La réalisation de ces timbres "senteur " nécessite un procédé singulier, consistant à déposer sur le timbre des micros capsules de parfum. Une légère friction du timbre permet la destruction des capsules et en émane les effluves de fleur ou de fruit. La senteur est prévue pour durer quelques mois. Ces timbres sont destinés à affranchir le courrier à destination de la métropole.
Voici les timbres dans l'ordre de parution :
N° 2 L’ananas (sept 2005). 
Le frangipanier fait partie des plus beaux arbres tropicaux à fleurs. C'est une fleur parfumée et médicinale.
Son nom vient d'une légende du XIIème siècle. Un italien nommé Frangipani fabriqua ainsi un parfum fort apprécié. C'est alors que 4 siècles plus tard, des voyageurs européens découvrirent aux Caraïbes cet arbre au parfum similaire.Faisant partie de la famille Apocynaceae, il peut atteindre 10 m de haut et ses feuilles 30 cm de longueur. Sa fleur mesure environ 2,5 cm de large, et est tantôt de couleur rouge, rose, pourpre, blanche ou jaune. Il fleurit au début de la saison des pluies.
En Polynésie, le frangipanier supporte aussi bien les terres riches des îles hautes que les sols salés des atolls. Cet arbre est présent dans toutes les îles de la Polynésie. Sa fleur est le symbole de la fraîcheur et de la beauté des femmes. A ce titre, elle est employée pour composer des colliers au parfum délicat et décorer les chevelures. Les huiles essentielles qu'elle contient, riches en actifs purifiants et hydratants, sont utilisées pour nettoyer la peau.
N° 4 Le Coco (mai 2007).
Jusqu’en 1618, on appelait ce fruit uniquement "coco", il s’est transformé en "noix de coco" et demeure le terme que l’on utilise aujourd’hui.
La noix de coco est le fruit du cocotier (cocos nucifera), un des représentants de la famille des palmiers (ou Arécacées). Un cocotier adulte peut porter entre 50 et 500 noix de coco à la fois. Il peut atteindre une hauteur de 25m, et sa base gonflée se termine par une couronne d’immenses feuilles en forme de plumes : les palmes.
On considère la noix de coco comme l’une des bases de l’alimentation polynésienne. La récolte peut intervenir sur les fruits verts, directement dans l’arbre, ou par ramassage des noix mûres tombées à terre. Le fruit complet comporte un extérieur lisse de couleur vert clair lorsque le fruit n’est pas mûr, tirant sur le brun à maturité. En dessous il y a une épaisse couche, brune et résistante, de fibres ligneuses caractéristique habillant le fruit. Cette couche est destinée à protéger la chair de coco, partie interne du fruit, blanchâtre et comestible, et le liquide qu’elle contient, appelé eau de coco lorsqu’elle n’est pas encore mûre et lait de coco lorsque la pulpe de la partie comestible est broyée.
L’eau de coco constitue une boisson rafraîchissante, consommée quotidiennement dans les îles de la Polynésie. Quant au lait de coco, il s’utilise dans de nombreux plats locaux pour accompagner les poissons, les sauces au curry, les desserts… L’huile de coco, obtenue à partir du coprah, est beaucoup utilisée pour la fabrication des savons et des cosmétiques (mono’i). Elle est excellente pour obtenir un bronzage des îles ! La suite demain ....... !
1 commentaire:
Ca donne envie de collectionner les timbres. Merci Sylvie Anne.
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