Ce musée en bord de mer retrace avant tout la vie de Paul Gauguin, plus que son œuvre et bien sur, ses années en Polynésie.
Le premier séjour de 1891 à 1893 et le second de 1895 au 8 mai 1903, date de sa mort à 55 ans aux Marquises.
Le musée a été créé par la fondation Singer-Polignac et donné au territoire.
J’ai découvert d’autres images de la Polynésie d’antan et un Gauguin, journaliste, sculpteur, rebelle, amoureux de la vie et père de nombreux enfants (dont 5 en Europe avant de venir en polynésie suite au crack boursier de 1891)
Seule avec Paul Gauguin, quelle magnifique intimité!
Personne dans le musée à 14 h ! Je lisais, regardais les clichés d’époque et fermais les yeux Je voyais ce petit homme de 1,63m qui après avoir fui le parisianisme et ses bruits (mêmes ceux de Pont-Aven !) a trouvé à Tahiti et aux Marquises le sens et la fin de sa vie.
Les car-touristes, croisiéristes speedés, peu nombreux en cette période, s’empiffraient sans doute de chevrettes dans les hôtels grand luxe, loin d’ici. Tant mieux !
J’ai pris le temps de bavarder un long moment avec la caissière avant de quitter cet endroit magique et bourré de souvenirs.
Revenir, bien sur revenir à chaque nouvelle expo temporaire.
Pour Gauguin, tu peux bien faire 50 kms Pistache ? 100 km avec le retour !
La rue principale de Papeete s’appelle la rue Paul Gauguin.
Ses œuvres polynésiennes sont réparties dans les plus grands musées du monde et dans des collections privées. Quel crime !
Elles devraient toutes être rassemblées au Fenua qui n’en a aucune ! C’est un vol organisé de patrimoine !
Le premier séjour de 1891 à 1893 et le second de 1895 au 8 mai 1903, date de sa mort à 55 ans aux Marquises.
Le musée a été créé par la fondation Singer-Polignac et donné au territoire.
J’ai découvert d’autres images de la Polynésie d’antan et un Gauguin, journaliste, sculpteur, rebelle, amoureux de la vie et père de nombreux enfants (dont 5 en Europe avant de venir en polynésie suite au crack boursier de 1891)
Seule avec Paul Gauguin, quelle magnifique intimité!
Personne dans le musée à 14 h ! Je lisais, regardais les clichés d’époque et fermais les yeux Je voyais ce petit homme de 1,63m qui après avoir fui le parisianisme et ses bruits (mêmes ceux de Pont-Aven !) a trouvé à Tahiti et aux Marquises le sens et la fin de sa vie.
Les car-touristes, croisiéristes speedés, peu nombreux en cette période, s’empiffraient sans doute de chevrettes dans les hôtels grand luxe, loin d’ici. Tant mieux !
J’ai pris le temps de bavarder un long moment avec la caissière avant de quitter cet endroit magique et bourré de souvenirs.
Revenir, bien sur revenir à chaque nouvelle expo temporaire.
Pour Gauguin, tu peux bien faire 50 kms Pistache ? 100 km avec le retour !
La rue principale de Papeete s’appelle la rue Paul Gauguin.
Ses œuvres polynésiennes sont réparties dans les plus grands musées du monde et dans des collections privées. Quel crime !
Elles devraient toutes être rassemblées au Fenua qui n’en a aucune ! C’est un vol organisé de patrimoine !
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