Depuis mon retour j’avais besoin de cette immersion dans le cœur de Tahiti, la vallée de la rivière Papenoo.
Avec une amie, on avait prévu mercredi 29 juin car c’était le jour férié, de la fête de l’autonomie, mais elle a eu un contretemps et je décide d’y aller seule.
Seule n’est pas le mot approprié, puisque je connais tous les personnels de Tahiti Safari.
Mercredi, Eric, Teiva et Allan roulaient. C’est Eric, qui me tope devant l’Uranie (le cimetière de l’Ouest ) ce mercredi matin 29 juin à 9 h. Short, casquette, tongs et bombe de Off, je n'ai rien oublié.
Son jeune fils Otaha est aussi de la sortie. Les revoir comme si il ne s’était rien passé, quel Bonheur ! Eric m’installe dans la cabine de la Ford pour ménager mon dos ! sympa.
En 3 ans j’ai fait au moins 10 fois la sortie et pourtant j’ai toujours grand plaisir à refaire cette balade en montagne de Tahiti.
Eric explique aux trois américaines et moi aux trois français.
Avec une amie, on avait prévu mercredi 29 juin car c’était le jour férié, de la fête de l’autonomie, mais elle a eu un contretemps et je décide d’y aller seule.
Mercredi, Eric, Teiva et Allan roulaient. C’est Eric, qui me tope devant l’Uranie (le cimetière de l’Ouest ) ce mercredi matin 29 juin à 9 h. Short, casquette, tongs et bombe de Off, je n'ai rien oublié.
Son jeune fils Otaha est aussi de la sortie. Les revoir comme si il ne s’était rien passé, quel Bonheur ! Eric m’installe dans la cabine de la Ford pour ménager mon dos ! sympa.
En 3 ans j’ai fait au moins 10 fois la sortie et pourtant j’ai toujours grand plaisir à refaire cette balade en montagne de Tahiti.
Eric explique aux trois américaines et moi aux trois français.
Je me régale lors des arrêts "cueillette de framboises".
Elles ont plutôt le goût et l’allure de petites fraises des bois.
Les cascades permanentes chantent dans la montagne.Nous nous arrêtons pour la baignade dans la Papenoo. Je m'amuse à mettre les pierres en équilibre.
Je me souviens de l’endroit exact où pousse un goyavier sauvage. Eric est étonné de la précision de mes souvenirs.
Ces trois mois où tu étais en France ont passé si vite et maintenant on dirait que tu n’es jamais partie, me dit Eric.
Depuis que je suis réinstallée, j’ai cette impression aussi.
Nous irons jusqu'au lac Vaihiria .
Nana.
3 commentaires:
Ia ora na Sylvie-Anne de Tahiti,
Papenoo ! Papenoo ! Papenoo ! belle vallée !
Comme une eau de source, avec limpidité,
Ton torrent bondissant au-delà des sommets
Retrouve l’océan après d’obscures forêts.
Bravo Pierre ! et merci pour tes rimes. Tu as de la chance de vivre à Papenoo.
Bof ! je me suis contenté de copier un certain Victor Hugo. Mais je préfère Papenoo à Waterloo...
Je ne connais pas la traduction de Waterloo, mais Papenoo peut se traduire par eaux convergentes.
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