Le soleil fait son festival chaque soir vers 18 heures.
Mercredi soir, je roulais boulevard Pomare, centre ville de Papeete à cette heure fatidique.
Une envie, un besoin, un réflexe, presque une urgente nécessité : Je stoppe Pistache sur l’arrêt minute, côté mer, auprès de l’office du tourisme.
Je cours sur le quai des ferry, appareil photo en main. Le vini sonne, tant pis je n’ai pas le temps de répondre. J’ai plus urgent à faire. J'ai un rendez-vous.... avec le soleil.
Lorsque la première photo est prise, j’éprouve comme une satisfaction de ne pas avoir raté le rendez-vous, un profond soulagement.
Ensuite je double, triple, quadruple, les prises, c’est trop tentant.
L’impression, que c’est le plus beau encore jamais vu…… jusqu’au prochain, encore plus beau !
Lorsque le soleil s’est couché, après avoir embrasé le ciel, la mer et Moorea, je me sens apaisée, récompensée, et je peux rentrer enfin ! Avant, je ne peux pas.
Le soleil rythme ma vie polynésienne.
Les nuits claires, des milliards d’étoiles emplissent le ciel et le spectacle est prodigieux.
De ces spectacles silencieux,
mes yeux ne se lasseront jamais,
De ces jours heureux,
Longtemps je me souviendrais.
Juste quelques rimes improvisées, (et d'une banalité affligeante), que le soleil couchant de Polynésie m'a inspirée ce soir d'octobre sur le port de Papeete.
Mercredi soir, je roulais boulevard Pomare, centre ville de Papeete à cette heure fatidique.
Une envie, un besoin, un réflexe, presque une urgente nécessité : Je stoppe Pistache sur l’arrêt minute, côté mer, auprès de l’office du tourisme.
Je cours sur le quai des ferry, appareil photo en main. Le vini sonne, tant pis je n’ai pas le temps de répondre. J’ai plus urgent à faire. J'ai un rendez-vous.... avec le soleil.
Ensuite je double, triple, quadruple, les prises, c’est trop tentant.
L’impression, que c’est le plus beau encore jamais vu…… jusqu’au prochain, encore plus beau !
Lorsque le soleil s’est couché, après avoir embrasé le ciel, la mer et Moorea, je me sens apaisée, récompensée, et je peux rentrer enfin ! Avant, je ne peux pas.
Le soleil rythme ma vie polynésienne.
Les nuits claires, des milliards d’étoiles emplissent le ciel et le spectacle est prodigieux.
De ces spectacles silencieux,
mes yeux ne se lasseront jamais,
De ces jours heureux,
Longtemps je me souviendrais.
Juste quelques rimes improvisées, (et d'une banalité affligeante), que le soleil couchant de Polynésie m'a inspirée ce soir d'octobre sur le port de Papeete.
5 commentaires:
Ca c'est sûr... on n'oublie jamais les moments heureux passés à contempler le soleil et l'océan tahitien. Bises.
Véronique
salut,
Je suis actuellement chez Joel et Annie avec Tante Anne marie, nous sommes en train de regarder ton blog. Tu as de nouveaux adeptes!
Bisous
Ia ora na Saint-Nazaire et La Baule et bises à vous tous.
Merci frangine. Tu pars quand en Suisse Zabeth ? y a pas le feu au lac !
Bises de ta cadette
tu faisait de très belle photos avec ton canon il y a 30 ans en corse mais il y avait des filtres pour donner la mème couleur !!
Je vois avec bonheur, que tes souvenirs d'enfance, restent bien présents.
Heureuse que la Polynésie te rappelle tes tendres années. Toi aussi tu rajeunis alors ?
Le soleil de Corse, de Montpellier, et de Bretagne, est vraiment trop beau à Tahiti.
Je t'offre cette photo Freddy.
Ta maman expat au fenua
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