17 octobre 2009

Dans un jardin à Papenoo, il y a ….

L’ami Pierre (un blogueur), m’a invitée dans son fare à Papenoo.
Il habite sur les hauteurs du petit bourg de Papenoo (comme la rivière du même nom), un joli fare avec vue sur mer imprenable.
C’est plutôt un chalet en bois, dans un cocon de verdure et de fleurs.

Le tour du propriétaire fut l’occasion d’une très belle visite botanique.

On commence par les fleurs, que l’épouse de Pierre, entretient avec beaucoup de réussite, Des fleurs énormes !
Pierre est plus souvent attablé devant ses 2 ordi qu’en présence des fleurs ! le bougre, mais comme au-dessus de chaque ordi, c’est vue sur le grand bleu de la côte Est, on peut comprendre. Il a la place du roi !
Toutes ces fleurs font partie de sa vie depuis plus de 40 ans.

Les omniprésents opuhi rouges et roses (heliconia), occupent la place avec une folle élégance.

les oiseaux du paradis sont magnifiques et veloutés au toucher.

Différentes espèces rivalisent de beauté et de couleurs.

Les monettes jaunes restent inodores, malgré leur énormité.

Les hibiscus rouges géants cohabitent à merveille avec les plumbago qui batifolent à leur aise un peu partout.Les roses de porcelaine, ces beautés nacrées, ces rigides mondaines, se cachent dans la haie, les secrètes, pour se protéger du soleil ardent.

Le tiare de Tahiti reste le roi du jardin.

Il est là prêt à cueillir. Pierre me dit que son épouse, peut en cueillir une fleur, quand elle est au volant de sa voiture, juste avant de partir. C'est comme un réflexe naturel. Un tiare à l'oreille et la journée sera plus belle.

Pour les arbres :
Le magnifique banian à l’entrée recouvrait les fare voisins.

8 jours d'élagage furent nécessaires pour le réduire considérablement, mais voila qu'il repart de plus belle, l'arbre sacré.

Un grand ylang-ylang, est couvert de fleurs. C'est le refuge des oiseaux. Un gros pigeon upe vient s'y cacher devant nous.

Le cerisier (les surettes ) cerises de Panama, emplissent l'arbre et tapissent le sol.

On peut les mettre au vinaigre, un peu comme les roupettes à queue en Bretagne. Le régal des oiseaux car la production est très très abondante.

Le carambolier : c'est la fin de la récolte, donc no photo de ses beaux fruits étoilés.
Le pamplemoussier est bien plein ! (crevettes au pamplemousse et au lait de coco ! des régals en perspective)

Les manguiers ne sont pas encore en production, mais cela ne saurait tarder. Pierre a déjà préparé sa longue perche de bambou avec panier de basket au bout, pour la ramasse des demoiselles mangues bien sucrées et juteuses.

Les bananiers (différentes sortes), petites, grosses, à cuire, à cru. Classique ici .

Le pied de rambutan : délicieux ces petits fruits poilus, surtout en confiture. Le rambutan est un arbre intelligent, car dès que les fruits, apparaissent toutes les feuilles tombent. C'est plus facile pour la cueillette !

NDLR : La photo est de Pierre, son rambutan en pleine production. C'est dans 2, ou 3 mois pas avant.

L'arbre à pain (uru) : 2 pieds très fertiles. C'est le premier arbre qui doit être planté dans le jardin, lors de l'achat du terrain.

Il y a aussi le Pommier-cythère (vi-tahiti): le fruit comestible a une forme sphérique à ovale et une couleur verte. Il renferme une très grosse graine portant de nombreux filaments.

Les cocotiers, c'est du "en veux tu, en voilà".


L’arbre aux boules rouges (poison utilisé en teinture, j'attends les explications de Pierre sur cet arbre aux fruits rouges poilus)

J’en oublie sûrement. C'est un jardin d'Eden à Papenoo que j'ai découvert ce samedi.

Mais comment traduire la quiétude de ce lieu, où toutes les fleurs et les arbres s’entrecroisent harmonieusement et de manière si naturelle et sauvage ?

Comment partager les odeurs parfumées, les cris des coqs qui coursent les poules jusque dans les hautes branches des manguiers, le bruit des cocos qui tombent lourdement sur le sol ?
Impossible ! (même avec des clips vidéo).
Les bruits du jardin participent de sa vie et de ses couleurs. C'est la vie du jardin, différente à chaque heure de la journée.
Les deux chats et les deux chiens (petits minus), m’ont ignorée, et ont continué leurs jeux dans les recoins du fare et dans le jardin. Je préfère, car avec les années mon "allergie chat" s'accroît, hélas.

Je ne sais pas, du fare ou du jardin, lequel est dans l’autre, tellement l’osmose est parfaite ?
Est-ce le jardin qui a poussé autour du fare, ou le fare qui a poussé au milieu du jardin ?
Avec toutes les fenêtres ouvertes, les deux communiquent si étroitement. Théorie des ensembles, mais ensembles inséparables.

L'endroit est bercé par le bruit éternel des grosses vagues de la plage de sable noir, régal des surfeurs, qui remonte son doux murmure jusque dans les hauteurs.
Au bout d’une heure je ne l’entendais plus, déjà habituée sans doute. Je me sentais adoptée par ces lieux verdoyants et si pacifiquement agréables.
C’est certainement pour cette raison que Pierre et sa famille y résident depuis plus de 22 ans.

En rentrant à l’appartement à Paofai, j’ai eu comme un flash-blues, sur mon jardin breton que j’ai lâchement abandonné voici bientôt un an ! Quel crime !


Merci mes enfants de lui rendre visite et de l’entourer de tous vos soins, car c’est fou ce que je culpabilise de cet abandon. Je ne l'ai pas oublié, juste confié à vos attentions .
J’aime tous les jardins du monde. On est si bien dans un jardin.

Dimanche je vais en balade à Tautira.
A suivre.
Nana

16 octobre 2009

Les gentils requins de Polynésie

Christian, nous parle des requins de Polynésie.
Le requin dormeur n'est pas de la même famille que les requins pointe blanche, c'est un vertébré qui est totalement inoffensif .
Nous en avons eu pendant très long temps dans un bassin à Tahiti à Fare Ute. Les jeunes enfants s'allongeaient sur leur dos et se faisaient balader. Aux Tuamotu les jeunes font de même.

Certains requins se nourrissent d'algues et de jeune corail, ils ont un broyeur à la place des dents
Ils se nourrissent comme les raies manta.
Pour un pécheur l'aventure la plus surprenante est d'être pris pour un requin ou une tortue. Lorsqu'un poisson rémora se colle sur votre dos ou une cuisse cela fait un drôle d'effet.



Les remora sont des poissons qui parasitent d'autres espèces sous marines. Ils se collent à un prédateur, requin, tortue par exemple, se laissent transporter et le moment venu profitent des festins.
Il existe une douzaines d'espèce de requins dormeurs dans le monde. En Polynésie je n'ai vu que deux espèces de requins dormeurs. Une des espèces a des petites dents , il est lui aussi inoffensif, on peut s'amuser avec.
C'est un animal protecteur de l'homme (il fait partie des dieux protecteurs). Nous le respectons beaucoup.
Il faut éviter de s'amuser avec un requin pointe noire, il est assez imprévisible. En général si l'homme n'est pas attaqué, c'est qu'il est toujours bien nourri par les poissons du lagon . Par contre il faut éviter les passes . On peut rencontrer des requins du large, qui eux peuvent être affamés et très agressifs.
Un conseil, si on est entouré de requins nerveux il vaut mieux sortir de l'eau. Petits on nous conseillait d'uriner en nageant, même adulte on le fait, les requins qui ont un flair très sensible des odeurs dans l'eau n'aiment pas et t s'éloignent .

Il existe aussi en Polynésie des requins citrons. (à Mooréa).
Vous trouverez sur le site suivant un très bon article sur Les requins de Polynésie et d'autres aussi.
Merci à Pierre qui m'a donné les photos de ses vahine aux requins.
Aux tuamotu, Nadège s'est baignée avec les requins pointe noire en mai, et en a caressé un. J'en ai vu beaucoup dans les lagons de Tetiaroa et de Tikehau.
Je confirme qu'il s'agit de poissons très paisibles.
Merci pour les belles histoires vraies de Christian.

13 octobre 2009

L’office du Tourisme de Tahiti

C’est une grande bâtisse au style traditionnel sur le port, boulevard Pomare, côté quai.



Un ami m’a posé la colle de savoir comment on disait office de tourisme en reo tahitien.
J’ai eu la réponse au cours de lundi dernier.
C’est le fare manihini, ce qui signifie «la maison de l’invité »
Invité ? Il faut le dire vite, car il devra payer cher son vol, son hébergement, ses repas.
Il est invité à venir visiter la Polynésie, mais à ses entiers dépens !
La précision est d’importance. Nana

Publicité insolite

Parking du champion de Paofai à 12 h le mardi 13 octobre 2009.
Méchant pet sur cette petite voiture !

Et sur le côté, il y a une main qui l’écrabouille !

Tout n’est que trompe l’œil bien sûr, (ombres et lumières dans les peintures). La petite voiture est toute neuve !
C'est super bien fait. A 5 mètres on est totalement bluffés.
Tous les piétons s’approchent un par un, très intrigués. Certains, incrédules touchent même la carrosserie pour être persuadés.

Une belle pub qui roule pour tahiti-affiches.
Pourquoi pas une tête de baleine sur l'arrière de ma Pistache ?

12 octobre 2009

La vie sous marine vue par un Polynésien

L’ami Christian, fidèle du blog, m’autorise à publier le mail qu'il m'a adressé sur la vie sous-marine en Polynésie.
Ce sont des conseils empiriques et authentiques que vous ne trouverez sur aucun site Internet.

« Sylviane, tu devrais t'inscrire à un club de plongée sous-marine.
Cela te permettrait de gagner en confiance sous l'eau et de découvrir et d'observer un autre monde et de participer à des sorties pour voir des baleines sous l'eau en étant accompagnée de professionnels.
Dans les récifs sous l'eau, vit une petite araignée noire qui se loge dans une grosse bulle d'air qui ressemble par sa brillance à une perle. J'ai vu dans un reportage une araignée vivant sous l'eau comme celle de Tahiti, mais en eau douce. On les trouve dans les chenaux étroits.

Un petit poisson à pattes partage son logement avec une crevette. Deux petites bêtes qui collaborent.
En Polynésie on observe cette coexistence poisson crevette, entre 2 et 5 mètres de fond dans les zones de sable fin ou de petits gravillons dans le plongeant intérieur du lagon du grand récif barrière. Les poissons à pattes se baladent sur les rochers et aussi, ce qui est rare, peuvent grimper sur des arbustes au prés de l'eau.
Ils sont très nombreux sur la côte Est, surtout avant le trou du souffleur.

La murène s'apprivoise très facilement et adore les câlins. Elle aime que l'on la gratte sous le cou, Elle sait te reconnaître .
Ci dessous les photos de Pierre (chien et murène)

Certains poissons de mer savent prendre rendez vous à des heures solaires précises de 5 à 10 minutes prés.
Tu habites en bord de mer, tu jettes de la nourriture à 16 h30. 5 minutes avant, les poissons ne sont pas là. A l'heure pile, ils arrivent, mangent et repartent. Si tu oublies de les nourrir pendant une semaine, ils vont tous les jours attendre et repartir, mais au bout d'une semaine ils ne seront plus très nombreux à attendre.
Beaucoup de poissons ont un territoire défini avec précision, d'une centaine de mètres carrés, et le défendent.
Certains poissons comme le ume

ont des parcours de plusieurs dizaines de kilomètres et on les retrouve toujours aux mêmes endroits en respectant un horaire précis. Le pécheur sait à qu'elle heure il trouvera ces ume à tel ou tel endroit. Ils vivent souvent en petites bandes.

Les lunaisons règlent la vie sous marine comme une horloge.

NDLR : texte intégral et non retouché qui n'engage que son auteur : Christian.
Merci pour son aimable collaboration.

Toutes photos pouvant illustrer cet article seront les bienvenues.
Pierre a déjà répondu ! Maurruu.

11 octobre 2009

Saveurs polynésiennes

Voici un menu des plus agréables :
Demi langouste grillée et son sabayon crémeux, et cœur de filet de bœuf, accompagné de son gratin de uru au lait de coco. (gratin servi à part)

Entrée et plat dans la même assiette. Quelle délicieuse association de saveurs et de goûts.

Bananes flambées au rhum dans une nage crémeuse de lait de coco, vanillé.

Dessert servi chaud, avec rondelles d’ananas caramélisées.

L’accompagnement du vin est affaire de goût personnel.
Par contre un très bon irish coffee est une bonne suggestion de clôture.

Pour déguster ce menu , il faut se trouver à l’ombre d’un parasol en palmes de cocotier, au pied d’un lagon bien bleu et s’assurer que le soleil affiche 30° minimum.

C’était samedi 10 octobre 2009 à Tahiti, par une très chaude journée d’été.

Les baleines sont à Tahiti,

Les baleines arrivent vers la fin juin à Tahiti, et repartent fin octobre.
Environ 400 à 500 baleines, souvent accompagnées de leur baleineau, sont donc visibles durant cette période, autour de Tahiti et de Moorea.
13 h30, notre frêle embarcation quitte le port de Papeete.
Notre pilote a vu 2 grosses baleines au Sud à la hauteur de PK 20 ce matin vers 11 h.
Nous y allons.Tout en scrutant la mer, je clique sur les paysages du littoral toujours superbes vus de l’océan.

Nous croisons un autre "bateau baleines", il appelle Michel notre pilote.
« les baleines étaient entre Papeete (fare ute) et la pointe Vénus, il y a moins d’heure ! «
Demi tour, et cap au nord à vive allure.

J'en profite pour cliquer sur les belles déferlantes sur le récif aux couleurs toujours magiques.

Arrivès au spot indiqué, les geysers sont là, donc baleines dans le coin.

Il s’agit de 2 très gros spécimens. Elles nagent en surface, sans jamais sauter et sans trop se montrer. Toutes les 5 minutes on voit le geyser de leur respiration.
Elles surgissent à gauche, à droite du bateau, mais leur sortie ne dure que quelques secondes.
Faut faire très vite avec le clic-clac !
Une masse sombre avance dans l’eau à 1 mètre de profondeur, puis un dos rond sur la mer.
La baleine passe en dessous de notre bateau, pour réapparaître furtivement 50 mètres plus loin de l'autre côté.Mon appareil n’a pas tout suivi, par contre mes yeux si ! et c’est le principal !
Il faut un appareil avec moteur pour être sur de tout prendre.

Je vous conseille le site de baleinomane. net pour écouter des chants de baleines et sur les autres sites vous trouverez des photos que je n’ai eu la chance de faire ce dimanche.
Mais j'ai vu les baleines de Tahiti.
Très bel après-midi en mer, où les épaules ont encore noircies !
Bon surf baleines.

8 octobre 2009

Les grandes tétées de Polynésie

La ministre Armelle Merceron, a ouvert ce jeudi les journées des grandes tétées de Polynésie.
Ce sont les journées de promotion de l’allaitement maternel.
Ces rencontres se déroulent un peu partout en Polynésie avec un temps fort : la grande tétée à la mairie de Pirae, dimanche matin dans les jardins de la mairie, avec l’association Bébé Fenua.
Il y aura beaucoup de titis en action !

La grande majorité des futures mamans polynésiennes (80%) a envie d’allaiter. Elles ne sont que 20% en métropole.
Peut-être faudrait il organiser les grandes tétées de Paris, pour promouvoir l’allaitement maternel ?
J’ai allaité mes deux enfants (et pendant de très longs mois !). C’est une expérience formidable que je souhaite à toutes les mamans.

J’avais trop de lait, aussi j’ai été donneuse de lait pour le lactarium de Nantes.
Tous les 3 jours, un livreur venait chercher mes 6 biberons de lait que je plaçais sur le paillasson avant de partir à mon job à France Télécom à l'époque (encore PTT).
Le don n’était pas gratuit, car je me souviens m’être offert un très joli manteau de laine avec mes premières recettes lactées. (3 mois de mon salaire de l'époque)
Les prix ont beaucoup grimpé – cliquez sur le lien – pas loin de 80 € le litre !
Plus cher que le meilleur des champagnes !
J’ai même conservé mon diplôme de meilleure donneuse de l’année (je n’ose donner le millésime) ! J'étais une très bonne laitière ! normale pour une bretonne.

Un souci cependant, je n’arrivais pas à couper les montées de lait. C’était très douloureux.
Je me souviens m’être présentée à l’oral du concours d’entrée à la Prep-ENA au 40 eme étage de la Tour Maine Montparnasse, un jour de décembre, avec sous mon beau pull marin blanc à col roulé, les seins bandés dans 2 mètres de tissu bien serré, et de gros bouquets de persil frais sous les bras !
Ne riez pas ! C’était un truc de bonne femme et ça avait marché et j'ai eu mon concours !

Autre inconvénient : Le fiston ne tétait que le sein gauche et dédaignait le droit, sans aucune raison !
Résultat quelques années plus tard, obligée de subir une opération chirurgicale à Montpellier, pour corriger la rétraction mammaire disgracieuse, que ce vorace avait provoqué.

Hormis une varicelle pour Nadège, mes deux buveurs de lait n’ont jamais eu de maladies infantiles et étaient des bébés très calmes et épanouis.
Ils sont moins calmes désormais et ont tellement grandi !
Ils me manquent beaucoup à Tahiti, ainsi que leur petite famille.
Je me souviens pour eux.
Si c'était à refaire, c'est oui, malgré les petits inconvénients.
Je soutiens les actions de promotion de l’allaitement maternel.

Le retour des paquebots à Tahiti

Cette semaine, 4 grands navires font une escale rapide (24 heures maximum) dans le port de Papeete.
Voici quelques photos de ces magnifiques géants des mers qui viennent redonner un peu de sourire et de dollars aux commerçants de Papeete et des îles, en déversant leur flot de touristes.

Le Star Princess, immense immeuble flottant transportant quelque 2200 passagers et 1200 hommes d’équipage, est arrivé le premier lundi.

Ensuite mardi, ce fut le "Rhapsody of the seas", propriété de la "Royal Caribbean international".

Long de 279 mètres pour un poids supérieur à 78 000 tonnes, le "Rhapsody of the seas" est une véritable ville flottante. Le navire dispose en effet d'un casino, d'un centre de remise en forme, de six piscines, et de nombreuses boutiques pour accueillir les 2400 passagers à son bord.

Obligée de les voir, car ils sont si imposants dans le bassin du port, ces monstres flottants.

Ces touristes pressés se retrouvent essentiellement sur 4 endroits, le marché, les terrasses du Rétro, des 3 B et du Mac Do à siroter des coca cola. (pas trop dépaysés les américains). Un petit tour de l'île en 3 heures parfois.
Puis juste
le temps d’une petite danse polynésienne et hop, dans la nuit ils s’en vont.
Le lendemain matin le port est vide.

Qu’ont-ils vu de Tahiti ? rien ou presque.
Pas sur qu’ils aient beaucoup dépensé dans les commerces en fin de compte.

Le Pacific Princess est attendu dans la nuit de jeudi à vendredi

et ensuite le Amsterdam.


10 autres gros navires sont annoncés d’ici la fin de l’année.

Entre les monstres, le navire de l'IRD (institut pour le développement) l'Alis de Brest est bien petit.J’ai osé recherché sur le net le prix d’une croisière en Polynésie, sur le Paul Gauguin, le Star Princess, ou le Rhapsody. J’hallucine ! Je n’ose même pas vous mettre les liens !

Par contre, dans les quotidiens, plus grand chose de récent sur le bilan du tsunami aux Samoa, du Tonga et le séisme de Sumatra.

Ainsi va la vie du monde et ses paradoxes affolants.
La crise ? pas pour tous, la preuve !

Mes futurs voyages se feront en bonitier, ou en cargo de fret, mais jamais dans ces palaces flottants, réservés aux milliardaires ou aux gagnants du loto.
Et comme je ne joue jamais au loto .... alors aucune chance !
Nana


6 octobre 2009

Quel joli plumbago

J'ai toujours aimé les fleurs bleues et surtout les fragiles plumbagos.
Ce superbe plumbago de 3 mètres de large s’épanouit sur un trottoir du front de mer de Papeete.

Celui de mon jardin d’Evran n’a pas résisté à trois hivers de gel.
Il est merveilleux ce plumbago de Papeete.
A 300 mètres de mon bureau, je ne l'ai découvert qu'aujourd'hui !