Ils sont édifiés en plein air. Ils sont sacrés et étaient destinés à la célébration sociale et religieuse.
Les Marae servaient à honorer et invoquer les dieux, des sacrifices humains y avaient lieu parfois.
Un marae est entouré d'une vaste plateforme entourée d'arbres tropicaux (cocotiers, manguiers, badaniers, arbustes de tiare). Les arbres qui entouraient le marae étaient sacrés, tel le banian.
Plusieurs sortes de Marae existent. : les marae de petites tailles étaient ceux des familles, et les plus grand pouvaient être des marae royaux.
J’ai vu les marae de fare Happe en montagne lors des mes sorties avec Tahiti Safari, mais je ne connaissais pas encore les marae du littoral à Punaauia et Paeia.
J’ai remédié à cette lacune et suis allée visiter le marae Taaha ( PK 20) et celui d'Arahurahu, (à Paea, PK 22,4).
1 - le marae de Taaha


2 - Marae d'Arahurahu :
Lieux de culte, et préservation du site, il ne faut pas marcher sur les pierres du marae
Quelques tikis surveillent l'entrée

Un Marae est constitué de blocs de basalte et de dalles de corail, constituant une esplanade sacrée (tapu), parfois entourée d'un mur de pierres sèches, dont l'accès était uniquement réservé aux prêtres et aux chefs (arii).

Sur cette terrasse, se trouvait l'endroit le plus sacré, un vaste autel (ahu) qui servait à déposer les idoles.
Il existe plusieurs niveaux pour l'ahu, ils peuvent s'élever en pyramide pour certains. (à Tahiti, pyramide à degrés). Il y a aussi des des "pierres-dossiers" et un présentoir à offrandes.

A l'extérieur de l'enceinte, se trouvaient de simples petits bâtiments (fare) dont un servait à exposer les morts illustres, tandis qu'un autre abritait la pirogue du dieu.
Les dimensions du marae sont de l'ordre de 50 m de long sur 20 m de large.
Bien qu'il y ait plusieurs sortes de Marae suivant les îles, ils sont tous rectangulaires et non couverts.
La commune de Punaauia, foisonnait de marae. Les premiers missionnaires les ont démantelé et ont pris les pierres pour construire leurs églises.
Donc la plupart a été détruite, désormais par les bulldozers, sacrifiés une seconde fois au nom de l'urbanisme moderne.
Les marae les plus prestigieux et, par conséquent, les plus chargés d'histoire, qui ont survécu, sont les marae de Tahiti et de Taputapuatea (île de Raiatea). Ce sont 2 marae dédiés et consacrés au dieu Oro.
Le marae familial était consacré à un dieu ou une déesse dont on s'attirait les grâces en lui présentant des offrandes.
Le marae communautaire, symbole social des membres d'une tribu, était le théâtre des grandes cérémonies dédiées à un dieu majeur.
Dans ce décor silencieux et devant ces constructions imposantes, le respect s’impose et on se retrouve très vite immergé dans les cultures polynésiennes anciennes.
Il n’y avait personne. J’étais dans une sorte d’église en plein air et seule dans ces lieux sacrés qui invitent à la médiation en pleine nature. J’y suis restée scotchée un bon moment.
Une tahitienne dans son fare, à l’entrée du marae, proposait quelques fruits, des chapeaux, des pareos.


Je suis repartie avec un chapeau de lianes et 2 kg de bananes. Et surtout, satisfaite de cette belle visite dans l'histoire rituelle du Tahiti des temps anciens.
Que des pierres, mais pourtant, un endroit ou règne une grande paix. Un endroit à revoir plusieurs fois.
Les Marae servaient à honorer et invoquer les dieux, des sacrifices humains y avaient lieu parfois.
Un marae est entouré d'une vaste plateforme entourée d'arbres tropicaux (cocotiers, manguiers, badaniers, arbustes de tiare). Les arbres qui entouraient le marae étaient sacrés, tel le banian.
Plusieurs sortes de Marae existent. : les marae de petites tailles étaient ceux des familles, et les plus grand pouvaient être des marae royaux.
J’ai vu les marae de fare Happe en montagne lors des mes sorties avec Tahiti Safari, mais je ne connaissais pas encore les marae du littoral à Punaauia et Paeia.
J’ai remédié à cette lacune et suis allée visiter le marae Taaha ( PK 20) et celui d'Arahurahu, (à Paea, PK 22,4).
1 - le marae de Taaha
Sur cette terrasse, se trouvait l'endroit le plus sacré, un vaste autel (ahu) qui servait à déposer les idoles.
Il existe plusieurs niveaux pour l'ahu, ils peuvent s'élever en pyramide pour certains. (à Tahiti, pyramide à degrés). Il y a aussi des des "pierres-dossiers" et un présentoir à offrandes.
Les dimensions du marae sont de l'ordre de 50 m de long sur 20 m de large.
Bien qu'il y ait plusieurs sortes de Marae suivant les îles, ils sont tous rectangulaires et non couverts.
La commune de Punaauia, foisonnait de marae. Les premiers missionnaires les ont démantelé et ont pris les pierres pour construire leurs églises.
Donc la plupart a été détruite, désormais par les bulldozers, sacrifiés une seconde fois au nom de l'urbanisme moderne.
Les marae les plus prestigieux et, par conséquent, les plus chargés d'histoire, qui ont survécu, sont les marae de Tahiti et de Taputapuatea (île de Raiatea). Ce sont 2 marae dédiés et consacrés au dieu Oro.
Le marae familial était consacré à un dieu ou une déesse dont on s'attirait les grâces en lui présentant des offrandes.
Le marae communautaire, symbole social des membres d'une tribu, était le théâtre des grandes cérémonies dédiées à un dieu majeur.
Dans ce décor silencieux et devant ces constructions imposantes, le respect s’impose et on se retrouve très vite immergé dans les cultures polynésiennes anciennes.
Il n’y avait personne. J’étais dans une sorte d’église en plein air et seule dans ces lieux sacrés qui invitent à la médiation en pleine nature. J’y suis restée scotchée un bon moment.
Une tahitienne dans son fare, à l’entrée du marae, proposait quelques fruits, des chapeaux, des pareos.
Je suis repartie avec un chapeau de lianes et 2 kg de bananes. Et surtout, satisfaite de cette belle visite dans l'histoire rituelle du Tahiti des temps anciens.
Que des pierres, mais pourtant, un endroit ou règne une grande paix. Un endroit à revoir plusieurs fois.
3 commentaires:
Un endroit où j'aimais beaucoup aller : paisible et mystique à la fois ! Nana
Véronique
merci de nous faire decouvrir toute l histoire de la polynesie a travers vos superbes articles
bises du nord
Je suis allé dans la vallée de Fataua le week-end dernier. Et il y avait également un Marae, juste avant d'arriver au village reconstitué du dernier tournage.
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