Le Vehia reste ancré après la barrière et c’est avec le zodiac, que nous franchissons la vague de la passe.
Aujourd’hui, c’est plus calme que le 2 août 2009. Pas de houle, mer plate.
C’est un dernier grain de pluie qui nous accueille sur la plage du motu.
Après 15 minutes de marche, nous sommes à proximité du motu des oiseaux.
Nous franchissons le lagon avec de l’eau à la ceinture (appareil photo sur la tête !)
Olivier nous guide et nous faisons le tour de l’île aux oiseaux.
Parfois nous nous écartons de la plage, en marchant dans le lagon, car certains oiseaux sont en pleine reproduction et il ne faut surtout pas les déranger.
Olivier nous explique que chaque oiseau a son secteur bien à lui. Il ne tarit pas d’explications.
Il en connaît un rayon sur les oiseaux de Tetiaroa le breton de Crozon.
Sur les 11 espèces de fous existantes, 3 sont présentes en Polynésie,
dont 2 se reproduisent à Tetiaroa, le fou brun qui se reproduit au sol.
et le fou à pied rouge qui se reproduit dans les arbres.
Le 3 eme est le fou masqué des Australes.
La mère (oiseau brun) surveille son petit (le doudou blanc).

Il y a trois espèces de sternes, sterne huppée à tête noire, sterne fuligineuse et la petite sterne blanche (sterne commune).
On peut y compter aussi le Noddi noir, cousin de la sterne.
Une des sternes est bien aimée des pêcheurs car elle suit les groupes de mahi-mahi.
Je ne vous dirais pas laquelle. Secret de pêcheur !
Les grandes frégates vivent sur leur motu perso, car elles ne cohabitent pas avec les autres espèces.
Elles sont sur le motu qui a un point d’eau douce, dont elles ont besoin.
Tetiaroa a cette particularité d’avoir certains motu avec des points d’eau douce.
Par chance on peut observer le chevalier errant.
Cet oiseau vient de l’Alaska jusque dans les îles du Pacifique sud pour se reproduire. Il y séjourne 6 mois environ le temps d’élevage de ses petits.
On peut observer aussi le pluvier, mais très rarement, ainsi que des hérons.
Le soleil est bien revenu et les bleus du lagon s’illuminent. C’est cela le miracle de Tetiaroa.
L’heure du pique nique arrive enfin !
Sortons vite les boites plastique du sac à dos ! J’ai faim !
Nadine avait préparé une quiche et moi une salade de coquilles saint-Jacques (la même qu’en 2009, avec en plus cette année, de la vinaigrette avec de la moutarde aux salicornes de Guérande).
Toutes les deux avions pensé au petit flacon de Tahiti drink sans nous être consultées ! Manuia ( à la votre).
Une petite salade de fruits maison que j’avais concocté la veille (ananas, banane, mangue), a clôturé notre pique nique sous le soleil ardent de Tetiaroa.
Une longue baignade en guise de café.
L’eau est encore un peu fraîche pour la saison.
Je me suis habituée aux grosses chaleurs et c’est devenu délicat de se baigner dans une eau à moins de 22° désormais.
Une brise, un courant d’air, et on a vite la chair de poule :
Je ne suis pas fan des pique-nique, mais ceux de Tetiaroa resteront dans mon souvenir comme des instants de bonheur parfaits.
Pas besoin de prendre l’avion pour s’évader de Tahiti une journée.
Je voulais revoir Tetiaroa et me refaire des couleurs. Malgré les grains, challenge tenu.
De retour au port de Papeete, affamées par l'air du large, avec Nadine nous partageons une barquette de frites au Rétro à 18 h 30 avant de rentrer.
Un peu d’huile de tamanu sera la bienvenue pour calmer les coups de soleil.
Temps gris lourd et pluvieux sur Tahiti, ce dimanche.
Alors, les collègues de bureau me demandent lundi matin dans quelle île je suis encore allée me faire dorer.
A Tetiaroa tout simplement et en catamaran.
Déjà envie d’y retourner au plus vite.
Nana.
Aujourd’hui, c’est plus calme que le 2 août 2009. Pas de houle, mer plate.
C’est un dernier grain de pluie qui nous accueille sur la plage du motu.
Après 15 minutes de marche, nous sommes à proximité du motu des oiseaux.
Nous franchissons le lagon avec de l’eau à la ceinture (appareil photo sur la tête !)
Olivier nous guide et nous faisons le tour de l’île aux oiseaux.Parfois nous nous écartons de la plage, en marchant dans le lagon, car certains oiseaux sont en pleine reproduction et il ne faut surtout pas les déranger.
Olivier nous explique que chaque oiseau a son secteur bien à lui. Il ne tarit pas d’explications.Il en connaît un rayon sur les oiseaux de Tetiaroa le breton de Crozon.
Sur les 11 espèces de fous existantes, 3 sont présentes en Polynésie,
dont 2 se reproduisent à Tetiaroa, le fou brun qui se reproduit au sol.
et le fou à pied rouge qui se reproduit dans les arbres.
Le 3 eme est le fou masqué des Australes.La mère (oiseau brun) surveille son petit (le doudou blanc).

Il y a trois espèces de sternes, sterne huppée à tête noire, sterne fuligineuse et la petite sterne blanche (sterne commune).On peut y compter aussi le Noddi noir, cousin de la sterne.
Une des sternes est bien aimée des pêcheurs car elle suit les groupes de mahi-mahi. Je ne vous dirais pas laquelle. Secret de pêcheur !
Les grandes frégates vivent sur leur motu perso, car elles ne cohabitent pas avec les autres espèces.
Elles sont sur le motu qui a un point d’eau douce, dont elles ont besoin.Tetiaroa a cette particularité d’avoir certains motu avec des points d’eau douce.
Par chance on peut observer le chevalier errant.Cet oiseau vient de l’Alaska jusque dans les îles du Pacifique sud pour se reproduire. Il y séjourne 6 mois environ le temps d’élevage de ses petits.
On peut observer aussi le pluvier, mais très rarement, ainsi que des hérons.
Le soleil est bien revenu et les bleus du lagon s’illuminent. C’est cela le miracle de Tetiaroa.
L’heure du pique nique arrive enfin !
Sortons vite les boites plastique du sac à dos ! J’ai faim !
Nadine avait préparé une quiche et moi une salade de coquilles saint-Jacques (la même qu’en 2009, avec en plus cette année, de la vinaigrette avec de la moutarde aux salicornes de Guérande).
Toutes les deux avions pensé au petit flacon de Tahiti drink sans nous être consultées ! Manuia ( à la votre).
Une petite salade de fruits maison que j’avais concocté la veille (ananas, banane, mangue), a clôturé notre pique nique sous le soleil ardent de Tetiaroa.Une longue baignade en guise de café.
L’eau est encore un peu fraîche pour la saison.
Je me suis habituée aux grosses chaleurs et c’est devenu délicat de se baigner dans une eau à moins de 22° désormais.
Une brise, un courant d’air, et on a vite la chair de poule :
Je ne suis pas fan des pique-nique, mais ceux de Tetiaroa resteront dans mon souvenir comme des instants de bonheur parfaits.
Pas besoin de prendre l’avion pour s’évader de Tahiti une journée.
Je voulais revoir Tetiaroa et me refaire des couleurs. Malgré les grains, challenge tenu.
De retour au port de Papeete, affamées par l'air du large, avec Nadine nous partageons une barquette de frites au Rétro à 18 h 30 avant de rentrer.
Un peu d’huile de tamanu sera la bienvenue pour calmer les coups de soleil.
Temps gris lourd et pluvieux sur Tahiti, ce dimanche.
Alors, les collègues de bureau me demandent lundi matin dans quelle île je suis encore allée me faire dorer.
A Tetiaroa tout simplement et en catamaran.
Déjà envie d’y retourner au plus vite.
Nana.
































