5 septembre 2011

Les motu de Tubuai

Nous sommes 6 à la pension (dont 3 résidents de Papeete). Malgré la pluie de la nuit, le temps est superbe ce samedi matin, donc la sortie lagon avec pique-nique au motu est au programme. Nous piaffons d’impatience. Wilson calme la situation avec son proverbe préféré "toi tu as la montre, moi j’ai le temps… " Soit !
Wilson accroche le grand bateau au camion et nous allons au quai.
Le lagon a des couleurs bleues laiteuses vues nulle part ailleurs.Nous sommes seuls sur le motu et Wilson et ses deux aides préparent le déjeuner, pendant que nous découvrons les lieux, où flânons au soleil et dans l'eau cristalline. Je pars flâner autour du motu.
Les bénitiers sont énormes. Je trouve aussi de belles éponges couleur fluo.
Lire à l’ombre légère d’un cocotier, les pieds dans l’eau avec une Hinano bien fraîche, c’est ma position préférée sur un motu. Les heures s'écoulent très agréablement.
Nous quittons les lieux, laissant le motu à son calme paisible. En rentrant, Wilson nous conduit sur un grand banc de sable au milieu du lagon. Avant le cyclone Oli, (5 février 2010), on ne voyait que le sable. Depuis, les chaines de récif corallien fossile sont apparues. Ces traits de rochers sont plus rectilignes que des rails de chemin de fer. Nous baladons au milieu de nulle part entre ciel et eau. Nous rentrons. Wilson sort le bateau de l'eau. Nous rentrons à la pension, gorgés de soleil et satisfaits de cette belle journée.
Encore de nouvelles découvertes nous attendent le dimanche du retour.
A suivre.

3 commentaires:

Elisabeth05 a dit…

Une journée au motu : le rêve. Le bleu du lagon, celui du ciel...le silence (surtout le silence!) tout se mélange et on a l'impression d'être déconnecté de ce monde.
Voila pourquoi (entre autre) je suis tombée amoureuse de cette île.

Sylvie-Anne a dit…

Ia ora na Elisabeth. Ce n'est pas qu'une impression ! On est vraiment ailleurs sur un motu. Au paradis sans doute. Bises

Robert a dit…

Merci Sylvie Anne, par vos mots du précédent commentaire, vous m'avez fait enfin comprendre la raison de ma nostalgie de la Polynésie que j'ai connue il y a plus de 30 ans et qui m'a manquée toute ma vie après. Avec votre blog je la retrouve avec un tel bonheur. J'étais au paradis, malgré la bombe, mais au paradis quand même.
je suis en paix avec mes souvenirs grace à vous. Merci.