Je m'y suis rendue le jeudi 26, dès l’ouverture.
Cependant quelques éléments d’histoire avant de vous faire visiter, sont indispensables.
la renaissance de l'art du tatouage polynésien remonte aux années 1980.
Malgré les influences modernes, l’acte du tatouer a su conserver son caractère sacré.
En effet, jadis, le tatouage était d'ordre religieux. Des offrandes devaient être faites aux dieux "Hamatake'e".
Parfois, pour les tatouages appliqués aux chefs, des sacrifices humains étaient réclamés.
Autrefois les tatouages étaient réalisés au peigne (os ou dents de requins aiguisés) dans la tradition des Samoa.
Conques et tambours ont annoncé le début de la manifestation. Ils ont pour effet, dit-on, d'écarter les mauvais esprits.
Le tatouage polynésien a acquis une dimension internationale.
Il est aussi un moyen d'affirmer son attachement identitaire à la culture polynésienne.
Le dieu Tohu est le dieu du tatouage et le créateur des motifs.
Voici la légende : Un jour, pour séduire Hina dont les parents étaient très protecteurs, les dieux Mata Mata Arahu et Tura'i Po, sont venus en pleine nuit et se sont présentés à Hina. Leurs corps étaient couverts de dessins bleus.
Hina a été séduite, ils ont gagné son cœur Et elle s'est enfuie avec eux.
D'autres hommes décidèrent de les imiter.
Mata Mata arahu et Tura'i Po leur ont enseigné l'art d'imprimer des dessins sur la peau. Depuis, les hommes se tatouent pour attirer la faveur des dieux et l'admiration des vahine.
Présent dans l'ensemble des archipels du Pacifique, de Tonga et Samoa aux îles de la Société en passant par les Marquises, l'île de Pâques et la Nouvelle-Zélande, le tatouage a suivi le peuplement Lapita dans ses migrations.
Le "Tatau" (tatouage) a atteint une surprenante intensité dans ce triangle polynésien et plus particulièrement aux Marquises. Prémices d'une écriture pour certains, le tatau est un facteur d'identification sociale de la civilisation ma'ohi.
L’art du tatouage s'est considérablement développé en Polynésie française.
Les jeunes sont nombreux aujourd'hui à arborer un motif parfois de taille importante, couvrant tantôt une épaule entière, tantôt une jambe ou le dos.
Il y a quelques années encore le tatouage était discret voire intime, réservé le plus souvent aux très proches, et à l’être aimé. Aujourd’hui, il est devenu bien plus ostensible, visible sur toutes les parties du corps, représentant un réel signe d’identification, d’appartenance à une «famille», en l’occurrence la grande famille polynésienne.
Ils sont ainsi plus de 50% parmi la jeune génération polynésienne à s’être fait tatouer au cours des dernières années.
Les motifs d'origine sont détournés ou plutôt interprétés par les tatoueurs au gré de leur inspiration, de leur style, de la personnalité de ceux à qui sont destinés les motifs.
Un tatoueur en action, le silence est de mise :
Et de leur matériel.

Offrir un tatouage pour un anniversaire ou pour Noël à un être cher, à un proche. Quelle bonne idée originale.
Par contre je reconnais que je reste encore anti percing. Mais qui sait? Je peux changer d'avis si je vais en Afrique un jour.
La symbolique et l'histoire des tatouages polynésiens m'ont totalement séduite.
Nana.
Cependant quelques éléments d’histoire avant de vous faire visiter, sont indispensables.
la renaissance de l'art du tatouage polynésien remonte aux années 1980.
Malgré les influences modernes, l’acte du tatouer a su conserver son caractère sacré.
En effet, jadis, le tatouage était d'ordre religieux. Des offrandes devaient être faites aux dieux "Hamatake'e".
Parfois, pour les tatouages appliqués aux chefs, des sacrifices humains étaient réclamés.
Autrefois les tatouages étaient réalisés au peigne (os ou dents de requins aiguisés) dans la tradition des Samoa.
Conques et tambours ont annoncé le début de la manifestation. Ils ont pour effet, dit-on, d'écarter les mauvais esprits.
Le tatouage polynésien a acquis une dimension internationale.
Il est aussi un moyen d'affirmer son attachement identitaire à la culture polynésienne.
Voici la légende : Un jour, pour séduire Hina dont les parents étaient très protecteurs, les dieux Mata Mata Arahu et Tura'i Po, sont venus en pleine nuit et se sont présentés à Hina. Leurs corps étaient couverts de dessins bleus.
Hina a été séduite, ils ont gagné son cœur Et elle s'est enfuie avec eux.
D'autres hommes décidèrent de les imiter.
Mata Mata arahu et Tura'i Po leur ont enseigné l'art d'imprimer des dessins sur la peau. Depuis, les hommes se tatouent pour attirer la faveur des dieux et l'admiration des vahine.
Présent dans l'ensemble des archipels du Pacifique, de Tonga et Samoa aux îles de la Société en passant par les Marquises, l'île de Pâques et la Nouvelle-Zélande, le tatouage a suivi le peuplement Lapita dans ses migrations.
Le "Tatau" (tatouage) a atteint une surprenante intensité dans ce triangle polynésien et plus particulièrement aux Marquises. Prémices d'une écriture pour certains, le tatau est un facteur d'identification sociale de la civilisation ma'ohi.
L’art du tatouage s'est considérablement développé en Polynésie française.
Les jeunes sont nombreux aujourd'hui à arborer un motif parfois de taille importante, couvrant tantôt une épaule entière, tantôt une jambe ou le dos.
Il y a quelques années encore le tatouage était discret voire intime, réservé le plus souvent aux très proches, et à l’être aimé. Aujourd’hui, il est devenu bien plus ostensible, visible sur toutes les parties du corps, représentant un réel signe d’identification, d’appartenance à une «famille», en l’occurrence la grande famille polynésienne.
Ils sont ainsi plus de 50% parmi la jeune génération polynésienne à s’être fait tatouer au cours des dernières années.
Les motifs d'origine sont détournés ou plutôt interprétés par les tatoueurs au gré de leur inspiration, de leur style, de la personnalité de ceux à qui sont destinés les motifs.
Un tatoueur en action, le silence est de mise :
Offrir un tatouage pour un anniversaire ou pour Noël à un être cher, à un proche. Quelle bonne idée originale.
Par contre je reconnais que je reste encore anti percing. Mais qui sait? Je peux changer d'avis si je vais en Afrique un jour.
La symbolique et l'histoire des tatouages polynésiens m'ont totalement séduite.
Nana.
2 commentaires:
C'est tres tentant de se faire tatoué.A quand ton tatouage?bise
le deuxième, tu veux dire, très prochainement ma puce ! et toi ?
Bises de maman
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