31 janvier 2010

La traversière de Tahaa avant le retour à Tahiti

Dimanche matin, je suis la première debout.
Eric me dit d’attendre quelque instants avant d’avaler mon café.
Il file au magasin du coin et revient avec des croissants, des pains au chocolat et des firi firi (beignets) tous chauds. Génial ! Remarquez qu'il a conduit nus pieds ! Ici c'est courant.

Ce matin je pars en excursion 4 x 4 dans la montagne.
Jean vient me chercher à l’Hibiscus à 7 h 30 précises. Il est très ponctuel !
Nous allons à l’embarcadère.
Un jeune couple de français, arrivent du motu de la pension "la pirogue" pour faire la traversière.
.L’accueil se fait au son de l’ukulele.

Nous partons et commençons la montée.
Jean s’arrête très souvent pour nous expliquer la végétation luxuriante.

Nous stoppons devant un immense Kapoquier (faux cotonnier).
Il nous présente la gousse de cet arbre.

Ses explications sont très claires et détaillées. ( et je ne vous dis pas tout)
Nous cueillons noix de coco, pamplemousses au passage.
Jean nous apprend le tressage d’une assiette en feuilles de purau.

Arrivés en haut, la vue est magnifique sur les baies de Tahaa.

Jean prépare un plateau de feuilles et y dépose les pamplemousses, les bananes et nous râpe une noix de coco ramassée sur le bord du chemin, mais pas au hasard. Il connait.

Ensuite, il nous chante une petite chanson de sa composition pour nous remercier de notre visite.
Cela fait 5 ans qu’il fait ce job de guide et visiblement il est passionné.
Au retour nous visitons une ferme perlière, tenue par une tahitienne très accueillante et qui pratique des prix très modérés.
La matinée a très vite passé.
Jean me dépose à l’Hibiscus à 12 h 30, le déjeuner est servi.
Baignade et farniente l’après midi .

A 17 l’heure du départ approche.
Nous reprenons le bateau pour l’aéroport de Raiatea.
L’avion décolle à 18 hs. Il doit arriver à 18 h 35 à Papeete.
A bientôt Raiatea et Tahaa ! Je reviendrais....

Juste avant d’arriver sur Mooréa, les derniers rayons du soleil nous offre une vue superbe sur l’île de Maiao.

Cette petite île à 120 kms de Tahiti, compte 300 habitants mais n’a pas d’aéroport.
Aucun touriste, ni étranger peut y rester une seule nuit.
Les habitants ne veulent pas de visiteurs.

Arrivés au dessus de Faa’a, les choses se compliquent.
Pluie et orage, trafic aérien retardé, bref, nous tournons en rond pendant 45 minutes.
L’atterrissage nous délivre enfin dans un grand bruit de freinage sur une piste détrempée.
Ces AT42, sont vraiment de super avions.
Contente d’être revenue sur mon île avec déjà des idées pour la prochaine escapade dans les atolls.
Nana.

4 commentaires:

Véronique a dit…

Quand on a goûté aux firi firi... on ne peut plus résister, parole de gourmande ;)
Nana

Sylvie-Anne a dit…

Ce sont des beignets très gras quand même Véronique. A Tahiti, ils de lèvent à 5 h du mat pour aller acheter les firi firi du dimanche, à la marchande du coin, car à 7 h y en a plus!
C'est bien que cette tradition perdure encore en 2010.
Que c'est bon de se lever en même temps que le soleil, qui est tous les matins au rendez-vous.

Véronique a dit…

OUi oui Sylvie-Anne, je sais qu'ils sont très gras mais une petite gourmandise de temps à autre, avoue que ça fait du bien !

Flo a dit…

Le dimanche matin, on va aussi me chercher les croissants et les pains aux chocolat....... mais pas pieds nus !

veinarde quand même ;-)

Bizzz