Quel exercice difficile de tout vous retranscrire le plus fidèlement possible !
Je ne veux pas vous faire un reportage «cartes postales» avec des liens wikipédia trop faciles. C’est sans intérêt.
Je souhaite vous raconter le plus beau voyage de ma vie et vous faire partager mes émotions au jour le jour.
J’ai pris beaucoup de notes et je vais vous les retranscrire in extenso, assaisonnées de mes émotions.
J’ai passé mon 1 janvier à classer les 1500 photos, pour vous offrir les meilleures dans le blog.
Ce voyage va donc faire l’objet d’au moins 5 ou 6 articles dans le blog, ainsi je vais le revivre une deuxième fois avec vous.
C’est beaucoup de boulot certes, mais un réel plaisir pour moi de partager mon rêve devenu réalité.
Je vous emmène en voyage à l’île de Pâques, terre chilienne en plein pacifique sud à 4000 km de Tahiti. (c'est Paris Dakar à 200 kms près !)
L’histoire débute le 24 décembre 2009 à 00h 30.
Le boeing de Lan Chile décolle de l’aéroport de Faa’a à l’heure prévue.
Il n’est pas plein, 60 % de fauteuils vides.
Après la collation sans nom (nouilles au fromage ou l’inverse), je m’allonge sur les 3 fauteuils vides. Mon sommeil est entrecoupé par les soubresauts des turbulences aériennes.
C’est un vol de nuit. Je pense à Saint-Exupéry. Je dors et espère l’inconnu.
J’ai laissé mon stress et mon hyper activité à l’aéroport. Je suis en vacances.
6 h 30 à ma montre à l’heure tahitienne, en fait il est 11 h 30 à Hanga Roa. (plus 5 heures)
Les hôtesses nous réveillent et remontent les volets des hublots.
Bonjour le décalage horaire !
Nous allons atterrir dans 10 minutes ! Pas de café ? non pas le temps !
Pendant 5 heures nous avons survolé que le Pacifique et enfin une terre .
Il faut noter que la piste est prévue pour permettre l’atterrissage de la navette spatiale américaine en cas d’urgence.
Par le hublot j’arrive à faire quelques photos aériennes (un peu grisâtres).

Nous débarquons à l’aéroport de Matarevi, à Hanga Roa , unique commune chilienne de l'île de Pâques.

Des statues contemporaines nous plongent dans l’ambiance.

Nous sommes le 24 décembre 2009. (décalage de moins 6 heures sur Paris).
Les formalités douanières s’éternisent. Depuis le 11 septembre 2001, le monde est devenu fou et terriblement suspicieux quand l’étranger surgit ! C’est fiu !
Enfin, le chauffeur de l’hotel Manavai me couronne.
Nous traversons le village d’Hanga Roa, seul lieu de vie de l’île.
Je suis arrivée dans l’île de mes rêves. Un grand soleil m’accueille.
Je songe que je ne serais pas encore présente auprès de mes enfants pour la 2 eme fois consécutive. Me pardonneront-ils cette nouvelle absence ?
Pour moi ils sont présents et m’accompagnent dans ce fabuleux voyage du bout du monde.
Sans plus attendre voici la plus belle photo des moai, ces géants de pierre que je viens saluer avec admiration.
A suivre.....
Je ne veux pas vous faire un reportage «cartes postales» avec des liens wikipédia trop faciles. C’est sans intérêt.
Je souhaite vous raconter le plus beau voyage de ma vie et vous faire partager mes émotions au jour le jour.
J’ai pris beaucoup de notes et je vais vous les retranscrire in extenso, assaisonnées de mes émotions.
J’ai passé mon 1 janvier à classer les 1500 photos, pour vous offrir les meilleures dans le blog.
Ce voyage va donc faire l’objet d’au moins 5 ou 6 articles dans le blog, ainsi je vais le revivre une deuxième fois avec vous.
C’est beaucoup de boulot certes, mais un réel plaisir pour moi de partager mon rêve devenu réalité.
Je vous emmène en voyage à l’île de Pâques, terre chilienne en plein pacifique sud à 4000 km de Tahiti. (c'est Paris Dakar à 200 kms près !)
L’histoire débute le 24 décembre 2009 à 00h 30.
Le boeing de Lan Chile décolle de l’aéroport de Faa’a à l’heure prévue.
Il n’est pas plein, 60 % de fauteuils vides.
Après la collation sans nom (nouilles au fromage ou l’inverse), je m’allonge sur les 3 fauteuils vides. Mon sommeil est entrecoupé par les soubresauts des turbulences aériennes.
C’est un vol de nuit. Je pense à Saint-Exupéry. Je dors et espère l’inconnu.
J’ai laissé mon stress et mon hyper activité à l’aéroport. Je suis en vacances.
6 h 30 à ma montre à l’heure tahitienne, en fait il est 11 h 30 à Hanga Roa. (plus 5 heures)
Les hôtesses nous réveillent et remontent les volets des hublots.
Nous allons atterrir dans 10 minutes ! Pas de café ? non pas le temps !
Pendant 5 heures nous avons survolé que le Pacifique et enfin une terre .
Il faut noter que la piste est prévue pour permettre l’atterrissage de la navette spatiale américaine en cas d’urgence.
Par le hublot j’arrive à faire quelques photos aériennes (un peu grisâtres).
Les formalités douanières s’éternisent. Depuis le 11 septembre 2001, le monde est devenu fou et terriblement suspicieux quand l’étranger surgit ! C’est fiu !
Enfin, le chauffeur de l’hotel Manavai me couronne.
Nous traversons le village d’Hanga Roa, seul lieu de vie de l’île.
Je suis arrivée dans l’île de mes rêves. Un grand soleil m’accueille.
Je songe que je ne serais pas encore présente auprès de mes enfants pour la 2 eme fois consécutive. Me pardonneront-ils cette nouvelle absence ?
Pour moi ils sont présents et m’accompagnent dans ce fabuleux voyage du bout du monde.
Sans plus attendre voici la plus belle photo des moai, ces géants de pierre que je viens saluer avec admiration.

