Nous pénétrons dans la vallée et accédons au plus grand site archéologique de Polynésie.
Ce site est constitué de plates-formes en étage qui partaient de la mer jusqu’au sommet de la montagne.
Ce site est constitué de plates-formes en étage qui partaient de la mer jusqu’au sommet de la montagne.
Ce site n’a pas encore été découvert dans son ensemble.
Les plates–formes ont été partiellement restaurées.
La végétation a été dégagée pour en permettre la visite.
L’ensemble révèle une architecture remarquable.
Le nombre de Me’ae (autels à sacrifices) et de Pae pae est impressionnant.
Dany le Marquisien, en connaît tous les détails et m’explique les lieux réservés, aux jeunes filles, aux garçons, aux femmes, aux chefs, aux prêtres et aux danses.
Il me montre les lieux de cuisson.
et la prison,
où était maintenu les prisonniers dans un souterrain de pierre en forme de L.
La plate-forme aux pierres rouges était celle réservée aux sacrifices humains.
Il me chante les chants de guerre avec des intonations gutturales fortes et profondes.
Il exécute la danse du cochon et le chant d’accueil Maeve Mae, avec des feuilles d’auti dans les mains.
Deux banians (ficus marquesensis) centenaires dominent le site.
Le banian était un arbre sacré
A proximité, un immense badanier de près de 500 ans est toujours là, avec sa cime bien verte.
Les racines de l’arbre sont immenses et je dois les escalader pour m’approcher du géant.
Les premiers découvreurs ont vu cet arbre à l’ombre duquel tant de rites anciens et de sacrifices humains ont été perpétrer pendant des siècle.
Un grand tiki est érigé à l’endroit le plus élevé.
Dany me présente aussi la végétation.Ici un caféier :
et un avocatier en fleurs.
En visitant ce lieu, ma passion pour l’archéologie polynésienne ne fait que grandir.
Nous allons ensuite voir l’église de Taaoa, en bord de l’océan.
C’est la plus vieille église de l'île.
Sur la plage deux arbres sont remplis de grappes.
L’arbre se nomme "raisin de mer".
Nous irons ensuite aux baraques (restaurants temporaires édifiés que pour le mois de juillet).
Un jeune homme accepte que je photographie le très beau tatouage de son bras.
La finesse et la symétrie des motifs est remarquable.
Nous irons ensuite chez un sculpteur, qui me vendra une flute nasale.
A suivre..
Les plates–formes ont été partiellement restaurées.
La végétation a été dégagée pour en permettre la visite.
L’ensemble révèle une architecture remarquable.
Le nombre de Me’ae (autels à sacrifices) et de Pae pae est impressionnant.
Dany le Marquisien, en connaît tous les détails et m’explique les lieux réservés, aux jeunes filles, aux garçons, aux femmes, aux chefs, aux prêtres et aux danses.
Il me montre les lieux de cuisson.
La plate-forme aux pierres rouges était celle réservée aux sacrifices humains.
Il exécute la danse du cochon et le chant d’accueil Maeve Mae, avec des feuilles d’auti dans les mains.
Deux banians (ficus marquesensis) centenaires dominent le site.
A proximité, un immense badanier de près de 500 ans est toujours là, avec sa cime bien verte.
Un grand tiki est érigé à l’endroit le plus élevé.
Nous allons ensuite voir l’église de Taaoa, en bord de l’océan.
Sur la plage deux arbres sont remplis de grappes.
Nous irons ensuite aux baraques (restaurants temporaires édifiés que pour le mois de juillet).
Nous irons ensuite chez un sculpteur, qui me vendra une flute nasale.
A suivre..
2 commentaires:
magnifique le badanier !!!
au fait le king tamatoa est au port de nouméa (je te ferai une photo si tu veux )
line
Bonne idée, merci line
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