C’est jour férié pour les administrations et les banques.
A Fakarava, Hinano, la présidente du comité des fêtes, a organisé une petite manifestation.
(Hinano est la sœur de Dalhia).
Ce mardi 29 juin, debout à 6 heures, car Dalhia veut aider Hinano dans l’organisation de la fête.
Le temps est maussade et très pluvieux,
aussi le point de rendez-vous est la salle omnisports.
Nous y sommes dès 8 heures.
C’est un concours de chars fleuris qui est organisé.
Il faut installer tables et chaises, et le buffet de gâteaux.
Les musiciens se mettent en place.
Il fait un temps de chien.
Je m’échappe avec mon parapluie de quelques 100 mètres pour aller voir l’océan déchaîné.
Les premiers chars (pick-up et camionnettes) arrivent.
Ils seront 6 à concourir et 2 tricycles, chacun a un thème précis.
La nature sauvage :
la tenue locale est obligatoire.
Le cocotier

Les princesses de mon île,
Les fleurs de de mon île,
Mon fare artisanat….

Les familles ont passé des heures entières, voire la nuit, a maquiller leur véhicule.
C’est tout un sport pour sortir (par la vitre conducteur) du véhicule cocotier.

Hinano décrète que je préside le jury ! Elle recrute 6 autres touristes (italien, allemand… )
Et nous installe avec tee-shirt du comité des fêtes.
Elle veut des touristes pour garantir la neutralité et l’objectivité.
Elle nous distribue un cahier ou tous les critères de notation sont précisés : authenticité, présentation, tenue locale, raffinement, etc…
Je suis admirative devant toutes ces précautions et préparations minutieuses.
L’orchestre se déchaîne, le jury réfléchit et se rafraîchit d’un beau coco bien frais.
Avant la proclamation des résultats, nous nous restaurons.
Korori et délicieux gâteaux.
Après les calculs, vient le moment de la proclamation des résultats.
Hinano me demande de grimper sur une chaise et m’attribue un traducteur tahitien.
Je suis habituée à la prise de parole en réunion professionnelle, mais là j’avoue que j’ai un tract énorme.
Boostée par l’ambiance et les ukulele, je m’entends sortir quelques mots en tahitien !
(des restes de mes cours en 2009).
Evidemment je fais comme à la TV en commençant par le n ° 6 , pour arriver à la gagnante, qui est « voiture fare artisanal » (et qui reçoit un chèque de 20.000 CFP) .
Le char cocotier arrive 2 eme avec 15.000 CP.
Tous les véhicules et les 2 tricycles recevront un chèque de récompense.
La gagnante nous couronne de très beaux colliers de coquillages.
Dalhia et Hinano vous m’avez bien piégée, mais ce fut un bonheur pour moi de participer vraiment à votre belle fête
Ca va être difficile de passer incognito désormais à Fakarava !
Les participantes dansent le tamure avec gaité.
Il est 12 hs. L’avion pour Papeete doit décoller à 13 h 30.
Demain j’ai un autre jury très professionnel dès 8 heures à Papeete.
Jean Jacques apporte mon dernier colis , la glacière. (avec 3 gros rougets)
A l’aéroport j’arbore mon super collier de porcelaines et j’ai pas envie de partir !
J’emporte avec moi tant de merveilleux souvenirs.
On décolle en avance !
Nous survolons une petite île, c’est Niau, située à 51 km de Fakarava.
C'est le seul lagon fermé de Polynésie.
1 h 10 de vol direct et nous voici arrivés à Papeete.
Ici nous survolons la marina Taina, le port de plaisance de Punaauia.
Quand reverrais je Fakrava. ? l’île du bonheur.
Plus je visite, plus je m’attache.
Jamais 2 sans 3, je reviendrais à Fakarava.
A Fakarava, Hinano, la présidente du comité des fêtes, a organisé une petite manifestation.
(Hinano est la sœur de Dalhia).
Ce mardi 29 juin, debout à 6 heures, car Dalhia veut aider Hinano dans l’organisation de la fête.
Le temps est maussade et très pluvieux,
aussi le point de rendez-vous est la salle omnisports.Nous y sommes dès 8 heures.
C’est un concours de chars fleuris qui est organisé.
Il faut installer tables et chaises, et le buffet de gâteaux.
Les musiciens se mettent en place.
Il fait un temps de chien.
Je m’échappe avec mon parapluie de quelques 100 mètres pour aller voir l’océan déchaîné.
Les premiers chars (pick-up et camionnettes) arrivent.
Ils seront 6 à concourir et 2 tricycles, chacun a un thème précis.La nature sauvage :
la tenue locale est obligatoire.
Le cocotier
Les princesses de mon île,
Les fleurs de de mon île,
Mon fare artisanat….
Les familles ont passé des heures entières, voire la nuit, a maquiller leur véhicule.C’est tout un sport pour sortir (par la vitre conducteur) du véhicule cocotier.

Hinano décrète que je préside le jury ! Elle recrute 6 autres touristes (italien, allemand… )Et nous installe avec tee-shirt du comité des fêtes.
Elle veut des touristes pour garantir la neutralité et l’objectivité.Elle nous distribue un cahier ou tous les critères de notation sont précisés : authenticité, présentation, tenue locale, raffinement, etc…
Je suis admirative devant toutes ces précautions et préparations minutieuses.
L’orchestre se déchaîne, le jury réfléchit et se rafraîchit d’un beau coco bien frais.
Avant la proclamation des résultats, nous nous restaurons.Korori et délicieux gâteaux.
Après les calculs, vient le moment de la proclamation des résultats.Hinano me demande de grimper sur une chaise et m’attribue un traducteur tahitien.
Je suis habituée à la prise de parole en réunion professionnelle, mais là j’avoue que j’ai un tract énorme.Boostée par l’ambiance et les ukulele, je m’entends sortir quelques mots en tahitien !
(des restes de mes cours en 2009).
Evidemment je fais comme à la TV en commençant par le n ° 6 , pour arriver à la gagnante, qui est « voiture fare artisanal » (et qui reçoit un chèque de 20.000 CFP) .
Le char cocotier arrive 2 eme avec 15.000 CP.Tous les véhicules et les 2 tricycles recevront un chèque de récompense.
La gagnante nous couronne de très beaux colliers de coquillages.
Dalhia et Hinano vous m’avez bien piégée, mais ce fut un bonheur pour moi de participer vraiment à votre belle fête
Ca va être difficile de passer incognito désormais à Fakarava !
Les participantes dansent le tamure avec gaité.
Il est 12 hs. L’avion pour Papeete doit décoller à 13 h 30.Demain j’ai un autre jury très professionnel dès 8 heures à Papeete.
Jean Jacques apporte mon dernier colis , la glacière. (avec 3 gros rougets)
A l’aéroport j’arbore mon super collier de porcelaines et j’ai pas envie de partir !
J’emporte avec moi tant de merveilleux souvenirs.
On décolle en avance !
Nous survolons une petite île, c’est Niau, située à 51 km de Fakarava.
C'est le seul lagon fermé de Polynésie.
1 h 10 de vol direct et nous voici arrivés à Papeete.Ici nous survolons la marina Taina, le port de plaisance de Punaauia.
Quand reverrais je Fakrava. ? l’île du bonheur.Plus je visite, plus je m’attache.
Jamais 2 sans 3, je reviendrais à Fakarava.
4 commentaires:
Merci pour ton reportage. C'est génial.
Reviens nous voir à Fakarava quand tu veux. Bises
Je préfère lire ton blog que la Dépêche ! Tu racontes beaucoup mieux.
Continues de nous régaler.
Merci.
Heitiare.
Tu mets du soleil dans ma vie qui est actuellement misérable. Merci à toi. Nana.
hahaha
j'aime bien le vélo décoré !!!
comme dab tu nous donnes envie !
je crois que ça valait le coup que tu retournes à Fakarava !
il y a surtout de la chaleur humaine qui ne se voit pas mais qui se sent. Il faut être sur place pour le savoir...
j'adore le "korori"coeur de l'huitre c'est délicieux avec le "taioro" coco râpé fermenté !
miam !!!
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