Ce samedi matin, direction la presqu’île. Je suis toute vêtue de rouge et pistache est toujours pistache ! Elle n’a pas beaucoup roulé la demoiselle cette semaine, elle faut qu’elle s’active un peu et moi avec.
Rendez-vous chez Myriam à Taravao, avec Marie-Anne pour enfin le voir ce marché aux puces du 70 février !
Rendez-vous chez Myriam à Taravao, avec Marie-Anne pour enfin le voir ce marché aux puces du 70 février !
Petits étals et très petits les prix. Mon seul et unique achat un burgo.
Un superbe coquillage et en plus sa nacre est gravée de 2 palmiers !
Ce coquillage de plus de 2kg est la perle des îles.
Les pêcheurs enlèvent le crustacé et rejettent la coquille à l’océan.
Marie-Anne me dit en avoir mangé tout cru (juste le dessus) et que cela a un goût d’huître ou d’ormeau et que c’est excellent.
Je suis fière avec mon premier burgo !
Après, nous décidons d’aller faire un tour au bout du monde…… à Tehaupoo bien sur.
un vrai tout chaud et tout mouillé !.
Il est lourd, énorme ! Marie-Anne a tout prévu ! le sac plastique et hop voilà le burgo du pacifique embarqué dans une nouvelle vie !
Elle m’explique qu’il faut acheter de l’acide (lequel ?) pour le nettoyer de ces callosités et faire apparaître la nacre.
Marie-Anne part à la recherche d’autres burgos pendant que je traque la vague, la déesse.
Vivement un caméscope, car mon appareil photo il est trop nul pour les vagues !
Sur les plages du Nord Finistère, j'aimais bien ramasser les littorines, ces tout petits bigorneaux jaunes ou oranges.
Je les mettais dans le fond de mes poches. Pour ramasser les burgos de Tahiti, il faut avoir de grandes poches !
On rit, on plaisante. Papeete et le bureau sont loin ! Nos enfants dorment paisiblement en Europe, ici il est midi.
Marie-Anne est plus jeune que moi mais c’est ma grande sœur de Tahiti car elle est arrivée un an avant moi. J’apprécie beaucoup sa compagnie.
Je suis rentrée dans l'après-midi par l'Est. Un merle est rentré dans la voiture et est resté perché un bon moment sur la boite à gants. Il regardait vers l'océan.!
Une pancarte, puis une autre.
Pause obligatoire pour contempler le spectacle :
Je me suis arrêtée à un autre vide-faré à Mahina. J’ai acheté un super paréo tout neuf pour 3 sous.
Nana
Marie-Anne me dit en avoir mangé tout cru (juste le dessus) et que cela a un goût d’huître ou d’ormeau et que c’est excellent.
Je suis fière avec mon premier burgo !
Après, nous décidons d’aller faire un tour au bout du monde…… à Tehaupoo bien sur.
Zut il tombe des cordes ! une pause Hinano (biere de Tahiti) à l’unique bar resto en attendant que cela passe.
Ensuite, nous partons à pied (pas moyen de faire autrement !) le long des fare en bordure de mer.
Je me cache sous une feuille de fougère géante :
Sur cette photo, une tombe dans le jardin juste auprés de la pirogue ! C'est autorisé à Tahiti.
Voici la seule et unique pancarte qui indique le site de surf international !

Nous traversons la petite rivière et nous longeons la plage de galets. Miracle encore un burgo !Ensuite, nous partons à pied (pas moyen de faire autrement !) le long des fare en bordure de mer.
Je me cache sous une feuille de fougère géante :
Elle m’explique qu’il faut acheter de l’acide (lequel ?) pour le nettoyer de ces callosités et faire apparaître la nacre.
Marie-Anne part à la recherche d’autres burgos pendant que je traque la vague, la déesse.
Sur les plages du Nord Finistère, j'aimais bien ramasser les littorines, ces tout petits bigorneaux jaunes ou oranges.
Je les mettais dans le fond de mes poches. Pour ramasser les burgos de Tahiti, il faut avoir de grandes poches !
Marie-Anne est plus jeune que moi mais c’est ma grande sœur de Tahiti car elle est arrivée un an avant moi. J’apprécie beaucoup sa compagnie.
Je suis rentrée dans l'après-midi par l'Est. Un merle est rentré dans la voiture et est resté perché un bon moment sur la boite à gants. Il regardait vers l'océan.!
Une pancarte, puis une autre.
Nana
1 commentaire:
Coucou Sylvie-Anne,
Toujours aussi enchanteurs tes articles.
Pour décalcariser les burgos et autres coquillages, c'est de l'acide chlorydrique qu'il faut utiliser : une bassine, de l'eau et 25% d'acide, laisser tremper mais pas trop longtemps et pour les parties les plus résistantes, on utilise l'acide pur avec un pinceau. Des gants s'imposent pour cette opération et attention aux "giclures" (belgicisme comme il se doit) sur les vêtements et sur la peau !
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