
Pour le reste il y a partage des tâches. Fabi s’occupe du poisson cru et du punu pua’atoro.
Marc de la cuisson du uru.
Le uru est énorme.
Marc voulait le cuire au barbecue, mais cela va prendre trop de temps, alors il le cuit sur la gazinière du 2 eme fare .
(Notez au passage la grandeur de la cuisine de mon fare ! vraiment top la pension de Mark ).
Il fait la navette entre les deux fare . Le uru cuit peinard.

La cuisson prendra 40 minutes environ.
Marc a préparé tout son matériel végétal.
Une feuille de bananier pour poser le uru chaud, une fourche en bambou pour le retourner sur le feu.
C'est en effet conseillé de cuire au barbecue, car, qui a nettoyé la gazinière dimanche matin ?
(j'avais la même en Bretagne, et cela fait plus de deux ans que je n'avais pas nettoyé une gazinière !)

Lorsque le uru est cuit, il prend deux feuilles de purau, très isolantes et commence l’écorçage du gros ballon bien noirci et tout chaud.
La croûte s’enlève facilement car il est cuit à point.
Ensuite, il l’ouvre en deux et enlève la partie graineuse du centre du fruit avec une cuillere.
Il le découpe en morceaux et le maintient au chaud. (à ce stade en rajoutant du lait, on peut faire une délicieuse purée de uru).

Pendant la cuisson du uru, Fabi s’active avec le poisson cru.
Elle a tout préparé en barquettes, thon en petits dés, carottes râpées, concombre, tomates.
Elle presse le coco râpé dans un linge, pour obtenir du lait.
Pas question d'utiliser des boites de lait du commerce !
Une fois tous les ingrédients mélangés dans le saladier, elle rajoute le jus de quelques citrons verts.
Ensuite elle verse délicatement le lait de coco avec l'aide de Marc.
Il faut touiller avec les mains, c’est plus rapide !
Elle avait aussi préparé le punu pua’atoro auparavant.
Elle a fait revenir de gros oignons en lamelles dans l’huile.
Quand ils sont bien confits, elle rajoute le contenu de deux boites de corned beef, appellé ici le punu pua’atoro.
Aussi appellé singe en boîte et cela donne................... cette gamelle odorante.
Bien mélangé aux oignons confits, arrosé de lait de coco c’est délicieux.
Je n'avais jamais goûté avant.
Je me souviens que mon père aimait les omelettes au corned beef, mais c'est un si lointain souvenir.
On peut aussi le manger froid, ou chaud avec de la sauce huîtres, ou de la sauce tomate.
Chacun a sa recette personnelle ici.
Cette viande en boite est beaucoup consommée dans les iles.
Les boites peuvent se garder des années.
J’en ai acheté deux qui sont marquées "à consommer avant fin novembre 2015".
(Punu = boite de conserve, pua'atoro = vache ou boeuf)
Cela me laisse 5 ans pour décider de la recette !
Après les langoustes et le champagne, tous les autres plats sont servis en même temps, à la mode polynésienne.
Ainsi Marc se compose son assiette polynésienne avec uru, poisson cru, punu pua’atoro.
Il a rajouté des petits pois, des oignons crus et arrosé le tout de lait de coco. Il va se régaler !
Pour le dessert, Fabi avait apporté de délicieuses cerises (du Chili) et des fruits de la passion de son jardin.
Voilà un dîner bien local pour un 1er janvier à Moorea . L'année commence bien !
Un très très bon vin rouge (bordeaux) s’impose pour accompagner le tout.

Aita pe'a pe'a, (pas de problème), les voitures ne bougent pas du parking, attention quand même aux cocotiers, en rejoignant le fare voisin, car la nuit est bien noire et nous un peu gris !
Je dédicace cet article à mes amis Fabi et Marc du Cigalon, ainsi qu'à leurs deux enfants étudiants en métropole, qui pour les fêtes de fin d'année, étaient si loin de leurs chers parents.

6 janvier 2011

Plage Temae à Moorea le 1, 2 et 3 janvier 2011

Durant ces trois jours, notre emploi du temps fut d’une simplicité déconcertante.
7 h -10 h : Petit déjeuner, vaisselle, douche, préparation de la glacière du picnic.
10 h: départ pour la plage, arrêt chez le marchand de glace, et achat du pain. .
Arrivée à la pointe Temae, la grande plage à côté du Sofitel et de l’aéroport.

Choix d’un purau pour mettre nos affaires à l’ombre, installation de la natte sur la plage.
Ensuite c’est alternance plage et baignade dans une eau très chaude et limpide.

Fabi a sa grosse bouée où elle peut poser sa canette.

Je refais de l’aqua gym avec mes deux frites en mousse.
On s’éclate comme des vrais gosses. Insousciance des quinqua à Moorea.
Pour éviter les marques, Fabi et moi, avons enlevé le haut du maillot.
Le picnic se fait nécessairement à l’ombre du purau.

Il fait vraiment chaud !
Ensuite, c’est retour rapide dans l’eau pour la digestion !
Vers 16 h, nous quittons Temae, écrasés de soleil.
Nous faisons un arrêt pour une dernière baignade, sur la plage publique de la baie d'Opunohu , la plus belle baie de Moorea.

Dimanche le programme fut le même et toujours à Temae au même endroit. Inutile de changer. Lundi une petite variante horaire, car nous avons le bateau du retour à Papeete à 15 h.

Envie d’un petit café ? Pas facile de trouver un établissement ouvert le dimanche après midi à Moorea. Par chance nous trouvons la crêperie des Antipodes.

Marc est allé faire une petite sieste dans la voiture, sous la clim’.
Alain photographie les gourmandes qui se régalent avec une bonne crêpe.

Excellente adresse à retenir. Service rapide et crêpes géniales.
- J’en prendrais bien une autre et toi ?
- Non non car on a le maa du dîner à préparer.
Nous parlons du menu de ce samedi soir. …..
Quel grand moment de cuisine à Moorea.
C’est à lire … bientôt.

5 janvier 2011

Aloé Vera la plante miraculeuse

Samedi matin, nous préparons le picnic et filons à la plage à la pointe Temae.

La route est déserte, les magasins sont fermés.
Vers 16 h, nous rentrons chez Marks’place.
Après la douche, mes petits orteils commencent à faire des manières.

Brûlures et démangeaisons reprennent de plus belle.
Je m’empare de l’indispensable trousse à pharmacie spéciale " bobo-potons".

Marc me dit : " ne bouges pas, j’ai trouvé un remède pour toi " ;

Il sort du fare et se dirige vers la serre toute proche.


Il revient avec une feuille de cactus dans les mains.

Il l’ouvre en deux et gratte la pulpe visqueuse de l’intérieur et me tartine les orteils avec cette glu transparente.


Sensation délicieuse de fraîcheur qui me soulage immédiatement.

Il me donne le nom de ce cactus c’est l’aloé Vera.


Le lendemain, nous ferons deux autres applications, matin et soir.

Les résultats sont miraculeux et visibles.

Dimanche matin, Marc et Alain ont fait une grande randonnée jusqu’au Belvédère.

Alain a pris cette superbe photo panoramique qui montre bien les deux grandes baies de Moorea.



J’étais interdite de randonnée, condamnée à cultiver des Aloés Vera sur mon balcon pour soigner mes doigts de pied !

Dimanche soir, en faisant sécher mes petits délicats, j'ai eu tout le temps pour cliquer sur le coucher de soleil qui dansait dans les cocotiers.

Le lundi avec la permission de Mark, un pot d’Aloé Vera a pris le bateau pour Papeete, afin que je puisse continuer le traitement magique à Diva Nui.

Avec tous mes projets de voyages insulaires en 2011, il est plus que temps que mes pieds guérissent. A Moorea le 1 janvier, je crois avoir trouvé la solution grâce à Marc et Mark !

L'Aloé Vera et le NET :
L'Aloe vera est une espèce d'aloès (genre Aloe) originaire de la péninsule arabique, d'Afrique du Nord, des îles Canaries, et du Cap-Vert. C'est une plante vivace connue depuis l'antiquité en Mésopotamie, dans l'Egypte des pharaons et la Grèce antique.
Ce sont les Espagnols qui auraient apporté les premiers plans d'aloès en Amérique.

On le reconnaît à ses feuilles épineuses qui peuvent atteindre 60 cm de haut et ses fleurs jaunes ou orange disposées en épis. C'est une plante dépolluante.

La feuille d'Aloe vera contient plus de 75 éléments nutritifs et 200 autres composants, ainsi que 20 minéraux, 18 acides aminés, et 12 vitamines.

L'Aloe vera est une plante utilisée en cosmétique et depuis 5000 ans par les guérisseurs.

De nos jours, les industries cosmétiques mettent en avant les traitements possibles : stimulation de la production de collagène, traitement des brûlures, cicatrisation : plusieurs études ont montré que le gel obtenu à partir de la partie centrale de la feuille diminue le processus inflammatoire et accélère la cicatrisation, contribution au métabolisme et lutte contre le vieillissement. Rien que cela !

Cléopâtre ne se privait pas des propriétés exceptionnelles de cette plante pour parfaire sa légendaire beauté.

Les Maya appelaient cette plante " la fontaine de jouvence" et la "source de jeunesse".

C'est vraiment une plante miracle.

3 janvier 2011

Nouvel an 2011 à Moorea

Depuis quelques semaines, avec quelques amis, nous souhaitions quitter Tahiti pour fêter la fin de l’année. Fabi ferme son resto 3 jours. Faut en profiter.
Les résa ont été faites il y a 2 semaines. L’ami Jo, nous a donné une super adresse.

17 h 40, le 31, sur le port de Papeete, les deux voitures de Marc et d’Alain sont plus chargées, que pour une expédition polaire dans les mers du Sud pour de longues semaines !
Quelle est donc la raison de cet exode du 31 décembre 2010 ?
Sur le parking de la gare maritime, nous attendons l’Arémiti V, le ferry pour Moorea.

Fabi m’interroge : " tu as trouvé des frites ? ".
- Oui Fabi, j’en ai acheté à Tahiti pas cher, une rouge et une jaune.
- Ah super, sinon pour le maa et les liquides, on a tout ce qu’il faut ?
- Largement plus à mon avis Fabi ! aita pe'a pe'a
(pas de problème)
Tahiti pas cher, c'est notre Foire Fouille locale. (Les frites ? vous comprendrez par la suite).
Le ferry nous emmène tous les quatre dans l’île sœur, pour 3 jours.

Nous avons réservé 3 nuits dans une pension à Haapiti et un resto pour le réveillon.
Quel bonheur de quitter Tahiti pour quelques jours de bringue et de farniente au soleil !

Une petite demi heure de navigation, une autre de route côtière et nous arrivons chez "Marks Place".

De jolis fare très bien aménagés, très cocooning. C’est mieux qu’à la maison !
Chaine hifi, TV, canapés moelleux, déco, bibliothèque….. etc.

Voici le fare Opuhi :

Fabi prépare le poisson cru dans une cuisine bien aménagée.

La terrasse pour les petits déjeuners et les diners.

Intérieur du salon de lecture, aéré, entouré de moustiquaires.

Nous avons découvert une super adresse de pension à Moorea.
Je la recommande plus plus. Durant tout notre séjour, rien à signaler. Parfait !
Le prix est plus que correct vu la qualité des prestations.

La pension se trouve à 100 mètres de la très belle église catholique de Haapiti.

Une sorte de mangrove borde le terrain de Mark .
Je découvre ce riri rose.

Je connaissais les blancs de Rurutu, mais rose c’est très rare.
Nous posons nos lourds bagages et nos glacières dans les 2 fare.
Une petite coupe s'impose, avant de rejoindre le resto où nous avons réservé le dîner du 31.

Il s’agit du Mayflower, resto gastro bien connu à Moorea. Le choix du menu est libre.
L’accueil et le service seront irréprochables.
Je n’ai pas très faim et je me contenterais bien que de l’entrée et du dessert (variations de foie gras et assiette gourmande).
Je cède cependant et commande la spécialité du chef, leur produit d’appel, les ravioles de langouste. Marc et Fabi aussi.
Déception totale et absolue devant ces quelques raviolis farcis à la farce de coquillage, sans aucun morceau ni goût de langouste, et baignant dans un 1 litre de sauce huître trop crémée.
De quoi dégouter les plus fins gourmets ! Inutile d'en dire plus!
Le vin est délicieux, heureusement !
Nos remarques seront totalement dédaignées de la jeune patronne lors de l’addition.
Sur le fameux produit d'appel, pour ce 31, il y a eu un énorme loupé impardonnable !
Beaucoup de fleurs mais zéro pour les étoiles !
On s’en fiche, nos maa du week end seront bien supérieurs à cette ridicule farce, mais on ne remettra plus les pieds dans ce faux gastro.
Restaurateurs depuis plus de 15 ans à Tahiti, on ne l’a fait pas à Marc et Fabi. Oublions vite !

Nous rentrons dans nos super fare, et nous échangeons nos vœux à Haapiti chez Mark, la plus américaine et belle pension de Moorea assurément. J'y reviendrais.
Nous savourons notre chance d’avoir choisi cet endroit. Merci Jo.

Dans les prochains articles je vous parlerais :
- du miracle de l’aloe Vera de Moorea,
- de notre plage où nous avons tous bien rissolé, noirci, et lagooné à Temae,
- et surtout de nos maa exceptionnels (punupuatoro….. ) préparés par Marc et Fabi.

J’ai appris plein de choses durant ces 3 jours et il me tarde de vous les faire partager.
L’année 2011 a très bien commencé et semble très prometteuse.

Je vous renouvelle tous mes meilleurs voeux et remercie tous ceux qui m'en ont adressés.
Ia Orana i te matahiti api, et pour les bretons "
Bloavez Mad".

A suivre...........