C’est la fête au port et cela commence avant l’aube !
Je me suis reposée quelques heures. Ma soirée a été consacrée à la lecture d’un bouquin passionnant.
Sans café, sans petit déjeuner, vite la descente au port ou le marché bat déjà son plein.
Les bateaux rentrent de la pêche.

De l’agitation. Les pêcheurs débarquent leurs poissons sur le quai, qui sont placés sur les étals situés à proximité immédiate.
Au niveau fraîcheur, on ne peut pas faire mieux ! Les transactions vont vite et les étals se vident à vue d’œil !
Des crabes bien vivants gesticulent dans les plastiques par lot de 2 à 3 kilos.
Le jeune vendeur de crabes, me dit que la nuit fut bonne. 116 kgs de langoustes pêchées cette nuit !
Thons, carangues, rougets,
loches des profondeurs aux yeux exorbités, trouvent place sur les étals.
Se balader en robe décolletée à 4 heures du matin, avant le lever du jour, c’est quand même pas très banal ! C’est aussi cela l’exotisme et les charmes de mon expatriement !
Les vendeurs de pâtisserie, de légumes ont aussi installé leur stand et leurs articles.
5 h, un grand café et deux croissants délicieux, en plein air sont un minimum !
Quel bonheur de vivre et respirer avant même que le soleil ne pointe son nez !
Les premières lueurs roses apparaissent cependant dans le ciel et annoncent le lever du jour.



A 5hs, même une simple robe très dénudée me colle déjà à la peau. Il fait chaud !
Dès 6 h, les étals du marché commencent à plier.
Ils laissent la place aux marchands du marché aux puces.
7 h petit déjeuner à la pension. La journée est commencée depuis 3 heures, ce petit déjeuner apparaît superflu et trop tardif ! J'aurais préféré rester au port.
Retour dès 8 h au port, pour suivre le départ de la course de pirogues.


Les rameurs sont jeunes et beaux. De vrais apollons !
Cette course compte pour les pré sélection de la fameuse compétition finale de va’a, en novembre à Papeete.
Tout commence par une prière et le discours de Madame le maire de Nuku Hiva.
Les frégates tournoient et accompagnent les rameurs qui s’éloignent à grande vitesse de la baie.


La course durera 3 heures.
Durant ce temps, je me balade et discute avec les marquisiens et marquisiennes qui vendent aux puces. J’achète colliers et paréos d’occasion. Ils sont plus d’âme que les neufs !
Vers 11hs, les premiers piroguiers arrivent. (les rouges ont gagné)


Ils sont acclamés par la foule venue nombreuse. Ils se jettent à l’eau et se congratulent.
Ils portent fièrement leur pirogue sur le terre-plein central.
On les embrasse et les colliers de fleurs viennent se coller à leurs tee-shirts mouillés.

Le spectacle est émouvant et me rappelle de très lointains souvenirs de compétitions d’aviron (années 1971 à 1983 ! comme c'est loin !). Impossible de ne pas faire le rapprochement entre les pirogues et les courses d’aviron qui ont marquées plus de 10 ans de ma vie.
Il y a aussi des courses va'a en France (voir le lien).
Il est midi. Encore faim ! La roulotte du port propose de la langouste grillée à 1000 XFP !
Que du bonheur !
Ma bestiole est tellement grosse, que je vais mettre plus d’une heure à la déguster !
Kai Kai metai sylvie-Anne ! (bon appétit)
L’après midi se déroule cool. La fête continue ce soir ........
C'est fou ce que je me sens bien aux Marquises !
A suivre !
Sans café, sans petit déjeuner, vite la descente au port ou le marché bat déjà son plein.
Les bateaux rentrent de la pêche.
Des crabes bien vivants gesticulent dans les plastiques par lot de 2 à 3 kilos.
Le jeune vendeur de crabes, me dit que la nuit fut bonne. 116 kgs de langoustes pêchées cette nuit !
Thons, carangues, rougets,
Les vendeurs de pâtisserie, de légumes ont aussi installé leur stand et leurs articles.
5 h, un grand café et deux croissants délicieux, en plein air sont un minimum !
Quel bonheur de vivre et respirer avant même que le soleil ne pointe son nez !
Les premières lueurs roses apparaissent cependant dans le ciel et annoncent le lever du jour.
Dès 6 h, les étals du marché commencent à plier.
7 h petit déjeuner à la pension. La journée est commencée depuis 3 heures, ce petit déjeuner apparaît superflu et trop tardif ! J'aurais préféré rester au port.
Retour dès 8 h au port, pour suivre le départ de la course de pirogues.
Cette course compte pour les pré sélection de la fameuse compétition finale de va’a, en novembre à Papeete.
Tout commence par une prière et le discours de Madame le maire de Nuku Hiva.
Les frégates tournoient et accompagnent les rameurs qui s’éloignent à grande vitesse de la baie.
Durant ce temps, je me balade et discute avec les marquisiens et marquisiennes qui vendent aux puces. J’achète colliers et paréos d’occasion. Ils sont plus d’âme que les neufs !
Vers 11hs, les premiers piroguiers arrivent. (les rouges ont gagné)
On les embrasse et les colliers de fleurs viennent se coller à leurs tee-shirts mouillés.
Le spectacle est émouvant et me rappelle de très lointains souvenirs de compétitions d’aviron (années 1971 à 1983 ! comme c'est loin !). Impossible de ne pas faire le rapprochement entre les pirogues et les courses d’aviron qui ont marquées plus de 10 ans de ma vie.
Il y a aussi des courses va'a en France (voir le lien).
Il est midi. Encore faim ! La roulotte du port propose de la langouste grillée à 1000 XFP !
Que du bonheur !
Ma bestiole est tellement grosse, que je vais mettre plus d’une heure à la déguster !
C'est fou ce que je me sens bien aux Marquises !
A suivre !
4 commentaires:
Toujours autant le chic pour ne rien rater, et pour nous le partager, ce qui est encore mieux.
Merci.
Bisous
Mak
merci Marie-Anne. Je ne partage pas pour la langouste ! c'est trop bon ! tu veux un colis de langoustes en Belgique une fois ?
Bises polynésiennes.
Bravo Sylvie-Anne tu es toujours au coeur de l'action et tu sais bien nous retranscrire la réalité polynésienne.
Maruuroa roa, JM&Lil
Tu me donnes faim ! ! !
Véronique
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