Renseignements pris, nous avions le droit d’en ramasser. C’est donc 2 sacs plastiques qui furent remplis de burgos, bénitiers et trocas en 5 minutes !

J’ai déjà parlé des burgos, alors attardons nous sur le bénitier.
Son nom tahitien est le Pahua (paoua).et kohea dans les Tuamotu de l’Est. Sa pêche est une activité essentielle dans certains archipels. L’exploitation de sa chair dans les Tuamotu-Est et les Australes est d’environ 70 tonnes par an, soit un chiffre d’affaires rendu à Papeete, d’environ 30 millions F CFP. Ceci offre un revenu non négligeable aux pêcheurs de ces îles.
Muni d'un pic assez long, le plongeur, enfonce son pic entre les coquilles entre-ouvertes. assez profondément pour couper le pied du pahua qui le retient au rocher.
Les stocks de bénitiers des îles urbanisées de la Société sont devenus faibles, si ce n’est décimés. Aux Tuamotu de l’Est, voire dans certaines îles Australes, le bénitier atteint des concentrations remarquables et même uniques par rapport au reste du monde corallien.
La Polynésie française a mis en place depuis 2001, par l’intermédiaire du service de la Pêche, un programme de gestion, d’exploitation et de repeuplement de bénitiers dans les lagons polynésiens, pour gérer cette ressource afin de l’exploiter rationnellement et fournir un revenu durable aux populations de ces îles. Ainsi des études (stocks, pêcheries, biologie du bénitier) ont été conduites, ainsi que la mise au point d’une technique aquacole de collectage de naissain, de transport, d’élevage et de repeuplement. Oh c'est très savant tout cela !
Dans certains atolls éloignés, le pahua fait partie des plats culinaires très consommés. (enfin on mange !)
Les Polynésiens dégustent le pahua le plus souvent cru, au lait de coco, ou cuit en curry, mais aussi, tout simplement frit, en salade ou encore cuisiné en soupe.
Cliquez sur le lien pour une recette de pahua au curry. (Pour avoir les ingrédients, faut venir les pêcher à Tahiti !)
Les doubles coquilles, parfois de taille importante, sont utilisées en récipients et comme assiettes pour la table, mais aussi en déco, suivant les tailles, en cendriers, porte-savon …. etc….!
Sur ma table du balcon voici le début de ma petite collection.

C'est terrible la maladie de la collection !J’ai déjà parlé des burgos, alors attardons nous sur le bénitier.
Son nom tahitien est le Pahua (paoua).et kohea dans les Tuamotu de l’Est. Sa pêche est une activité essentielle dans certains archipels. L’exploitation de sa chair dans les Tuamotu-Est et les Australes est d’environ 70 tonnes par an, soit un chiffre d’affaires rendu à Papeete, d’environ 30 millions F CFP. Ceci offre un revenu non négligeable aux pêcheurs de ces îles.
Muni d'un pic assez long, le plongeur, enfonce son pic entre les coquilles entre-ouvertes. assez profondément pour couper le pied du pahua qui le retient au rocher.
Les stocks de bénitiers des îles urbanisées de la Société sont devenus faibles, si ce n’est décimés. Aux Tuamotu de l’Est, voire dans certaines îles Australes, le bénitier atteint des concentrations remarquables et même uniques par rapport au reste du monde corallien.
La Polynésie française a mis en place depuis 2001, par l’intermédiaire du service de la Pêche, un programme de gestion, d’exploitation et de repeuplement de bénitiers dans les lagons polynésiens, pour gérer cette ressource afin de l’exploiter rationnellement et fournir un revenu durable aux populations de ces îles. Ainsi des études (stocks, pêcheries, biologie du bénitier) ont été conduites, ainsi que la mise au point d’une technique aquacole de collectage de naissain, de transport, d’élevage et de repeuplement. Oh c'est très savant tout cela !
Dans certains atolls éloignés, le pahua fait partie des plats culinaires très consommés. (enfin on mange !)
Les Polynésiens dégustent le pahua le plus souvent cru, au lait de coco, ou cuit en curry, mais aussi, tout simplement frit, en salade ou encore cuisiné en soupe.
Cliquez sur le lien pour une recette de pahua au curry. (Pour avoir les ingrédients, faut venir les pêcher à Tahiti !)
Les doubles coquilles, parfois de taille importante, sont utilisées en récipients et comme assiettes pour la table, mais aussi en déco, suivant les tailles, en cendriers, porte-savon …. etc….!
Sur ma table du balcon voici le début de ma petite collection.
Je les mets ou ? et comment je prends mon petit déjeuner demain matin avec tous ces invités sur ma table de balcon ?
Maintenant je cherche à savoir pourquoi et depuis quand, on les appelle des"bénitiers" et pourquoi toutes les églises de France possèdent leur bénitier !
J'en ai jamais vu sur le littoral breton !
Votre aide me sera précieuse pour parfaire ma science du bénitier !
6 commentaires:
mis à part les grenouilles ! je n'ai rien trouvé !! ;-)
En fait depuis quand je ne sais pas mais ce sont les premiers européens et les missionnaires qui ont donné le nom de bénitier à ce coquillage et non l'inverse ! Je préfèrele nom tahitien de pahua ! na !
??????????????????
thierry
avec ses coquillages tu pourras fabriquer de superbe boite a bijoux pour les perles de culture nadege
bonjours je voudrais savoir si vous connaissiez le nom de tous ces superbe coquillage car mon papa en avait mais il est malheureusement décédé sans me dire les noms de tout c'est superbe coquillage que j'ai récupérer en souvenir de lui je vous remercie d'avance
C'est le bénitier ou pahua (prononcer paoua)
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