14 mars 2012

Guide des fleurs de Tahiti et de ses îles

Ce livre est un guide très pratique de la richesse florale de Tahiti et plus généralement de toute la ceinture tropicale. Il rassemble les plus communes, les plus spectaculaires, les plus remarquables des fleurs et parfois les plus dangereuses, car certaines présentent des risques réels pour la santé.
C’est un véritable herbier avec des photos d'une qualité exceptionnelle, une présentation et une mise en page de qualité. Il a un index alphabétique indispensable. Même sans avoir de recherches particulières à y faire, c’est un véritable plaisir de le feuilleter et l’occasion de faire des découvertes surprenantes.

L'auteur : Né le 16 février 1955 à Oullins, c'est la plongée sous-marine qui a fait abandonner les rives de la Saône et du Rhône à Daniel Pardon. Journaliste à Lyon, il voulait aller vivre dans le bleu infini du Pacifique une autre vie. Il entra à La Dépêche de Tahiti au début de 1984 et en devint le rédacteur-en-chef dès 1987
Il est l'auteur notamment de "Tahiti, portraits et danses", "Tahiti entre ciel et mer" (ouvrage sur l'écosystème polynésien), et un étonnant "Fangataufa, Mururoa, état des lieux" (il est le premier journaliste à avoir pu filmer et photographier les puits d'expérimentations nucléaires dans le lagon de Mururoa, et à en avoir contrôlé la radioactivité), et le "guide des fruits de Tahiti " paru en 2005.
Il prépare un ouvrage intitulé "Mines et pierres précieuses".
La plongée sous-marine dans le Pacifique a comblé ses vœux les plus fous Il affectionne la grosse faune et les très petits organismes (coraux, coquillages, nudibranches...). En 1993, il a obtenu le 1er prix du reportage sous-marin au Festival international d'Antibes, après un second prix en 1992 avec un sujet sur la chasse sous-marine à l'île de Pâques. En l'an 2000, un 3eme prix pour "vingt milieux sous les mers", une analyse de la situation de vingt écosystèmes marins tropicaux.
Passionné par l'île de Pâques, Il espère un jour, pouvoir ouvrir un site consacré à "Rapa Nui" où il se rend chaque année.
Depuis 2002, il est le rédacteur en chef de plusieurs magazines. (Tiki Mag, hebdo télé, Fenua'Orama, mensuel féminin, Maisons du Fenua, trimestriel déco, Fenua Économie, annuel éco, Trouvtou…).

Tahiti sans les fleurs ne serait plus le vrai Tahiti.

12 commentaires:

Stéphane L. (29) a dit…

Je crois que c'est ce qui frappe le plus lorsqu'on découvre Tahiti... les odeurs des fleurs.
Le parfum enivrant du tipanier et du tiare, entre autres...

Sylvie-Anne a dit…

Hibiscus, monette, bougainviller, orchidées.... la liste est multicolore et parfumée. Les odeurs sont des fixateurs de souvenirs.

Christian a dit…

Stéphane L
Ce que tu dis est exact. Dés mon premier voyage hors Polynésie, ce qui m'a surpris au retour c'est cette "agression" de parfum de fleurs en descendant la passerelle de l'avion (compris l'humidité de l'air). Chaque fois j'ai eu le même choc......et le vert de notre nature.....et que c'est si petit Tahiti ! !
Christian P Y P

Jacqueline C a dit…

Bonjour Sylvie Anne
C'est vrai que cela aussi fait partie du charme un souvenir à l'arrivée les colliers de fleurs et le sourire chaleureux de jolies vahinées. Déjà sur le vol UTA j'ai le souvenir des hôtesses souriantes et de la fleur de tiaré. Tout ceci contribue au bien être alors profitez en au maximum.Que de beaux récits vous pourrez narrer à vos petits tikis!!!!!!!
Bises affectueuses à vous

Stéphane L. (29) a dit…

UTA, et ses avions blancs, aux portes vertes et à la queue bleue.
...souvenirs, souvenirs...

Jacqueline C a dit…

Merci Sylvie Anne pour le lien il y a des fonds d'écran sublimes et des photos magnifiques.
Quel talent Monsieur Pardon vraiment .

Sylvie-Anne a dit…

Stéphane ! redescends ! le tiare c'est au sol, pas dans les nuages ! hormis sur la queue des ATN mais il ne sent que le kérosène !!

Sylvie-Anne a dit…

Ia ora na Jacqueline. L'accueil et la gentillesse polynésienne, ce n'est pas que dans l'avion, c'est au quotidien et c'est vrai que cela contribue beaucoup au bonheur de vivre ... en Polynésie.

Jacqueline C a dit…

Sylvie Anne.
J'en suis consciente que la gentillesse des polynésiens est aussi ressentie au sol puisque nous avons vécu (pas assez longtemps j'en conviens ) à Papeete dans un quartier au milieu d'autochtones qui ont été adorables avec nous. Ce qui n'empêche que déjà avant nous avons eu un avant goût. Mais vous savez Sylvie Anne en Afrique nous avons eu autant de gentillesse à notre égard pourtant (rien est comparable)
Je vous envoie ma gentillesse par le biais du net à vous qui l'êtes également.Bises affectueuses

Stéphane L. (29) a dit…

bonjour Jacqueline C (désolé pour ce coup ci Sylvie Anne !) : nous avons en commun que nous avons vécu en Polynésie et en Afrique.

Christian a dit…

Jacqueline C
En tant que polynésien (par ma mère) je peux dire que l'on est gentil avec ceux qui émanent de la gentillesse. Je pense qu'il en est de même dans de très nombreux pays. Surtout quand les gens ne sont pas compliqués.
Christian P Y P

Jacqueline C a dit…

Permettez moi Sylvie Anne de répondre à Christian et de lui dire qu'il a tout dit.C'est vrai!!!!
Quand on est gentil naturellement c'est forcément partagé et en plus quand le sourire est là.
C'est tout ce qui nous charme chez Sylvie Anne.
Bises amicales à vous.