La route de 98 kms qui fait le tour de l’île est goudronnée, mais les petites routes internes n’ont que des sentiers en soupe de corail.

Il y a encore une vingtaine d’années, la route n’était qu’une piste et ne faisait pas le tour complet. Les habitants se déplaçaient en bateau.
(sic Richard)Route littoral, sur laquelle la vitesse est souvent limitée à 40 kms/h, en raison des nombreux virages. Cela permet de mieux apprécier.
Ici un joli far
e dans son nid de verdure .

Des arbres aux belles fleurs roses

Nous stoppons à la marina d’Uturoa ou des très beaux yachts attendent les touristes locataires.

Nous contournons la rivière
Faaroa, la seule rivière navigable de Polynésie.

L’île possède peu de plages, mais un charme authentique , celui de la richesse de son histoire.
Ici une église adventiste :

Au Sud de l’île se trouve
le marae Taputapuaeta, dans le village d’opoa.
Ce marae est le plus grand et le plus sacré de toute la Polynésie. Il était dédié au dieu
Oro, dieu de la guerre.
Une seule photo de cette pierre sculptée, car des trombes d’eau m’empêchent de sortir l’appareil photo pour vous présenter le marae
(allez voir le lien).
Il fait très chaud ! J'ai faim ! Nous faisons un stop déjeuner dans cet hôtel



La plage de cet hôtel fait très carte postale. Le soleil est revenu en force. Il refait très chaud.

Nous poursuivons notre route sans jamais quitter les vues sur le lagon et ses nuances de bleu qui ravissent les yeux .
(Même ceux de Richard , le polynésien ! )
En quatre heures de route avons nous croisé 4 véhicules ? même pas sur ! (
alors parfois voire souvent, on oublie de remettre la ceinture !)La végétation est dense, verdoyante, les opuhi bordent les fossés.


Nous roulons au ralenti et nous nous arrêtons souvent
Richard m’a donné tous les noms de lieux en tahitien, mais je n’ai pas noté.
Donc prochain achat, un dictaphone.
Comme c’est agréable de visiter Raiatea avec un guide né ici, qui connaît l'île comme sa poche
Une route traversière existe aussi. Cela sera pour un prochain séjour.
Dimanche, c’est balade bateau sur les motu déserts du lagon de très bonne heure.Après les verts, les bleus …. !C’est pour la suite.Nana
11 commentaires:
quel belle balade ..
ce qui me fait le plus plaisir c'est de voir ma maman en photo !!
merci a ton guide !!!
bon les arrière plan sont magnifique;-)
oui super les arrières plans
j'adore celle de Richard avec une pompom girl derrière lui ! ;-)
Ia orana Sylvie Anne,
Ton blog est vraiment super!Celà fait un mois que je l'ai découvert et que je le suis .En le parcourant dans son entièreté,on ressent tellement bien ta passion pour la Polynésie que je comprend tout à fait pour y avoir passé deux fois des vacances et avoir encore envie d'y revenir.En te lisant ,j'ai la douce sensation d'être un peu là bas tous les jours...difficile d'exprimer ce que je ressens!
En tout cas ,merci pour tous ces articles intéressants et passionnants sur le fenua.
Anne
Quelle énergie ! et quel appétit pour la découverte de nos îles ! encore merci pour le partage !
Je me souviens de cet hotel à côté du "marae Taputapuatea"(lieu de culte ancestral) il était géré par une française qui a vendu son hotel pour s'installer dans ce coin. J'y ai passé une nuit il y a une dizaine d'années. A cette époque il y avait une collection d'hibiscus. Il y en avait au moins 300 espèces. Dommage que tes photos se soient envolées entre temps !
Sylvie-anne ,
Je constate que Raiatea ne change pas , ou si peu . Il était une époque dans ma jeunesse où le seul moyen de faire le tour de l'île ou d'aller de distric en distric était de prendre le bateau comme un truc et d'aller de quai en quai . Il en était de même à Tahaa et Huahine . Le pain était distribué par un chinois qui partait en pirogue à la rame et avec une petite voile et prévenait de son arrivée en soufflant dans un Pu. Il en était de même pour le pétrole et les conserves . Pour chaque denrée différente le son du Pu était différent . En général une caisse en bois ( beurre warrata ) servait de magasin sur la pirogue . Richard et ses parents pourrons encore mieux que moi te faire revivre cette époque .
Sylvie-Anne ,
A cette époque on faisait aussi le tour de l'île de Raiatea à pied ou à cheval mais il fallait traverser petits ruisseaux et rivières avec parfois de l'eau jusqu'à la poitrine . Les garçons, on se mettait tout nus , le linge enroulé sur la tête et de l'autre côté on se rhabillait .En toute simplicité .
Christian,
vous ne nous dites pas la fin de l'histoire....
ok pour les garçons, mais pour les filles alors !
Flo .......question pertinante .! ! !
Les garçons traversaient les premiers une fois sur l'autre rive les filles nous demandaient de nous retourner et elles faisaient comme nous , elles enlevaient la culotte et remontaient les robes aux aisselles . Si on trichait , ce qui parfois arrivait on détalait au plus vite ou on se faisait arroser ou elles nous jetaient des cailloux .
A l'époque les filles cognaient , boxaient comme des garçons si on faisait quelque chose qui leur déplaisait .
C'est dommage qu'il pleuvait ce jour du côté Est.
Mais cela n'empêche pas Sylvie Anne de faire sa passion, des îles.
Le bonjour à Rurutu, où le temps n'existe pas.
Richard
Il n'a pas plu très longtemps, c'était juste assez pour arroser ton faapu Richard.
Je préfère pompom girl à noni girl.
Les pamplemousses de ton jardin sont délicieux. Mauruuru.
J'ai dévoré les deux ananas cueillis dans ton faapu ! du top !
Ca sentait l'ananas en cabine de l'avion !
Par contre l'odeur des nonis, quelle horreur.
Bises
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