20 juin 2010

Tahiti sous la pluie un dimanche

Ce dimanche, il pleut beaucoup à Tahiti.
Le vent du sud (maramu) souffle fort et que 22 petits degrés très frais ! Une horreur !
La première fois depuis 2 ans que j’ai vraiment froid à Tahiti !
C’est la Bretagne sous les tropiques, enfin du n’importe quoi !
Avec Nadine et Julien, nous faisons quand même notre tour de l’île comme prévu.

Sur la plage de sable noir de Papara, nobody, sauf un arbre battu par les vagues.

et nous avec nos parapluies et nos kway.

Au retour à Papeete vers 17h, un coucher de soleil (sans soleil ) sur Moorea.
Du jaune, du violet du rose, du bleu et du feu.

Enfin des couleurs dignes de la Polynésie ! Il était temps !
C’était quand même un super dimanche.
Tahiti sous la pluie c’est encore et toujours Tahiti.
Nana

19 juin 2010

HAERE MAI RA ! exposition Henri HIRO

Ce vendredi, je décide de consacrer une heure à l’expo sur Henri Hiro.

À l’occasion de la commémoration du 20 ème anniversaire de la disparition, de ce poète de conviction,

qui s’est éteint à Huahine le 10 mars 1990 à l’âge de 46 ans, le musée de Tahiti et des Îles Te Fare Manaha- présente du 2 juin au 24 août : Haere mai ra ! (Viens donc!), une exposition dédiée à sa vie et à son œuvre culturelle et artistique.

Je ne connaissais que le nom, mais pas la biographie de ce polynésien exceptionnel.
J’ai lu les longs panneaux explicatifs et rencontré l’homme maohi, au regard franc et limpide.
Les Polynésiens vous regardent toujours droit dans les yeux. Et par le regard des mots silencieux s'échangent.
J’ai été très impressionnée de découvrir le parcours atypique de cet homme et sa grande détermination.
Né en 1944 dans un pays qui, 20 ans après sa mort, n’a toujours pas accédé à l’indépendance qu’il désirait si ardemment pour son peuple, Henri Hiro a laissé une œuvre considérable, jamais égalée en densité, en qualité et en diversité à ce jour en Polynésie française.
Pionnier de la poésie, du théâtre et du cinéma polynésien, fer de lance du renouveau de la culture polynésienne dans les années 70-80, Henri Hiro s’est inscrit durablement dans le paysage artistique, culturel, religieux et politique du fenua.
Indépendantiste convaincu et anti CEP (centre d'expérimentation du Pacifique), il a fondé le parti Ia mana te nunaa (que le peuple prenne le pouvoir)
Durant les 15 dernières années de sa vie, il porte naturellement par son engagement la revendication identitaire à son niveau symbolique et pratique le plus élevé.
Fascinante trajectoire que celle de ce Tahitien, diplômé en théologie, (études à Montpellier), qui, en l’espace de 15 ans, va bousculer sur son parcours le paysage politique, culturel et religieux polynésien, le marquer durablement de son empreinte et le transformer.
Cette exposition apporte un éclairage nouveau sur l’itinéraire de la pensée de cet homme d’exception au destin peu ordinaire qui a influencé les esprits et les inspire encore aujourd’hui.
Exposition très émouvante, et très belle rencontre avec Henri Hiro.
Je remercie le musée des îles pour ses belles expos thématiques de très grande qualité.
La culture Polynésienne ancienne et contemporaine me fascine.
Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les nombreux liens qui émaillent cet article.
Mauruuru Roa.

16 juin 2010

Semaine de la vanille de Tahiti

Du 15 au 19 juin le hall de l’assemblée de Polynésie française (APF) accueille cette manifestation.
C’est la 3ème édition du Salon de la Vanille qui devient cette année une "semaine de la vanille de tahiti".
les professionnels de la filière vanille, de la production aux produits finis, en passant par la cosmétique et la gastronomie sont présents.
Ils viennent principalement de Raiatea et de Tahaa.
Je ne rate pas l’occasion d’aller humer les arômes merveilleux de la vanille de Tahiti, la meilleure vanille au monde.
J’ai la chance de rencontrer Mme Jeanne Chane, la maman vanille de Raiatea.

Elle est âgée et pourtant toujours présente. Hommage et respect.
Les jeunes vahine sont habillées en rouge, (ura) couleur de l’hibiscus de Tahiti, couleur de l’amour.

Ici les bocaux contiennent toutes les tailles de gousses. 25 cm c'est le must !

Les 3 panneaux ci dessous retracent l’évolution de la vanille, cette orchidée exceptionnelle.

Des recettes sont distribuées :
- Papillote de foie gras grillé aux pommes Fuji et vanille tahiti
- Tartare de légumes vinaigrette à la vanille et aux herbes
- Parfait plomblière aux fruits confits et vieux rhum à la vanille

je tiens à disposition les fiches recettes pour les gourmets .

J’irais les tester ces recettes prochainement au resto Le Cigalon avec mes amies de Tahiti.
La gastronomie n’est pas un plaisir égoïste, mais au contraire une valeur sure de partage et de communication.
Merveilleuse vanille de Tahiti, perle noire des gourmets.
L’essayer c’est l’adopter cette belle et somptueuse vanille de Tahiti.
No problème pour vous en expédier en métropole. Suffit de demander !

13 juin 2010

Le more, costume traditionnel de danse tahitienne

Dimanche matin, il pleut et ca crachouine sur Papeete. Un vrai temps breton ! fichu pour la bronzette et la baignade !
Un temps pour aller au musée des îles à la pointe des pêcheurs à Punaauia, pour visiter l’exposition sur le poète tahitien Henri Hiro.
Portes closes ! Grève ? non du tout. Le musée est désormais fermé le dimanche depuis le 2 mai 2010.
C’est trop nul cette fermeture le dimanche. Papeete est ville morte le dimanche.
Il ne restait que le musée des îles pour les pauvres touristes de passage ! vraiment dommage !

Pas grave pour moi, l’expo se tient jusqu’à fin août.

Je file à Paea, car je sais qu’il y a un marché aux puces vers PK 21.
J’aime ces petits marchés tahitiens, ignorés des popaa.
J’apprécie de bavarder avec les vendeuses tahitiennes et parfois dénicher des trésors.
J’achète 2 CD de musique locale et regarde de jolies robes mais hélas pas à ma taille. (trop petite ou trop grande !)

Je m’arrête devant des costumes de danse.
Il y a deux more complets composés de 4 pièces chacun : la coiffe, le collier, la ceinture et la jupe. Le tout en pandanus coloré rouge et orné de jolies nacres. (prononcer moré)

Une envie irrésistible, comme un coup de foudre.
Je le trouve super beau et j’achète 1000 CFP un costume complet.

Je retrouve Nadine et Fabi au Cigalon et je leur montre ma trouvaille.
Après le déjeuner, essayages obligatoires.
Nadine et Fabi mettent la coiffe

et je me décide à mettre le tout.


Équipée du more, c’est fou comme on a envie de danser !
Fabi me dit qu’il me manque le tapea-titi (soutien gorge en noix de coco) .

Nadine me suggère d’adresser cette photo à mes tikis de Bretagne qui vont être bien surpris.
Bonne ou mauvaise idée ? Ils vont penser que mamie Tahiti déraille !
Non tout va bien et je suis très fière de mon more rouge.
Non non je ne danserais pas au heiva de juillet !
Nana.

Les vahine du Cigalon

Vendredi 4 juin je dînais seule à l’hôtel IBIS CDG à Roissy.

Une semaine plus tard je dînais au Cigalon à Punaauia.
Il est 19 h, apéro de fin de semaine, sur la terrasse.
Belle ambiance avec les copines ! Alain notre photographe fait la photo.


De droite à gauche :
Sophie, la coiffeuse, plus de 10 ans de Polynésie. Nous avons voyagé sur le même vol vendredi dernier et fait la pause clopes ensemble à Los Angeles.
Fabienne, restauratrice, propriétaire du Cigalon, plus de 40 ans de fenua. Nous nous connaissons depuis février 2010.
Bibi, encore un peu décalée, mais en pleine forme.
Nadine, ingénieur en mécanique navale, arrivée de Toulon en juillet dernier, et seule au fenua, la petite nouvelle du groupe, rencontrée par le blog récemment.
Je ne me rappelle plus la raison de notre fou rire, car il y en a eu pas mal ce soir là.
Toutes les trois ont accepté que je publie cette photo.
Alcool avec modération, mais fous rires et plaisanteries, sans.

Comme tous les vendredis soirs, un orchestre tahitien joue de belles musiques locales et nous dansons le tamure après le dîner.
Belle fin de semaine avec les vahine du Cigalon.
Nana

12 juin 2010

Tahiti sans couronnes , Si Tahiti m’était conté.

J'ai rapporté de beaux souvenirs de Bretagne, une scie pour un ami, et surtout deux merveilleux livres sur Tahiti.

Je vous présente ces deux ouvrages anciens qui me sont très précieux.
Ces deux livres ont été écrit par les frères Hollande dans les années 50 et ont été porté au cinéma.
Voici l’histoire :
Alphonse et Charles Hollande arrivent la première fois à Tahiti en 1938.
A Tahiti, ils se marient et observent la société polynésienne de l’époque.
Cinéastes occasionnels (Charles a filmé le "Retour du Bataillon du Pacifique" en 1946), ils filment le Tahiti de l’époque pendant de longs mois.
Le film s’appellera dans un premier temps " Symphonie tahitienne ".
Parallèlement, les deux hommes écrivent un livre sur l’Océanie et la vie à Tahiti dans les années 50.
Tourné en 1953, Si Tahiti m'était conté, est le premier documentaire sonore et en couleur produit et réalisé à Tahiti.

Le livre sera dans un premier temps publié sous le titre " Tahiti sans couronnes " en 1954.


Cette même année, Alphonse publie un article intitulé" Comment nous avons vaincu l’Orohena "dans le numéro 102 de la revue " Sciences et voyages".
Cet épisode est relaté dans le film, l’expédition ayant été menée caméra au poing.

Alphonse Hollande y raconte comment après avoir suivi la piste tracée par Maurice Jay (NB : une cité de Mahina porte ce nom de cité Jay) et après plusieurs tentatives infructueuses, il réussit malgré de terribles difficultés à atteindre le sommet le 28 septembre 1953.

D’autres, B. Kroepelien et James Norman Hall, avaient réussi l’exploit avant, d’autres tels que Maurice Jay le réaliseront après.

Claude Pinoteau tournera également quelques années plus tard en 1961, une séquence en haut de l’Orohena dans son film « Manureva ».
En 1955, Alphonse et Charles Hollande viennent en France pour y donner des conférences, présenter leur film et vendre leur livre rebaptisé : Si Tahiti m’était conté.


Le film est présenté au Théâtre National du Palais de Chaillot en 1957.

J’ai la chance, le bonheur d’avoir les éditions originales de ces deux fabuleux ouvrages .
Et mieux encore, le Tahiti sans couronnes, est dédicacé par l’auteur le 18 août 1954.

Et encore plus fort, il y a même le bandeau intact !


Mon fils Fred et son épouse Flo, ont déniché ces 2 livres rares en métropole.
Ils me les ont offert pour la fête des mères le 30 mai 2010.
Un cadeau somptueux, exceptionnel, pour une maman expat à Tahiti qui affectionne les livres anciens.

Chaque jour, je m’en offre une petite tranche. Je les déguste, les savoure.

Offerts par mes enfants, qui ne connaissent pas encore Tahiti, ces deux livres devenus rares, me sont encore plus précieux.
Jamais je n'aurais imaginé un plus beau cadeau pour la fêtes des mamans.
C'est vraiment extraordinaire.
J'ai des supers enfants et petits enfants. Ils sont dans mon cœur avec moi à Tahiti.
Chaque jour, je leur offre le soleil de Tahiti et toutes mes plus tendres pensées.
Merci .

11 juin 2010

Quand le jour se lève sur Tahiti

Je ne connaissais pas encore les effets du décalage horaire lors du retour de métropole à Tahiti.
C’est terrible ! Pas sommeil la nuit, debout aux aurores.
Dans la journée, de méchants coups de fatigue avec bâillements, ralentissent l’activité.
Les habitués me disent qu’il faut une petite semaine pour s’y faire.
Voici 4 matins, où je me réveille juste avant le jour vers 5h 30.

L’air est agréable, et je vois l’aurore éclairer la rade de Papeete.

Des roses, des violets, des bleus. C'est le lever du jour.

Le soleil pointe très vite son nez et fait briller le lagon, les cocotiers.

.

Il dessine avec netteté les cimes des montagnes de Moorea.

Il est 5 h 45, je m’installe pour le petit déjeuner sur la terrasse. L’air est doux et tiède.

Les lumières sont magnifiques et d'une brillance parfaite.

Les tourterelles viennent me dire bonjour.

Elles sont cependant plus intéressées par les graines et miettes de pain que je dépose le soir à leur attention, que par mon appareil photo.

Parfois le gros chat blanc de la voisine du 6eme, pointe son minois. Il suffit que je me saisisse du tuyau d’arrosage pour qu’il dévale le toit à toute vitesse ! Il n'est pas le bienvenu car il fait fuir mes copines tourterelles.

La mer est basse. Le grand plâtier affleure, le lagon est à son niveau le plus bas.

Des tranches de fruits frais, m’apportent le soleil dans l’assiette et de l’énergie pour la journée.

La station Radio 1, me donne les premières nouvelles du jour, car en ce moment c’est grève générale. Les ferries sont bloqués au port et les vols internationaux ne partent plus. La crise économique sévit aussi à Tahiti.

J’aime cette première heure du jour. Je prends mon temps. Zéro stress. Je songe aux prochains voyages dans les îles qu'il me faut organiser, fignoler, réserver. Je regarde mon agenda et programme ma journée.

Après la douche, un petit coup d’œil sur la boite mails vite fait. C'est déjà l'heure du départ.

Je n’appelle pas le funiculaire. Il est trop lent ! Je dévale à pieds les 7 étages. C’est bon pour les muscles des jambes.

Il est 7h et des brouettes, il fait déjà chaud. La ville est déjà très animée.

Voici une vue prise de la digue de motu uta à 7 h le 9 juin 2010. Il m'arrive parfois d'aller respirer l'air du large avant d'aller au bureau.

Belle et bonne journée. Mahana maita'i

Nana

7 juin 2010

Tahiti, le retour

Vendredi 4 juin 2010, vers 14 h, le TGV qui me ramène à Roissy CDG va me happer et m'arracher des bras de mes enfants.
C'est dur dur ! Je tais mes émotions et je fais la forte, mais j'ai déjà le cœur en mille morceaux.
Je perçois leur tristesse, mal dissimulée dans leurs yeux embués.

J'aurais du partir sur la pointe des pieds sans rien dire, pour nous éviter ces minutes pénibles.

Le TGV file dans la campagne et me dépose 3 heures plus tard sur les quais de CDG Roissy.
Je revois le film de 2008, celui du grand départ vers l'inconnu.
Une grande différence cependant, car j'ai désormais "un chez moi" à Tahiti.
Comme le chemin va être long, interminable !

Honteuse de partir et cependant pressée de revoir mon nid de Diva Nui.
Les sentiments s'emmêlent dans ma tête embrouillée.
Il faut assumer les couloirs, tapis roulants de CDG avec mes deux lourdes valises pour me retrouver à l'hôtel IBIS Terminal jusqu'au lendemain matin.
Réveillée à 5h , je petit dej dans cet hôtel bruyant avec toujours les mêmes images en tête.
L'avion décolle avec fracas et c'est à ce moment là que les larmes viennent toutes seules, incontrôlables. Je m'envole !


Beaucoup de sièges vides. Pas de discussions avec mes voisins !
Hormis une américaine prénommée Carmen, qui me parle de la France du Sud où elle a résidé 3 semaines avec son mari, et qui a détesté Paris (sale et bruyant).
Nous échangerons les cartes de visite avant l'arrivée à Los Angelés.
C'est fou les rencontres dans un avion !
Bouffe insipide, mais qui aide à passer le temps. Films nuls mais qu'on regarde quand même !
C'est hyper long 24 heures d'avion ! J'avais oublié que Tahiti est si loin de Paris.

Le pilote a fait un super atterrissage à Faaa. Du velours! Géant !
Je me réanime. Je suis revenue à Tahiti. !
Yves était là avec ma Pistache clinquante et relookée.
Le funiculaire de Diva Nui fonctionne. (depuis quelques jours seulement)
Je rentre chez moi à Tahiti.
J'ai revu ma Bretagne et ma famille. Mission accomplie.
La valise "émotions" est archi pleine !
Revoir Tahiti et ses îles, c'est comme un 2 eme cadeau de la vie, une autre jeunesse.
Mais je n'oublierais jamais mes 3 merveilleuses semaines en Bretagne. Oh non jamais !

Ia ora na Tahiti.

4 juin 2010

Vannes et le golfe du Morbihan

J'ai rendu visite à mes amis Morbihanais, rencontrés à Tetiaroa l'année dernière et revenus à Tahiti en mars 2010.
Nous avons fait du shooping dans le vieux Vannes par un temps pluvieux et maussade.

Voici quelques clichés des vieilles maisons à pans de bois du centre de Vannes.

et la majestueuse cathédrale de Vannes dans laquelle j'ai chanté avec la chorale de mon collège. (impossible de me rappeler en quelle année !)

Le jeudi matin, détour obligatoire au marché de la Roche Bernard (ma ville natale)
Enfin je trouve des anguilles ! super j'adore les anguilles !

Le vendeur les pèle avec dextérité. (je sais faire aussi ! )

Elles étaient encore bien vivantes les miss, lors de leur passage dans la poële !

Des anguilles grillées à l'apéro ! Un régal ! (sur le lien: plein d'autres recettes)
Milène décide d'en acheter plus souvent désormais. A nous trois, nous avons tout dévoré !

Nous cuisinons aussi de belles coquilles Saint Jacques, avec délicatesse et un bon vin d'Alsace et beaucoup de crème !

Je dégusterais aussi de tendres asperges du val de Loire et un bel artichaut camus breton avec une délicieuse sauce béchamel maison.

Je vous épargne la suite de nos succulentes dégustations qui me font encore frémir les papilles.

C'était de la haute gastronomie bretonne, celle qu'on fait à la maison dans la grande tradition de nos grands-mères, nappée d'une grande dose d'amitié, ingrédient le plus important.

Accueil très chaleureux et morbihanais à souhait, dans cette jolie maison bretonne moulue dans le granit, les pieds dans le golfe, avec son magnifique parc fleuri et boisé.

Je ne peux pas publier toutes les fleurs du jardin.
Toutes magnifiques et amoureusement soignées.
Je choisis celle-ci, car évocatrice de souvenirs d'enfance.
Ce sont les jolis "désespoirs du peintre" .

Cette fleur est ainsi nommée car elle bouge au moindre souffle de vent.
C'est une fleur ancienne qui peuplait les jardins de grand-mère ou jardins de curé, il y a .... bien longtemps !
Les herboristes l'ont souvent délaissée et c'est bien dommage.

Un timide soleil rouge illumine la grisaille du ciel du soir, comme un point d'orgue sur les eaux calmes du golfe.
L'endroit inspire sérénité et douceur de vivre.

Nous évoquons nos souvenirs polynésiens : Tetiaroa, l'île de Pâques, Tikehau et Fakarava......
Quand la Polynésie s'invite dans le golfe du Morbihan..... Quel programme !

Je dédie cet article à Mylène et Claude.
Retrouver le Golfe et mes amis dans de telles conditions, restera un souvenir impérissable.

Mauruuru les bretons voyageurs.
Au plaisir de vous revoir bientôt à Tahiti.
Kenavo. Yer mat.

1 juin 2010

Cerisier en cage

A Pénestin sur Mer, les enfants m'ont demandé de photographier ce malheureux cerisier en cage.
.
Cette protection renforcée, est-elle destinée aux merles et moineaux du coin, ou aux voisins du propriétaire ?

Quoiqu'il en soit ce breton là veut garder ses cerises pour lui tout seul ! Na !
.
Ils ont des chapeaux ronds ........ et plein de cerises
Vivent les bretons ... et leurs petites entreprises.