Je flane dans le village pour mieux le découvrir.
Ici un pae-pae (base d'une habitation ancienne).
Les manguiers portent de jolis fruits.
Je m’arrête dans une épicerie qui vend aussi de très beaux tissus.
J’achète trois coupons de crêpe très fin (dont les deux en premier plan).
Rosine, ma couturière va bien leur trouver un usage (foulard ou jupe) .
Je déjeune aux baraques.
L’après midi, je fais l’escalade de la colline pour aller à la plage de l'autre côté.
La végétation est très sèche et les acacias manquent d’eau.
Celui ci semble résister en ayant encore quelques feuilles vertes.
Il fait très chaud. Une pancarte toute neuve prévient le baigneur.
Un regard circulaire me démontre en effet qu’il n’y a personne à l’horizon ! Super, je vais pouvoir me baigner en tenue d’Eve car je n’ai pas de rechange de maillot. Les vagues sont fortes, mais c’est irrésistible.
Heureusement que j’ai perché mes affaires car les vagues éclaboussent toute la plage.
En fin d’après midi, je rends visite aux trois sculpteurs de pierre, de bois et ou d’os du village. Je fais quelques petites acquisitions, dont un joli tapa en banian.
Je découvre cet arbre, le grenadinier.
Ces fruits ressemblent à de jolies pommes. Je goûte un fruit très sucré. Du nectar !
La montagne de Ua Pou s'auréole de jaune
et les pics se drapent de ce superbe rose qui précède le soir.
Oui le temps s'immobilise aux Marquises. Ce rythme me convient bien pour des vacances Marquisiennes loin de Tahiti. Demain je vais découvrir la cascade, les sites et les endroits plus reculés de Ua Pou.
A suivre
2 commentaires:
Quel très beau reportage.
Je suis ton blog depuis quelques temps et je le trouve captivant.
Merci beaucoup.
Françoise
Tes mots sont emplis de la musique nostalgique des îles Marquises. Très belle description.
Enregistrer un commentaire