Le village s’étire en longueur, pas d’immeubles, que des petits fare de toutes les couleurs.
et des commerces artisanaux.
C'est bien 30 km/h en ville! Une idée pour le maire de Paris !
Il y a un tatoueur, mais dommage il était fermé en cette période.
Je m'attarde chez le vitrier. Histoire de vérifier si mon langage espagnol tient encore la route. Finalement je me débrouille pas si mal.
Voici la rue principale (grande caille) avec ses énormes caniveaux, qui se remplissent vite quand il tombe des cordes (car la montagne pelée ne retient rien !
Les rues ne sont pas bitumées mais pavées. Pas de feu rouge, pas de stop.
Les cavaliers sont nombreux.
Les chevaux (même sans cavalier), sont rois et traversent les rues, tranquilles !
Des fleurs de capucine ornent les murets de pierre.
Voici le buste de Atamu Tekena, grand chef de l'île, qui a signé le traité d'annexion au Chili le 9 septembre 1888.
La température est douce et agréable.
Il fait chaud mais les brises marines rafraîchissent l’air en permanence.
Le soleil est très présent et je rentrerais de ce séjour avec un bronzage très atlantique et bien doré.
J'ai poursuivi ma balade jusqu'au camping (au moins 4 km)
Voici la seule église.
J’ai assisté à la messe de minuit et enregistré les jolis carillons des cloches et les chants de la messe.
Petit tour au marché artisanal
Les moais, en pierre, en onyx, en bois, côtoient de très jolis paréos.
Les commerçants ne veulent pas de mes euros, aussi je vais faire du change à la station service (1 euro = 700 pesos chiliens, 1 dollar = 500 pesos)
Les cigarettes sont à 3000 pesos (4,20 €) le plat du jour à 5000 pesos (7,15 €).
Cela me change des prix exorbitants de Tahiti !
Premier repérage des restos du port,
La caldera, les pieds dans l'eau , c'est du top bleu !
et la taverne des pêcheurs que je n'oublierais jamais (cf supra)
Il y a aussi des roulottes, comme à Tahiti, mais très rudimentaires.
La petite plage aux tortues.
L’ambiance est très espagnole au niveau des horaires. Magasins (9 h 30 –13 h- 16 h- 20 h)
Le bureau de poste est ouvert de 9-12 –16-18. J'ai acheté moult timbres neufs pour les collections de mes enfants.
Le jour se lève vers 6h 30 et se couche guère avant 21 h30.
C'est super d 'être en dessous du tropique du Capricorne.
Cet horaire est valable toute l'année !
Enfin je retrouve le jour à 20 h 30. Cela ne m’était pas arrivé depuis août 2008 !
Je repère un bar sympa. Il fait si chaud :
"buesnas dias, una cervesa por favor – Escudo ?- esta muy bien"
Marchons pour une escudo aussi bonne que la Hinano de Tahiti et surtout nettement moins chère.
Par la suite je goûterais au Pisco, l’apéro chilien par excellence, servi avec de la glace pillée et du citron. C’est top. J’en rapporterais une bouteille à Papeete pour les copains.
La balade se poursuit: collège, mairie, parlement, base navale…..
3 cyberpoints: ainsi j’ai pu téléphoner à Papeete pour 1 € les 5 minutes et faire 30 minutes de mails pour 3 €.
Mon petit vini tahitien (mobile) a capté tout seul, le réseau entel chile et j’ai pu appeler les enfants le soir de Noël.
Visiblement ils étaient très émus de m’entendre de l’île de Pâques, et moi encore plus !
Quelle joie de pouvoir leur dire "joyeux Noël de l'île de Pâques".
Je me sens bien, zen, cool, dans cette île que j’ai hâte de parcourir, découvrir.
Pour terminer, je vous raconte une rencontre du bout du monde.
Le 24 au soir je m’installe à la taverne du pêcheur, face au port.
Elle est tenue par un français.
Les rues sont très mal éclairées. Nous nous rendons à la messe de minuit.
Les chants magnifiques résonnent encore dans mes oreilles.
Lucas me raccompagne à mon hôtel.
C'était ma première soirée à l'île de Pâques.
Il m’invitera à dîner pour le lendemain, jour de Noël, dans le meilleur restaurant de l’île (le Manakau, tenu par une marquisienne) .
Fabuleuse soirée de Noël 2009 sur cette petite île du bout du monde avec Luca.
Le chiffre 13 (mon numéro de chambre) avait fonctionné à merveille.
Revenons à Pâques : Samedi 26, grande excursion pour voir tous les sites de moai, la carrière des moai...
Suite du programme des jours prochains : descendre dans les cratères des volcans, aller dans les grottes, faire un tour en bateau……. etc
Ces 7 jours seront bien remplis.
C'est un réel plaisir que de vous les retranscrire dans le blog.
A suivre.
Les rues ne sont pas bitumées mais pavées. Pas de feu rouge, pas de stop.Les cavaliers sont nombreux.
La température est douce et agréable.Il fait chaud mais les brises marines rafraîchissent l’air en permanence.
Le soleil est très présent et je rentrerais de ce séjour avec un bronzage très atlantique et bien doré.
J'ai poursuivi ma balade jusqu'au camping (au moins 4 km)
Voici la seule église.Petit tour au marché artisanal
Les cigarettes sont à 3000 pesos (4,20 €) le plat du jour à 5000 pesos (7,15 €).
Cela me change des prix exorbitants de Tahiti !
Premier repérage des restos du port,
La caldera, les pieds dans l'eau , c'est du top bleu !
et la taverne des pêcheurs que je n'oublierais jamais (cf supra)Le bureau de poste est ouvert de 9-12 –16-18. J'ai acheté moult timbres neufs pour les collections de mes enfants.
C'est super d 'être en dessous du tropique du Capricorne.
Cet horaire est valable toute l'année !
Enfin je retrouve le jour à 20 h 30. Cela ne m’était pas arrivé depuis août 2008 !
Je repère un bar sympa. Il fait si chaud :
Marchons pour une escudo aussi bonne que la Hinano de Tahiti et surtout nettement moins chère.
Par la suite je goûterais au Pisco, l’apéro chilien par excellence, servi avec de la glace pillée et du citron. C’est top. J’en rapporterais une bouteille à Papeete pour les copains.
La balade se poursuit: collège, mairie, parlement, base navale…..
3 cyberpoints: ainsi j’ai pu téléphoner à Papeete pour 1 € les 5 minutes et faire 30 minutes de mails pour 3 €.
Mon petit vini tahitien (mobile) a capté tout seul, le réseau entel chile et j’ai pu appeler les enfants le soir de Noël.
Visiblement ils étaient très émus de m’entendre de l’île de Pâques, et moi encore plus !
Quelle joie de pouvoir leur dire "joyeux Noël de l'île de Pâques".
Je me sens bien, zen, cool, dans cette île que j’ai hâte de parcourir, découvrir.
Pour terminer, je vous raconte une rencontre du bout du monde.
Le 24 au soir je m’installe à la taverne du pêcheur, face au port.
Elle est tenue par un français.
Le patron me demande d’accueillir un client à ma table, qui est seul, et son resto est archi full.
Je lève le nez de mes cartes postales et je vois un gars sympa et rieur. Bon d’ac, j'accepte.
Il parle le français ? nada, habla espagnol ! c’est bien ma chance !
Je lui demande si il est chilien, car il y a beaucoup de touristes chiliens de Santiago en cette période. Perdu ! Il est italien de Turin !
Mi anglais, mi espagnol, nous arrivons cependant à lier conversation et à sympathiser.
Je lui parle de Tahiti, il me parle d’Argentine, Brésil, Chili, Patagonie, où il vient de passer 3 mois de vacances de globe trotter.
Me voici photographiée par Luca, l'italien.
Je lève le nez de mes cartes postales et je vois un gars sympa et rieur. Bon d’ac, j'accepte.
Il parle le français ? nada, habla espagnol ! c’est bien ma chance !
Je lui demande si il est chilien, car il y a beaucoup de touristes chiliens de Santiago en cette période. Perdu ! Il est italien de Turin !
Mi anglais, mi espagnol, nous arrivons cependant à lier conversation et à sympathiser.
Je lui parle de Tahiti, il me parle d’Argentine, Brésil, Chili, Patagonie, où il vient de passer 3 mois de vacances de globe trotter.
Me voici photographiée par Luca, l'italien.
Les rues sont très mal éclairées. Nous nous rendons à la messe de minuit.Les chants magnifiques résonnent encore dans mes oreilles.
Lucas me raccompagne à mon hôtel.
C'était ma première soirée à l'île de Pâques.
Il m’invitera à dîner pour le lendemain, jour de Noël, dans le meilleur restaurant de l’île (le Manakau, tenu par une marquisienne) .
Fabuleuse soirée de Noël 2009 sur cette petite île du bout du monde avec Luca.
Le chiffre 13 (mon numéro de chambre) avait fonctionné à merveille.
Revenons à Pâques : Samedi 26, grande excursion pour voir tous les sites de moai, la carrière des moai...
Suite du programme des jours prochains : descendre dans les cratères des volcans, aller dans les grottes, faire un tour en bateau……. etc
Ces 7 jours seront bien remplis.
C'est un réel plaisir que de vous les retranscrire dans le blog.
A suivre.
5 commentaires:
quand je pense que nous avons de la neige en ce moment
et en plus bien sur ça caille
bref, l europe !!!!
le bretagne
thierry
La Bretagne et ses îles en hiver, sous la neige..... C'est beau.
Mais réflexion faite, j'attendrais les beaux jours pour y retourner.
les caniveaux sont fait en bois ou en pavés ?
Tim, futur ingénieur des ponts et chaussées ! Le caniveaux sont en blocs de pierre, assez profonds (1,50 m) recouverts de dalles de béton.
Tu veux que j'y retourne pour te donner les dimensions exactes ?
Bises de mamie Tahiti
Un Noël inoubliable! Anecdote émouvante. Enfin ça me rappelle vraiment l'état d'esprit dans lequel j'étais il y a presqu'une année.
D'entendre l'espagnol, de toucher une autre monnaie, l'amplitude du jour extra-large, tout ça initie le bien-être. Bien sûr la visite des sites reste incroyable. Alors je vais lire la suite!
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