La Gougeonnais, est ce le lieu où habitent les "Gougeon" ?
Si vous connaissez d'autres lieux utilisant ce nom, merci de me les faire connaître.
Kenavo
Une bretonne en Polynésie
La Gougeonnais, est ce le lieu où habitent les "Gougeon" ?
Si vous connaissez d'autres lieux utilisant ce nom, merci de me les faire connaître.
Kenavo
La condition juridique des esclaves : le Code Noir
On appelle "Code Noir" un ensemble de 60 articles publié à Versailles en mars 1685. Il est l'œuvre de Colbert et est le reflet de ses préoccupations commerciales. Colbert veut faire de la France un état fort et prospère et veut donner pour cela un essor considérable au commerce triangulaire et aux plantations sucrières antillaises. Juridiquement l'esclave n'est pas une personne mais un "meuble". Le maître peut considérer son esclave comme un objet, un accessoire pour le travail agricole et industriel, un des éléments du capital fixe de l'entreprise, un simple instrument de production.Le code gère la vie, la mort, l'achat, la vente, l'affranchissement et la religion des esclaves. Mais les propriétaires ne l'appliquent pas ou très peu estimant que l'État n'a pas à intervenir dans une affaire qu'ils considèrent comme privée. Populations déportées, populations, exploitées, oprimées..... Le monde "dit" moderne en a t'il vraiment fini avec ses cruautés ?
Le fer simple lui permet d’enfoncer l’étoupe entre les planches, le fer double et triple de rajouter des épaisseurs sans sectionner les fibres végétales, le fer à clous à entourer les têtes de clous et chevilles plantés par le charpentier de marine.

Rangés dans une boite à outils transportables, les outils du calfat n’ont guère changés au fil du temps.
Je voulais juste rendre hommage à tous les calfats du monde, qui ont permis aux hommes de parcourir les océans sur leurs embarcations grandes et petites.
Les collections du musée remontent à la décision prise par la ville de Saint-Malo de créer dès 1838 une galerie de portraits des personnages illustres de la ville, mais l’ancien musée du XIXe siècle a été en grande partie détruit en 1944 au cours des combats de la Libération de la ville. Les collections actuelles évaluées à plus de 8500 biens, sont centrées plus particulièrement sur l’histoire et le patrimoine maritime de Saint-Malo et de son pays environnant. La grande pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve, le grand commerce maritime, la guerre de course avec les célèbres figures de Duguay-Trouin et de son célèbre cousin Surcouf, le long cours, la construction navale, sont les principales sections de cette thématique. Je clique sur quelques objets particuliers comme ces outils qui servaient au calfatage des bateaux.
Je lis les panneaux qui expliquent comment on "piquait l’heure", ou l’horrible histoire de la traite négrière. Le portrait du bedonnant et richissime Robert Surcouf (1773-1827)
,ne colle pas avec son image de corsaire des mers. ! Ainsi on apprend que sa passion était la chasse malgré son obésité qui alourdissait sa marche.
Il est mort à 54 ans d’une indisposition subite en 1827. Lire les aventures de celui qui est toujours considéré comme le plus grand marin de France, est impressionnant. Idée d'un prochain livre, la biographie de Surcouf. Au 4eme étage, on peut sortir sur le gué de la tourelle et contempler les toits de Saint Malo.
Sa perle et sa nacre, très recherchées, sont une des origines de la surexploitation de ses stocks, ayant entrainé sa disparition sur une grande partie des littoraux fréquentés par des pêcheurs amateurs ou professionnels spécialisés, voire des braconniers.
Cet animal devenant rare, ou ayant disparu d'une partie de son aire de répartition, l'élevage en est pratiqué, qui semble rentable : le kilo d’ormeaux est vendu entre 60 et 70 €.
Sous les criées bretonnes, l’ormeau se fait rare. Il s’en vend 30 tonnes par an, pêché en plongée, par des professionnels. Sans parler des pêcheurs à pied et des braconniers....
Gourmets et restaurateurs raffolent de ces "ormeaux poussins", "Un coquillage tendre et charnu, très goûté, idéal pour une entrée chaude comme un mimosa d’ormeaux avec ris de veau, foie gras et saint jacques".
jusqu'à Saint Malo intra muros. Je vais de l’autre côté de la ville voir deux librairies que j’ai repérées hier.
Je remonte l’étroite rue de Dinan et j’arrive à la librairie du Môle.
La vitrine est vieillotte. Cela m’inspire d’autant plus. J’entre. Je ne vois personne.
Oti : fini (ua pau)
Pahua : bénitier