Nous avions convenu de nous retrouver à l’hibiscus pour faire les balades ensemble.
Les horaires de la navette maritime ne conviennent pas très bien.
Aussi Arlette, se débrouille pour prendre le taxi-boat des professeurs qui habitent Raiatea et enseignent à Tahaa.
Chaque jour scolaire, le bateau part à 6 h30 et dépose une dizaine de profs à 7 h à Haamene.
Arlette est une ex-enseignante. Elle n’est pas dépaysée.
C’est donc au petit déjeuner, qu’Arlette me rejoint à l’Hibiscus.
Et quel petit déjeuner ! avec ce plateau de pastèques, papayes et goyaves appétissantes.
(y a plus de pamplemousses car déjà avalés en premier ! )
Le soleil aussi est de la partie.
Nous commençons par aller donner à manger aux tortues (honu en tahitien)
La Fondation Hibiscus est une association type Loi 1901 créée en 1992, à Tahaa par Leo Morou le propriétaire de l'Hibiscus (père d'Eric).
Elle est autorisée à détenir des tortues marines
Les tortues marines sont protégées depuis 1990 dans la plupart des pays.
En ce moment 4 jeunes tortues (environ 7 à 10 ans) sont dans le bassin.
Dave, l’homme de service, jardinier, chauffeur…(le 3eme homme !) les sort de l’eau pour leur donner le manger et les caresser quelques instants.

Les curieux remarqueront ma nouvelle casquette de l'île de Pâques.
Pourquoi cette protection ? Une tortue ne peut pas se reproduire avant l’âge de 15 ans. Donc si elles sont pêchées avant, c’est la disparition de l'espèce assurée à brève échéance.
Les pêcheurs en remontent parfois dans leurs filets.
Pour éviter qu’elles ne soient consommées, car leur chair est succulente, la fondation Hibiscus, les rachète 5000 CFP au pêcheur (40 €) parfois plus cher encore (en fonction de la taille).
Ensuite, avec des opérations de parrainage et après beaucoup de soins, elles sont relâchées au large.
Aujourd'hui sur le lagon, nous croiserons le cadavre d'une grosse tortue, sans doute prise dans une hélice de bateau.
Quel triste spectacle !
La protection des tortues marines c'est vraiment essentiel.
Pour en savoir plus, voir le lien de la fondation.
Nous allons réveiller les deux poissons pierre, (nohu en tahitien), prisonniers dans leur bassin.
Dave les cueille à l'épuisette.
Honu et nohu , mêmes lettres pour ces deux habitants du lagon.
Heureux hasard de Tahaa et de l'Hibiscus, qui les rassemble ce vendredi 22 janvier 2010.
Champion du camouflage et de l’immobilité, le poisson pierre s’ensable souvent.
Les plongeurs se méfient du poisson pierre, car sa piqûre, très douloureuse, peut parfois être mortelle.
Ce poisson hideux, est considéré comme le plus venimeux au monde.
Son venin est réputé pour être plus mortel que celui du cobra.
Le comble, c’est qu’il est comestible, quand il est bien débarrassé de son épine dorsale.
Quand un poisson pierre est repéré dans le lagon, il est vite ramassé à l'épuisette et isolé pour éviter des accidents.
D’où l’intérêt de toujours avoir des chaussures en plastique quand on marche dans le lagon.
Ces deux la, on les remet dans leur parc bien vite !
Pendant ce temps, Eric a préparé le bateau et le pique-nique.
Nous allons partir vers le jardin de corail et au passage nous arrêter à la vanilleraie et à la ferme perlière.
Quel programme ! Qui a dit qu’on s’ennuyait à Tahaa ?
Cela sera pour le prochain article pour ne pas vous embêter trop longtemps !
A suivre bien sur.
Nana
Les horaires de la navette maritime ne conviennent pas très bien.
Aussi Arlette, se débrouille pour prendre le taxi-boat des professeurs qui habitent Raiatea et enseignent à Tahaa.
Chaque jour scolaire, le bateau part à 6 h30 et dépose une dizaine de profs à 7 h à Haamene.
Arlette est une ex-enseignante. Elle n’est pas dépaysée.
C’est donc au petit déjeuner, qu’Arlette me rejoint à l’Hibiscus.
(y a plus de pamplemousses car déjà avalés en premier ! )
Nous commençons par aller donner à manger aux tortues (honu en tahitien)
Elle est autorisée à détenir des tortues marines
Les tortues marines sont protégées depuis 1990 dans la plupart des pays.
En ce moment 4 jeunes tortues (environ 7 à 10 ans) sont dans le bassin.
Les pêcheurs en remontent parfois dans leurs filets.
Pour éviter qu’elles ne soient consommées, car leur chair est succulente, la fondation Hibiscus, les rachète 5000 CFP au pêcheur (40 €) parfois plus cher encore (en fonction de la taille).
Ensuite, avec des opérations de parrainage et après beaucoup de soins, elles sont relâchées au large.
Aujourd'hui sur le lagon, nous croiserons le cadavre d'une grosse tortue, sans doute prise dans une hélice de bateau.
La protection des tortues marines c'est vraiment essentiel.
Pour en savoir plus, voir le lien de la fondation.
Nous allons réveiller les deux poissons pierre, (nohu en tahitien), prisonniers dans leur bassin.
Dave les cueille à l'épuisette.
Heureux hasard de Tahaa et de l'Hibiscus, qui les rassemble ce vendredi 22 janvier 2010.
Champion du camouflage et de l’immobilité, le poisson pierre s’ensable souvent.
Les plongeurs se méfient du poisson pierre, car sa piqûre, très douloureuse, peut parfois être mortelle.
Ce poisson hideux, est considéré comme le plus venimeux au monde.
Son venin est réputé pour être plus mortel que celui du cobra.
Le comble, c’est qu’il est comestible, quand il est bien débarrassé de son épine dorsale.
D’où l’intérêt de toujours avoir des chaussures en plastique quand on marche dans le lagon.
Ces deux la, on les remet dans leur parc bien vite !
Pendant ce temps, Eric a préparé le bateau et le pique-nique.
Nous allons partir vers le jardin de corail et au passage nous arrêter à la vanilleraie et à la ferme perlière.
Cela sera pour le prochain article pour ne pas vous embêter trop longtemps !
A suivre bien sur.
Nana
3 commentaires:
Bonjour Sylvie-Anne,
Eh, oui! Je me suis ennuyé à Tahaa... Faut dire que j'ai pas eu ta chance d'être reçu par deux charmantes vahiné :-)
La pêche en amateur, je l'ai pratiqué pendant 25 ans à Moruroa, Raiatea, Moorea et surtout, Pirae et Hitiaa (sans compter en Méditérannée) : pêche à la traine, au filet maillant, à l'épervier, à la nasse,au fusil harpon, au "patia", au "morigaz", à la ligne, à la main.... Que de bons souvenirs et de grands moments de "nature".
Seulement voilà, il y a aussi le soleil : depuis 20 ans, trois interventions au bloc opératoire et, en moyenne, 2 petites interventions par an par mon dermato pour des "carcinomes baso-cellulaires"... pas mortel, pas douleureux, mais fini le soleil.
Je t'envie quand même, parfois...
Le soleil a son prix hélas.
Mais je suis convaincue mon ami, que le soleil de la Polynésie continue de remplir ton cœur et ta vie.
Le plus beau jardin de Polynésie, c'est le tien à Papenoo.
Bientôt le 31 janvier. On va faire la fête j'espère !
Amitiés.
quelle coïncidence, en effet, Honu et Nohu ont les mêmes lettres ! Un gentil et un méchant"pour l'homme", c'est l'équilibre !
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